La Maison de la Canne

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La Maison de la Canne se situe dans les murs de l’ancienne distillerie de l’habitation Vatable aux Trois-Ilets. Cette dernière possède un fonds de terre de 323 hectares. Justin Mario, propriétaire à partir de 1904 y installe cette fameuse distillerie en 1916. La ville de Trois-Îlets possède à l’époque 3 autres distilleries agricoles : L’Espérance, l’Anse à l’Âne et Poterie.

Le rhum Le Soleil est produit à Vatable jusqu’en 1962, quand Luc Mario cède son contingent de rhum aux établissements Simonnet. Achetée en 1987 par l’Association Martiniquaise de la Maison de la Canne, la distillerie est restaurée et modifiée afin d’y abriter le musée qui retrace l’histoire de la canne à sucre depuis son introduction en Martinique au milieu du XVIIème siècle. Ci-dessous, un descriptif de quelques éléments de ce musée. D’autres photos de cette visite sont visibles dans la galerie de la Maison de la Canne.

La Locomotive

Les champs de cannes à sucre ne se trouvant pas toujours à proximité des usines et des distilleries, le problème du transport de la canne s’est rapidement posé (dès la période de l’esclavage). Il y eut d’abord les chariots tirés par les animaux (chevaux, ânes ou boeufs) puis à une époque plus avancée les chemins de fer se sont imposés à la Martinique. Les locomotives tractant des wagons de cannes coupées manuellement arrivaient directement dans les usines. De nos jours, le transport se fait uniquement à l’aide des tracteurs.

locomotive

Le Moulin à bêtes

Le moulin à bêtes est le plus ancien moyen de broyage de la canne connu aux Antilles. Il apparaît pour la première fois en Guadeloupe vers 1642 grâce à des protestants Hollandais. Ses avantages sont multiples. Il peut s’implanter partout et coûte deux fois moins cher qu’un moulin à vent et quatre fois moins cher qu’un moulin à eau. Son utilisation est majoritaire au XVIIIème siècle. Ils sont devenus obsolètes dès lors de l’arrivée de la machine à vapeur et de la mécanisation.

moulin

Découverte du Village de la Poterie

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Le Village de la Poterie se situe sur la Route des Trois-Ilets. Ancienne habitation des jésuites, l’habitation Poterie regroupait autrefois non seulement des activités de poterie, mais également une sucrerie, qui fonctionne certainement dès le XVIIème siècle, avant de se spécialiser progressivement dans la poterie à usages industriel et domestique, pratiquée dès le XVIIIème siècle. Une partie des bâtiments de l’usine date du XIXème siècle, époque de cuisson au four à bois. Des modifications sont apportées au XXème siècle, au gré des innovations technologiques.

Le tout premier bâtiment visible en arrivant dans le Village de la Poterie est le bâtiment ayant abrité le débit de la régie, aussi appelé simplement Boutique de Poterie. A l’origine, cette construction permettait la vente de produits alimentaires en détail. L’appellation débit de régie lui est conféré car les inspecteurs de la régie de l’époque y étaient chargés de contrôler le débit de boissons, notamment des alcools, qui étaient commercialisés. Aujourd’hui, le bâtiment a perdu toutes ces fonctions. Il est presque uniquement décoratif, et témoigne des échanges monétaires passés.

Le débit de la régie

J’ai ensuite continué ma visite par la première maison créole que j’ai vu à ma gauche. Celle-ci proposait un certain nombre de produits originaux (faces créoles, masques, vases en tout genre, etc.). Dans l’atelier, des personnes travaillaient la terre afin de la modeler.

Puis, je me suis rendue dans la maison créole « Le Coffret ». J’ai eu un véritable coup de cœur pour cette petite boutique. La personne qui m »a reçue crée ses propres modèles de bijoux et de tableaux. Vous trouverez plus d’informations sur les produits proposés par « Le Coffret » ici.

Boutique Le Coffret

Pour ma part, j’y ai acheté une paire de boucles d’oreilles réalisée grâce à la technique de fabrication du Raku, d’origine Coréenne. Celle-ci consiste à enfourner les pièces découpées et travaillées avec la terre dans un four Raku aux environs de 1000°C. Ces dernières sont alors rapidement recouvertes de sciure de bois compactée pour limiter l’apport d’oxygène et faire apparaître les couleurs, les craquelures et l’effet d’enfumage de la terre laissée brute.

Boutique Le Coffret

En continuant ma visite du site, je suis tombée sur plusieurs statues Taïnos. Les Taïnos constituent une ethnie amérindienne appartenant aux Arawaks, qui occupait les grandes Antilles lors de l’arrivée de Christophe Colomb en 1492 sur l’île qu’il baptisera Hispaniola (qui deviendra Haïti – République Dominicaine). Les Taïnos étaient animistes et attribuaient donc un esprit aux animaus, aux phénomènes naturels et à la mort. Ces statues représentent les petites idoles avec lesquelles les Taïnos rentraient en contact avec les esprits : les zémis (ou cémis) « los cemíes ». Il faut savoir que la langue française contient des mots d’origine Taïno. Voir ici.

Enfin, après avoir visité quelques boutiques, j’ai pu accéder au dernier bâtiment du village. Il s’agit de l’ancien bâtiment administratif. Construit sur le modèle d’une maison de maître, ce bâtiment, selon certaines sources, aurait pu appartenir aux jésuites. Il a abrité au XVIIIème siècle, un relais de poste et les bureaux de la Poterie. C’est désormais un atelier artisanal de poterie, une salle d’exposition et de vente. J’y ai acheté des cuillères en paille de coco, et un paréo. :)

Certaines informations de cet article proviennent du livre Le Patrimoine des Communes de la Martinique (Éditions Flohic). D’autres photos du Village de la Poterie sont visibles dans cette galerie.

Visite du Musée du Café et du Cacao

christelle.

La semaine dernière, j’ai décidé de redécouvrir la ville des Trois-Ilets grâce son riche patrimoine. Je me suis donc rendue au Musée du Café et du Cacao, au Village de la Poterie et à la Maison de la Canne.

Le Musée du Café et du Cacao se situe dans le Domaine du Château Gaillard, dans la commune des Trois-Ilets. Il s’agit d’une grande demeure de style créole regroupant un certain nombre d’espaces culturels et artisanaux dont une pépinière, des ateliers de création de parfums et de compositions aromatiques, des ateliers de poterie et de céramique, des boutiques de bijoux, un restaurant, etc.

Située au cœur du centre d’artisanat d’art et d’horticulture, la pépinière des Trois-Îlets est la plus grande serre de plantes tropicales de la Martinique. Elle possède plus de mille variétés végétales : fruits, agrumes, plantes ornementales, plantes aromatiques, orchidées (toutes produites en Martinique).

Le Musée du Café et du Cacao propose un large panel d’illustrations, de machines et de textes explicatifs relatant l’histoire du café et celle du cacao.

L’histoire du Café

Beaucoup de légendes existent autour de la découverte du café. Parmi elles se trouve la légende du jeune berger Kaldi datant de 850 avant J.-C.. Celui-ci remarqua que ses chèvres étaient agitées lorsqu’elles se nourrissaient de petites baies rouges. Il les goûta lui-même et constata alors qu’il était plus énergique que d’habitude. Il raconta son histoire à quelques moines d’un monastère du village et ceux-ci commencèrent à manger ces fruits pour rester éveillés pendant leurs prières nocturnes. Oubliant un jour par mégarde une branche de l’arbuste sur le feu, ils découvrirent que carbonisées, ces graines donnaient une boisson possédant les mêmes propriétés stimulantes mais d’un goût beaucoup plus agréable.

C’est au XVIème siècle que les Européens découvrent le breuvage grâce aux Ottomans. Son succès est immédiat. Dès 1615, le café se diffuse sur l »ensemble du continent, soit cinq ans après le thé et de nombreuses années après le cacao, introduit par les Espagnols en 1528.

Le Brésil est aujourd’hui le plus grand producteur de café du monde, suivi par le Vietnam, la Colombie et l’Indonésie. Un grand nombre de pays se partage le reste de la production mais ne réalisent que de faibles volumes. Le nombre de personnes travaillant dans un secteur directement ou indirectement lié au café est au café est aujourd’hui estimé à 20 millions.

L’histoire du Cacao

Les terres d’origine du cacao sont l’Amérique centrale et l’Amérique du Sud, plus précisément la Presqu’île du Yucatán et les bassins de l’Orénoque et de l’Amazone. Il apparut il y a plus de 4000 ans dans l’Empire Maya et connut plusieurs grandes civilisations.

Considérées par les peuples d’Amérique centrale comme un produit divin, les graines de cacao comptaient parmi les présents précieux offerts en hommage aux dieux et aux souverains.

C’est à Hernán Cortes que l’on doit la découverte du chocolat. Lorsqu’il débarqua en avril 1519, il fut emmené auprès de l’empereur Moctezuma; ce dernier lui offrit dans un gobelet d’or un « xocolatl », boisson épaisse édulcorée au miel et relevée d’épices et de piment.

En Amérique, peu coûteux à la production et de culture relativement aisée, le cacao séduit les planteurs qui vont chercher de la main d’œuvre en Afrique : le cacao, comme le sucre, contribue alors au développement de l »esclavage.

Vous pouvez voir d’autres photos de cette visite ici

Saint-Pierre, ville d’art et d’histoire

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Vendredi dernier, j’ai été à Saint-Pierre avec ma petite maman. On a commencé par le Centre de Découverte des Sciences de la Terre. Celui-ci a été inauguré le samedi 7 février 2004 sous la présidence de Claude Lise. Le CDST a été créé dans le but de rendre hommage aux 28000 personnes décédées lors de l’éruption du 8 mai 1902 (représentées par les 28 blocs rouges disposés dans le jardin du Centre). Il s’agit également de témoigner de l’importance des évènements volcanologiques ayant eu lieu le siècle dernier, et d’inciter la population Martiniquaise à prendre conscience des réels dangers liés à la Montagne Pelée. Le CDST se compose de 3 principaux espaces : la station météorologique, le cyclone et le volcan.

Les données telles que la pluviométrie, la température et/ou le vent sont récoltées dans la station métérologique et transmises directement à Météo France. L’oeil du cyclone a été conçu avec des pierres rappelant les constructions des habitations du Saint-Pierre d’avant l’éruption. Il est symbolisé par un puits. Il existe un dinosaure au centre de ce cyclone (j’ai pas pensé à demander pourquoi). L’amphithéâtre de 300 places situé au milieu du Centre a été construit afin de rappeler le cratère de la Montagne Pelée.

On a assisté à la projection du film « Volcan des Antilles ». Ce film analyse en détail ces deux crises volcaniques, en les replaçant dans le contexte plus général du volcanisme dans la Caraïbe. Il montre comment, grâce aux travaux d »Alfred Lacroix sur les éruptions de la Montagne Pelée, un nouveau concept est né : celui de la nuée ardente et d »éruption péléenne, permettant aux scientifiques qui lui ont succédé de mettre en place un système de surveillance et des plans d »évacuation destinés à empêcher que se reproduisent aujourd »hui, dans chacune des îles des Petites Antilles où le volcanisme est toujours actif, des catastrophes aussi meurtrières que celle de Saint-Pierre en 1902. [source]

Après ce documentaire, on a pu parcourir les différentes salles du CDST et découvrir les expositions qui y figuraient. De nombreuses expériences étaient réalisables dans la première salle. Elles avaient la particularité de mettre en évidence l’énergie solaire.

Peinture de Dominique Serafini

Dans la salle suivante, il y avait l’exposition « Les bulles la Calypso » réalisée par Dominique Serafini. Je crois que c’est la partie que j’ai préféré dans ma visite du CDST… De magnifiques toiles de fonds marins étaient accrochées aux murs. Il y avait également les planches de bandes dessinées sur la vie du commandant Cousteau, dont on fête le centenaire de la naissance. Dominique Serafini est un illustrateur, artiste peintre français qui passe sa vie au rythme de ses deux passions – la mer et l’art. Né en 1946, Dominique Serafini étudie la peinture à l’école des Beaux-Arts de Paris de 1966 à 1968. De 1982 à 1997, il crée une série de 17 bandes dessinées en s’inspirant des expéditions de Jacques Cousteau à travers le monde entier. Cliquez ici pour voir quelques unes de ses œuvres. La dernière salle proposait des oblitérations postales de la Martinique depuis 1820 sous le thème « Plongée dans l’Histoire ».

Après la visite du CDST, direction le bourg de Saint-Pierre. On a parcouru la ville et observé ses ruines et ses sculptures. Je vous parlerai ici de quelques éléments du patrimoine pierrotain. D’autres photos sont visibles dans la galerie de Saint-Pierre ou celle du CDST.

La batterie d’Esnotz

La batterie de canons, d’abord appelée batterie Saint-Nicolas, est installée en haut de ce mur par le lieutenant général et gouverneur Nicolas de Gabaret. Elle prend place sur les hauts de Saint-Pierre en 1694. Le comte d’Esnotz, gouverneur qui lui donne son nom actuel, la renforce par l’ajout de onze canons.

C’est en 1793, que cette partie de Saint-Pierre, passe dans le domaine public. En effet, Jean de l’Horme, un riche négociant jusqu’alors propriétaire de ce patrimoine, offre tout le terrain avoisinant la batterie d’Esnotz au domaine public, à la seule condition que celui soit transformé en promenade.

La batterie d'Esnotz

La Place de l’Abolition

Inaugurée le 20 mai 2006 sous l’administration de Raphaël Martine, le Maire de Saint-Pierre, la Place de l’Abolition est le lieu où a été proclamée l’abolition de l’esclavage le 23 mai 1848 par le Gouveneur Rostolan. C’est une œuvre réalisée par Hector Charpentier, offerte à la ville.

Hector Charpentier est un peintre, sculpteur et plasticien originaire de la Martinique né en 1950. Il a fortement été influencé par ses parents pour son goût de l’art. Sa mère, Paule Charpentier, était une artiste peintre et professeure d’arts plastiques. Et son père, Hector Charpentier, était un peintre de passion. Dès son plus jeune âge, il est donc baigné dans cet univers qui ne le quittera plus. Il est l’un des seuls peintres antillais à être représenté au Musée du Louvre de Paris. Hector Charpentier a par ailleurs offert plusieurs de ses œuvres au patrimoine culturel de la Martinique, dont notamment les Bras de la Liberté, une statue présente au Prêcheur.

Place de l'Abolition

Vestiges de maisons du Figuier

Accolées au mur de la batterie d’Esnotz, ces petites maisons à un étage étaient, à l’origine, des logements militaires reliés aux fortifications par un escalier dissimulé derrière la muraille. Elles sont désormais témoins des coulées de lave ayant eu lieu lors de l’éruption de la Montagne Pelée.

Ces maisons dites « du Figuier » ont été construites au XVIIème siècle pour des raisons militaires, dans le but de servir de défense en cas de guerre. En temps de paix, elles étaient alors utilisées comme des bâtiments de commerce, car elles possèdent l’avantage de se situer en face de la mer – ce qui facilitait les échanges entre pêcheurs et particuliers.

Ruines des maisons du Figuier

Vestiges du Théâtre

Le théâtre, appelé aussi La Comédie, fut inauguré en 1786. Il pouvait accueillir jusqu’à 800 spectateurs sur 3 niveaux. La scène immense était prévue pour des représentations à grand spectacle. Des troupes théâtrales venaient de toute part pour y jouer.

Un cyclone détruit ce théâtre une première fois en 1813. Il est ensuite petit à petit réaménagé. En 1901, une année avant l’éruption de la Montagne Pelée donc, il connaît une grosse faillite suite aux efforts financiers réalisés pour la réhabilitation du lieu. Le théâtre fermera ses portes de manière définitive cette année-là, juste avant d’être entièrement détruit par les coulées en 1902.

Vestiges du théâtre de Saint-Pierre

Saint-Pierre renaissant de ses cendres

Cette sculpture, offerte à la ville par Madeleine de Jouvray, est inaugurée le 2 février 1928 près de l’embarcadère de la place Bertin. C’est le gouverneur Guy qui la présentera pour la première fois aux pierrotains. La statue faite de roches volcaniques, est finalement déplacée sur la terrasse supérieure des ruines du théâtre.

Saint-Pierre renaissant de ses cendres

Comment cuisiner avec Photoshop ?

Maya Rota Klein

Je n’ai pas pu résister à l’envie de vous rajouter cette vidéo créée par Maya Rota Klein! Il s’agit d’une simulation d’un tutoriel qui montre comment faire des biscuits au beurre avec Adobe Photoshop Cook. C’est une animation réalisée en stop motion pour le concours AdobeYouGC. Le stop motion est une technique d’animation permettant de créer des mouvements à partir d’objets immobiles.

À propos du Mondial

Mohammed Moosa

Mercredi soir, mon père m’a donné un chouette cadeau, selon ses propres termes : une feuille récapitulative des groupes de pays sélectionnés pour le Mondial 2010 en Afrique du Sud (mon cadeau : ici).

J’oublie de préciser que je suis une méga adepte du sport à la télé mais encore plus du football, et encore BIEN PLUS des Coupes du Monde de football ! Il faut que je vous informe d’ailleurs, qu’à partir du 11 juin 7h30 (heure locale), et ce, durant un mois, je n’aurai plus de vie sociale en tout genre. J’aurai rendez-vous avec mon salon, ma télévision, un verre d’eau à portée de ma main, et mon cahier de pronostics à portée de mon autre main! Surtout que contrairement à 2006*, rien ne m’empêchera de tout regarder.

Du coup, en y repensant ce matin, je me suis mise à interroger mon très cher ami Google, sur les dernières actualités concernant le Mondial. Ma recherche a été fructueuse!

J’ai trouvé la mascotte de l’évènement : Zakumi (cliquez ici pour la voir), un petit léopard à la crinière verte. Cet animal a été choisi car il représente les animaux sauvages qui font la richesse des réserves naturelles africaines.. Le design conçu est entièrement Sud-Africain. Il symbolise selon les organisateurs du Mondial, le peuple, la géographie et l’esprit de l’Afrique du Sud, « l’essence » de cette 1ère Coupe du Monde sur le continent africain. Les couleurs choisies par le(s) designer(s) renvoient à l’équipe nationale les Bafana Bafana. Quant à son nom, il concentre le « ZA« , acronyme d’Afrique du Sud en afrikaans et code du pays sur les adresses internet, et « kumi » qui signifie dix (pour 2010) dans plusieurs des langues africaines. (source).

L’hymne officiel de la Coupe du Monde 2010 de football est « Time for Africa / Esto es África (Waka Waka) » de Shakira (featuring Freshlyground). Je vous le mets ci-dessous, je l »adore ♥ ! Biensûr, d »autres chansons et spots publicitaires ont été réalisés pour l’évènement. Je vous donne quelques liens si ça vous intéresse de jeter un oeil dessus : Akon feat. Keri Hison, David Bisbal feat. K’naan, Puma

Entre 115 000 et 200 000 € … C’est le prix que débourseront les entreprises qui souhaiteront mettre leur spot publicitaire sur TF1 lors des demi-finales… (Non, je ne parle pas de la finale) Plus d’infos ici… [No comment]

Raymond Domenech donnera la liste définitive des joueurs sélectionnés pour l’équipe de France le 11 mai (et non plus le 2 comme il l’avait décidé auparavant) : pile-poil 2 mois avant le début du Mondial ! Affaire à suivre donc…

Je finis cet article (suffisamment long) avec le Compteur Officiel du temps qu’il nous reste avant la Coupe du Monde de Football. A l’heure où je vous écris, il reste 47 jours 00 heure 36 min et 59 secondes… 58… 57… 56…

* 2006 : année de mon baccalauréat…

Un nombre d’articles différents par page

Niall Kennedy

J’écris cet article dans le but d’aider les personnes qui sont désireuses d’attribuer un nombre différents d’articles selon la page parcourue d’un blog WordPress. Comme vous le savez probablement, pour modifier ce nombre, il suffit de le spécifier grâce à l’onglet « Réglages » de votre panel d’administration, puis de se rendre sur la page « Lecture ». Malheureusement, en ayant activée cette option, WordPress se charge d’appliquer cette configuration à l’ensemble du site. Ainsi, si vous souhaitez avoir 5 articles sur votre page d’accueil et en proposer 10 sur la page de recherche de votre site, la prédisposition actuelle du CMS — version 2.9.2 — ne le permet pas. Espérons qu’elle soit directement implémentée dans les versions à venir du logiciel :)

Néanmoins, certains recours sont toutefois possibles. Une simple fonction PHP peut vous simplifier la tâche… D’ailleurs, je vous encourage vivement à lire cet excellent article d’Amaury Balmer. MAIS mieux encore ! Pour les fainéants, j’ai une solution rapide et simple : le plugin Different Posts Per Page créé par Chip Bennett, que vous pouvez télécharger ici. Une fois celui-ci activé, vous pourrez enfin prendre en main votre espace comme bon vous semblera. L’utilisation de cette extension est par ailleurs suffisamment explicite pour que vous arriviez aisément au résultat souhaité.

Il s’appelait Bob Marley

Matthew Cachia

Bob Marley est mort le 11 mai 1981, à 36 ans à Miami, aux Etats-Unis. Ses chansons continuent de vivre à travers le temps. Aujourd’hui, 29 ans après sa disparition, ce grand chanteur jamaïcain est plus qu’ancré dans le monde du reggae.

Je ne saurais dire depuis quel âge les chansons de Bob Marley font partie de ma vie tant j’ai l’impression de les avoir toujours connues. Je pense que c’est en grande partie grâce à mes parents qui l’écoutaient « à l’époque ».

Une chose est sûre, ses chansons m’ont accompagné tout au long de mon adolescence. Ses chansons me touchent particulièrement car peu importe l’humeur dans laquelle je me trouve, elles m’apportent ce dont j’ai besoin pour rire, sourire, pleurer, me remettre en question.

Et si aujourd’hui, Bob Marley est encore considéré comme le roi du reggae, c’est simplement grâce à son message universel. Il nous apporte de l’espoir « Every little thing is gonna be allright » (cf. Three little birds) mais surtout de l’amour « I wanna love you every day and every night » (cf. Is this love) alors que le monde semble être en perdition. Et bien que les guerres soient encore à l’ordre du jour, on a TOUS envie de croire en un monde meilleur. Rest In Peace Bob Marley.

108 ans après l’éruption de la Montagne Pelée

André Allaguy-Salachy

Au XVIIIème siècle, Saint-Pierre est la capitale des Isles-sous-le-Vent. Construit en pierre de taille, la ville compte d »importants bâtiments et monuments, ainsi qu’une douzaine de rhumeries. Le port, où transitent des navires du monde entier, est le lieu d’un commerce intense. Ville du confort, de la vie intellectuelle et culturelle, Saint-Pierre est un haut lieu de divertissement : son théâtre et son carnaval sont très réputés.

Dans la seconde moitié du XIXème siècle, Saint-Pierre devient la capitale du rhum, et compte au début du XXème siècle, vingt distilleries dans ses murs, et treize autres dans ses environs.

Le 8 mai 1902, juste avant le second tour du scrutin législatif, l’éruption soudaine de la Montagne Pelée dépasse toutes les prévisions qui se voulaient rassurantes, et inaugure un nouveau phénomène volcanique encore inconnu. En trois minutes, la ville disparaît sous des nuées ardentes, ensevelissant ses 30000 habitants.

Aujourd’hui, à l’occasion de cet anniversaire, une exposition philatélique, réalisée par Jean-Claude Saint-Marc, a lieu à Saint-Pierre sur le thème « Plongée dans l’histoire ». Cet exposition restera visible jusqu’au 30 mai 2010. J’essaierai de m’y rendre prochainement afin de vous en proposer quelques photos. Par ailleurs, un certain nombre d’évènements sont proposés à Saint-Pierre au cours de ce mois de mai (source Martinique Scoop).

La plupart des informations utilisées pour cet article ont été recueillies dans le livre Le Patrimoine des Communes de la Martinique (aux Éditions Flohic).

Normes W3C

Max Froumentin

J’ai un dilemme… Mon site était valide W3C. J’ai implémenté le plugin Facebook-Connect pour WordPress afin que seules les personnes connectées avec leur profil Facebook puisse laisser un commentaire à l’un de mes articles. Il fonctionne parfaitement bien.

Le problème ? Le code de ce plugin est invalide W3C. J’ai effectué de nombreuses recherches dans des forums, sur l’API Facebook, ou d’autres blogs implémentant le plugin (validator en « main ») et rien à faire. Apparemment, les balises XFBML utilisées pour l’implémentation de Facebook — quelques infos sont présentes ici — ne sont pas valides. Autrement dit : si je laisse Facebook-Connect actif, mon site ne peut pas être entièrement valide. :(

Pourquoi je ne me décide pas à écouter mon envie de laisser activer ce module ?
Tout simplement pour les raisons suivantes :
– Respecter les normes W3C, c’est une marque de professionnalisme,
– Valider son code XHTML permet de faciliter la maintenance de son propre site,
– C’est aussi un signe de la qualité du travail accompli.

Ce soir, je ne change rien à mon code… Demain (ou après-demain), je changerai probablement mon formulaire d’inscription en retirant Facebook-Connect et j’éditerai ce post.


Edit du 4 mai

Après maintes et maintes réflexions, et plusieurs avis sur la question, j’ai décidé de laisser le plugin Facebook-Connect actif.

Il est, de nos jours, très rare d’avoir des sites irréprochables au point de vue de la syntaxe W3C, nous l’avons d’ailleurs vu ensemble… Respecter les règles n’est pas sans conséquence, cela restreint plus souvent que rarement le champ d’action.

Mon avis c’est qu’au quotidien on n’a pas trop le choix, alors si ce plugin apporte une valeur ajoutée à ton site n’hésite pas et espérons qu’un jour ledit plugin se donnera une conduite W3C

Ma prof de Technologies Web

J’ai, par ailleurs, vérifié à nombreuses reprises les pages de la partie « blog ». Seules celles concernant un article en particulier qui posséde un ou plusieurs commentaire(s) donnent lieu un code invalide W3C.


Edit du 16 mai

J’ai changé d’avis lol! J’ai finalement désactivé le plugin et réorganisé l’espace réservé aux commentaires. Mon site EST valide W3C! hihii :-D

Pourquoi les standards du W3C ?