La journée internationale du livre 2017

Copyright : Naassom Azevedo

Aujourd’hui, c’est le premier tour des élections présidentielles en France. Alors, c’est sûr, vous n’entendrez pas parler de cet événement pourtant célébré dans le monde entier : aujourd’hui, c’est également la journée internationale du livre 2017, The World Book Day.

Qu’est-ce que la journée internationale du livre ?

La journée mondiale du livre et du copyright est née à Paris en 1995 lors d’une conférence générale de l’UNESCO. Cette organisation, dont la mission première est de diriger la coopération internationale dans des domaines identifiés tels que l’éducation, la science, la culture et la communication, veille à ce que chacun dans le monde puisse profiter pleinement de la liberté d’expression.

Ce message est aussi délivré lors de la journée internationale du livre. Le 23 avril, l’UNESCO incite mondialement à la célébration des livres et de leurs auteurs, l’idée étant d’encourager le monde entier, particulièrement les jeunes, à découvrir (ou redécouvrir) le plaisir de lire. Cette journée, c’est également une marque de respect à toutes les contributions littéraires qui ont favorisé le progrès social et culturel de l’humanité.

La date du 23 avril a été choisie car elle est symbolique pour l’histoire de la littérature mondiale. En 1616, trois célèbres écrivains, Miguel de Cervantes, William Shakespeare et Inca Garcilaso de la Vega, meurent ce jour. Cette date est également choisie pour commémorer la naissance d’autres brillants auteurs tels que Maurice Druon, Halldór Kiljan Laxness, Vladimir Nabokov, Josep Pla et Manuel Mejía Vallejo.

Capitale de la journée du livre 2017 : Conakry

Chaque année, l’UNESCO invite l’IPA (l’Union internationale des éditeurs), l’IFLA (la Fédération internationale des associations et institutions de bibliothèque) et l’IBF (la Fédération internationale des libraires) à participer à la nomination d’une capitale de la journée internationale du livre. La première ville à avoir été sélectionnée en tant que telle a été Madrid en 2001.

Cette année, la ville retenue est Conakry, la capitale de la République de Guinée, en Afrique de l’Ouest. Selon Irina Bokova, la directrice générale de l’UNESCO, le « fort investissement de la République de Guinée dans la promotion des livres et de l’alphabétisation témoigne d’une vision claire de la culture et de l’éducation en tant que moteurs du développement et du redressement ».

Irina Bokova s’engage d’ailleurs à davantage soutenir les efforts du pays pour y améliorer l’éducation, proclamant l’UNESCO reconnaissant du programme de Conakry visant à promouvoir la lecture auprès des jeunes et des publics défavorisés.

Books, learning and reading are key to human life. The strong investment of the Republic of Guinea in promoting books and literacy bears witness to a clear vision of culture and education as drivers of development and recovery.

Irina Bokova, directrice générale de l’UNESCO

Une école au Nigeria

La lecture célébrée partout dans le monde

Aujourd’hui commencent les 72 heures du livre à Conakry, un événement regroupant plusieurs activités littéraires. Parmi elles, il y aura des tables rondes sur l’avenir du livre en Guinée, des expositions, des conférences sur la vie sociale et culturelle en Guinée et des discussions avec des professionnels de la littérature guinéenne et étrangère.

En France, il est possible de participer à l’événement Lire l’Afrique qui aura lieu le lundi 24 avril de 13h à 17h30 au siège social de l’UNESCO à Paris, dans le septième arrondissement de la ville. Des activités de lecture de contes africains seront proposées, ainsi que la possibilité d’ajouter un peu de wax à ses carnets et livres !

En Géorgie, il est possible de participer à plusieurs manifestations qui se dérouleront dans la librairie Mediatheka à Tbilisi. De nombreuses maisons d’éditions seront présentes pour l’événement et pendant plus d’une heure, des écrivains natifs du pays prendront la parole pour offrir leur expérience et parler de leurs livres.

En Afrique du Sud, Nal’ibali, une organisation favorisant la lecture pour le plaisir des enfants sud-africains, décide d’offrir pour l’occasion l’équivalent de 18000 euros de livres (250000 rands) distribués auprès de plus 20000 enfants dans le pays. Des activités de lecture prendront place dans les villes de Soweto, Mariannhill et Durbanville.

Amazon célèbre également l’événement. Ce géant du web propose aujourd’hui une bibliothèque physique libre à Seattle dans l’état de Washington, aux États-Unis. Les employés d’Amazon et les maisons d’édition offriront la possibilité aux passants de repartir gratuitement avec leur livre. Il leur sera possible de partager leur amour pour la lecture, de participer à des sessions d’auteurs, de profiter de grands espaces Kindle pour lire et même de se faire tatouer à l’henné des citations de livres.

Selon Amazon, la « lecture ouvre un chemin vers l’épanouissement personnel et intellectuel tout au long de notre vie. Les livres nourrissent notre imagination et notre empathie, nous emmènent dans des lieux inconnus et nous présentent des idées et des personnes que nous n’aurions jamais rencontrées. ». Le hashtag #LoveToRead est mis en place pour l’occasion. Vous y trouverez les lectures préférées du moment de personnes dans le monde entier.

Happy World Book Day ! (Je retourne à mon livre… :))

Chefchaouen, le rêve bleu marocain

Copyright : Zanthia

Chefchaouen, parfois raccourcie Chaouen, est une ville de nord-ouest du Maroc. Elle est notamment connue pour ses bâtiments aux différentes nuances bleutées : une particularité qui la rend exceptionnelle aux yeux des touristes du monde entier.

L’histoire de Chefchaouen

Chefchaouen tient son originalité de son histoire. Le mot « Chefchaouen » fait référence aux formes des sommets enneigés qui dominent la ville. Ces deux montagnes appelées Ech-Chaoua – ce qui signifie « les cornes » – donne leur nom à cette ville dont la traduction littérale serait « regarder les cornes ».

Cette ville marocaine est fondée en 1471 par des réfugiés d’origine maure et/ou d’origine juive qui fuyaient la Reconquista, la grande période de reconquête des royaumes musulmans de la péninsule Ibérique par les souverains chrétiens. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle Chefchaouen possède un caractère andalousien prononcé, à l’image de la ville de Tetouan située un peu plus au nord, près des côtes méditerranéennes.

Les maisons de Chefchouen sont ainsi blanchies généralement à la chaux, comme le veut la tradition au sud de l’Espagne, dans la région d’Andalousie. Ces constructions s’inspirent très fortement des styles architecturaux représentatifs du sud de l’Espagne. C’est notablement le cas de la célèbre Medina de Chefchaouen, une rue piétionne bordée de jolies constructions, celles-ci étant étroitement regroupées sur des voies parfois étroites et sinueuses.

Le bleu au cœur de la ville

La couleur bleue des murs des maisons est arrivée bien plus tard dans l’histoire de Chefchaouen. Pendant les années 1930, de nombreux réfugiés juifs quittaient massivement l’Europe pour échapper aux oppressions antisémites grandissantes. Le pigment bleu dans lequel est peinte Chefchaouen provient du broyage d’un coquillage appelé le murex. Ce fameux murex donne également un ton de couleur pourpre, qui a été très prisé des empires romains et byzantins.

Le bleu représente à la fois le ciel mais aussi le paradis dans la religion juive. Il représente également l’équilibre, un juste milieu entre le blanc et le noir, le jour et la nuit, le ciel et la mer. C’est une couleur sacrée à leurs yeux. Et bien que la communauté juive s’est largement déplacée d’un point de vue géographique, cette couleur est devenue emblématique pour la ville marocaine.

Le bleu renforce le charme du paysage montagneux de la ville : la Medina possède de joyeuses couleurs vives appréciées de tous les visiteurs. La place de la Medina est par ailleurs bordée de cafés dans lesquels se mélangent naturellement la population locale aux touristes. Je vous propose d’admirer la beauté de Chefchaouen grâce aux photographies présentes ci-dessous que j’ai trouvées sur Flickr sous la licence Creative Commons.

Djerbahood, du street-art en Tunisie

Je découvre aujourd’hui le projet Djerbahood. Durant tout cet été, la galerie Itinerrance, qui est basée dans la ville de Paris, nous propose un musée en plein air de street-art dans la ville de Djerba en Tunisie.

Près de 150 artistes sont recensés pour participer à ce projet qui se tient dans le village d’Erriadh à Djerba. Et avec ces 150 street-artists, près de trente nationalités différentes sont représentées. En plus de proposer des œuvres complètement diversifiées, le projet Djerbahood propose un aspect communautaire et participatif. En effet, sur Facebook et sur Twitter et Instagram, ce sont bien les hashtags #djerbahood qui permettent à tous de participer à la reconnaissance de l’art dans les rues tunisiennes.

Pour voir d’autres images du projet Djerbahood que celles présentes ci-dessous, vous pouvez vous rendre sur le site Stick2target, qui nous présente de manière hebdomadaire de magnifiques images de street-art au Portugal.

Djerbahood project

Djerbahood project

Djerbahood project

Djerbahood project

Djerbahood project

Djerbahood project

Djerbahood project

Djerbahood project

Djerbahood project

Africa Redemption de Pressure et Chronixx

Copyright : Large Up

Depuis quelques jours, Pressure, accompagné de Chronixx, nous propose d’entendre sa chanson d’ultime compensation vis-à-vis de la situation du continent africain. Il est donc désormais possible d’écouter ces deux valeurs sûres du reggae sur un même titre, Africa Redemption.

Dans cette chanson produite par Yard Vybz Entertainment, Africa Redemption, les deux artistes jamaïcains évoquent explicitement la condition de l’homme noir en Afrique, et lance un appel à la liberté pour lutter contre la discrimination raciale. Pressure et Chronixx s’estiment pleinement conscients des souffrances qu’ont vécu leurs ancêtres, arrivés dans les colonies anglaises en tant qu’esclaves. Le plus grand souhait serait que chacun des pays d’Afrique puisse complètement s’épanouir, et voir un jour leur nation s’enrichir et avoir une vie plus simple au quotidien.

We don’t know how we ended up here,
Stolen from our own homes
Brought in babylon in chains,
Even took controls

Teach us what, what you teach both
See Africa deh, a beg yuh reach out
You mister man wid yo face bleach out
Dash weh the cream, a yo roots you fi seek out

And I don’t know how we ended up here,
Stolen from our home
Chronnix and Pressure make Selassie I takes control

Les sonorités de cette chanson que je vous invite à découvrir ci-dessous sont calmes et posées. Ses paroles apportent bien plus que la base instrumentale en fin de compte : c’est comme si Pressure et Chronixx avaient privilégié des rythmiques plutôt tranquilles pour mieux contraster avec la puissance de leurs dires. Un pari réussi à mon sens, puisque ce que je retiens personnellement du titre, est cette morale pleine d’espoir des deux chanteurs.

Et vous, que pensez-vous de cette chanson qui réunit ces deux incroyables chanteurs ? Vous pouvez télécharger Africa Redemption sur Amazon.

Suffering and smiling de Marco Lapenna

Copyright : Marco Lapenna

J’ai découvert, complètement par hasard, cette collection de photographies signée Marco Lapenna, intitulée Suffering and smiling.

Ces photographies ont été prises au Nigeria, et sont censées être représentatives de ce que vivent au quotidien les habitants de ce pays. Marco Lapenna décrit le contraste entre les sourires bien présents, malgré des conditions bien difficiles pour la population. L’intégralité de la galerie nous amène à la réflexion. Et pour ma part, c’est la beauté de ces instants immortalisés qui m’ont littéralement touchée.

Suffering and smiling: this is Nigeria. A country with nearly 160 million inhabitants, is the most populous in Africa. Here life is displayed in all its strength and contrast, a wonderful desire to live in a society hard and precarious. Nature and concrete fight each other, tangible representation of the man who tries to tame nature. Smiles that arise in contexts that we in the West would be a source of sadness, suffering caused by overcrowded metropolis. Entire families who live on the beaches, religious conflict, social problems … This is Nigeria of Fela Anikulapo Kuti.

Marco Lapenna, Suffering and smiling

Suffering and smiling

Suffering and smiling

Suffering and smiling

Suffering and smiling

Suffering and smiling

Suffering and smiling

Suffering and smiling

Suffering and smiling

Suffering and smiling

Suffering and smiling

Suffering and smiling

Suffering and smiling

Suffering and smiling

Nelson Mandela honoré par Google

Copyright : Google

En ce 18 juillet 2014, Google invite presque la Terre entière à commémorer la naissance du grand homme qu’a été Nelson Mandela. Nelson Mandela est mort en décembre dernier, des suites d’une longue maladie. Il a été l’un des pionniers en Afrique du Sud à dénoncer la ségrégation raciale.

Et c’est Katy Wu, doodler (personne qui fait des doodles chez Google), qui a illustré l’ensemble des animations représentant les pensées de cet illustre représentant.

Something that stood out to me about Nelson Mandela was his eloquent way with words. I thought his words gave a great insight into the kind of man he was, so I wanted to focus the creative direction of the doodle on his quotes against a backdrop of the history of South Africa.

Katy Wu

La petite vidéo que je vous est proposée ci-dessus exprime la dimension de la liberté selon Nelson Mandela. Je ne sais pas ce que vous pensez de ce doodle, mais je le trouve, pour ma part, très réussi.

Nelson Mandela est mort

Copyright : maureen lunn

Nelson Mandela est devenu le symbole de la lutte contre la ségrégation raciale. Son histoire est forcément liée à celle de l’Afrique du Sud et au mouvement politique qu’est l’apartheid. Comprendre ce qu’a réellement été cette structure politique, c’est comprendre les raisons pour lesquelles le peuple africain entier voue un culte sans pareil à Nelson Mandela.

L’apartheid

L’apartheid est un régime politique sous lequel les droits des personnes de couleur résidant en Afrique du Sud sont complètement différents des blancs. C’est donc ainsi que naît la ségragation raciale. Ce régime est inséré au début du vingtième siècle en Afrique du Sud. Mais ce n’est pourtant qu’en 1948 que l’apartheid se renforce avec l’arrivée des nationalistes au pouvoir. L’ensemble de la législation est conçue sous trois grands préceptes : la loi sur la terre qui existe depuis 1913, les lois éditées en 1950 qui classent l’ensemble de la population sud-africaine selon des critères raciaux, et la loi de 1953 concernant la séparation entre les blancs et les noirs dans les lieux publics.

Il faut savoir qu’à cette époque, le gouvernement sud-africain n’admet pas la notion de chef d’état. C’est donc réellement le Parti Nationaliste qui érige les lois. Le gouvernement développe une politique de regroupement des populations africaine des Etats, les bantoustans. Malheureusement, leur indépendance économique et/ou politique est complètement factice. Les noirs sont alors privés de tous droits politiques et sont victimes de bien des préjudices. Cette ségragation apparaît sous diverses formes : l’administration; l’enseignement, le travail, le mariage et les relations sexuelles.

Il existe un parti politique en Afrique du Sud du nom d’ANC, l’African National Congress. L’ANC est créé en 1912 pour intervenir dans l’intérêt de la majorité noire contre la minorité blanche. La lutte anti-apartheid s’intensifie dans les années 40, et Nelson Mandela, accompagnés notamment de Walter Sisulu et Oliver Tambo appelle aux manifestations réclamant l’égalité des chances pour toutes les races. En 1960, l’ANC est déclaré hors-la-loi par le Parti National, suite au massacre de Sharpeville durant lequel 69 personnes sont tuées quand la police ouvre le feu sur les protestataires. Mandela est arrêté en 1962, puis condamné en 1964 à la détention à perpétuité.

Le régime de l’apartheid va doucement s’assouplir au cours des années 1980, avant d’être officiellement abolie par le président De Klerk en 1990. Ce n’est qu’à cet instant que Nelson Mandela est libéré après plus de 26 années passées en prison. Il est dès lors considéré comme héros dans tout le pays pour sa lutte contre l’injustice de cette ségragation qu’a connu le pays. Nelson Mandela est nommé président de l’ANC en 1991 avant d’obtenir le Prix Nobel en 1993, et d’être président de la République en 1994.

Mort de Nelson Mandela

On le savait, depuis quelques mois déjà, Nelson Mandela n’était pas au meilleur de sa forme. Selon Le Parisien, Nelson Mandela est mort, ce soir à 17h45 (heure de Martinique), entouré des membres de sa famille, alors qu’il était en soins intensifs dans un état jugé critique. Il était âgé de 95 ans, et nul doute que le monde entier lui rendra un fervent hommage dès demain..

Trois ans de captivité

Copyright : BQMGraphies

Aujourd’hui, cela fait trois ans jour pour jour que sept personnes ont été enlevées dans le nord du Niger, par le groupe terroriste AQMI (Al-Qaïda au Maghreb islamiste). Parmi elles, se trouvaient Thierry Dol, Marc Féret, Pierre Legrand, Daniel Larribe et son épouse Françoise Larribe ainsi qu’un homme d’origine togolaise Alex Kodjo Ahonado et un homme d’origine malgache Jean-Claude Rakotarilala. Ces trois derniers ont d’ores-et-déjà été libérés, en février 2011, laissant à quatre le nombre de français pris en otage dans le désert du Sahel.

Une marche a été organisée par leurs familles respectives en ce jour, lundi 16 septembre 2013. Celle-ci partait de l’Esplanade de la Défense et s’est poursuivie sur une quinzaine de kilomètres dans Paris. En Martinique, une manifestation était organisée sur la place Monseigneur-Romero située en face de la cathédrale de Fort-de-France. Dans le même temps, des cloches ont sonné à midi pour commémorer ce tragique anniversaire, des messes de solidarité ont été organisées, et un rallye de l’Association de Défense et de Promotion des Motards de la Martinique (ADPMM) a été orchestré.

Cet article n’a pas de réel objectif, si ce n’est que de rappeler l’atrocité de cette histoire. Aujourd’hui, cela fait trois ans que toutes ces familles sont dans l’attente de nouveaux progrès pour la libération de leurs proches et dans la souffrance de ne pas pouvoir être à leurs côtés. Cette absence interminable fait désormais partie de leur vie, et on ose à peine imaginer ce que doivent endurer ces quatre otages. Il paraît qu’ils seraient en vie, et auraient une santé jugée correcte. Mais comment pouvons-nous, où nous sommes, en être réellement témoins ? Aujourd’hui, on compte encore 10 français retenus en otage dans le monde. Et c’est près de 20 000 prises d’otage recensées dans le monde par année selon Otages du Monde.

Number of hostages taken by region

Les Skelewags de Richard Vermaak

Copyright : Richard Vermaak

Les skelewags sont des personnages amusants en forme de squelettes nés sous le crayon d’un graphiste et illustrateur Richard Vermaak. Ils ont initialement été créés en tant que projet artistique pour la célébration du jour des morts "el Día de los Muertos", une fête célébrée au Mexique et aux États-Unis durant laquelle les gens portent des masques de bois appelés "calacas" et dansent en l’honneur de leurs proches décédés..

Mais l’artiste s’est attaché à ses dessins et a décidé de poursuivre cette série en élargissant sa galerie. Il va dès lors entreprendre de s’approprier des espaces libres pour y faire naître avec humour une petite touche de fantaisie — c’est d’ailleurs ce qui m’a vraiment plu dans cette galerie, que vous retrouverez de manière globale ici. Richard Vermaak utilise l’environnement qui l’entoure en tant que support. Ainsi, les skelewags sont réalisés sur de multiples textures : on retrouve du bois, de la pierre, des morceaux de plastique qui traînent, des planches à moitié peintes, etc.

La petite histoire du logobi

Copyright : residentevil_stars2001

Logobi ?! What the hell it’s that ?

Depuis mon arrivée en France, mon petit cousin @Samuel me fait écouter sa playlist. Et c’est en m’y intéressant d’un peu plus près que j’ai découvert le logobi. Biensûr, certains me diront que ce n’est pas un phénomène récent, mais si tout comme je l’étais, certains d’entre vous y sont complètement étrangers, cet article leur permettra de parfaire leur culture.

Qu’est-ce-que le Logobi ?

Certains le définissent comme un style, d’autres comme une musique ou un mouvement. Il s’agit en fait d’une expression (devenue populaire) pour désigner le mélange de percussions ivoiriennes et de danse électro parfois appelé mapouka, dumbolo ou encore coupé décalé en Afrique.

Quelles sont les caractéristiques de cette danse ? Elle met en œuvre des mouvements effectués rapidement tout en donnant l’impression que le corps se désarticule en rythme avec la musique. C’est un peu particulier à vrai dire… Le logobi semble en fait, regrouper un répertoire *infini* de figures que l’on retrouve chez tous les danseurs. Celles-ci sont exécutées sans ordre précis et souvent agrémentées de mouvements personnels — qui reflètent l’empreinte individuelle du danseur.

Nouvelle mode passagère (cf. tecktonik) ou nouvelle danse qui marquera cette décennie ? Quoi qu’il en soit, beaucoup l’utilisent comme moyen d’expression. Le logobi s’est popularisé par le bouche à oreille, grâce à des vidéos postés sur des sites communautaires et d’hébergement de vidéos. D’ailleurs, en voici quelques unes… :)