Salsa en plein air à la Défense

Copyright : Défense92.Fr

Ce soir, il y aura la première soirée en plein air de salsa à la Défense de 2014. Comme chaque année, l’association Chatswing a le privilège de proposer un grand nombre de danses, étalées sur plusieurs jours de la semaine, pour tous les amoureux de country, west cost swing, rock… et de salsa !

L’association Chatswing est une école de danse spécialisée en quatre principales danses : la salsa cubaine, le west coast swing, le rock & roll et la country line dance. Cette association propose pour la neuvième fois de son existence de terminer l’année en beauté, avec plusieurs soirées de danse en plein air, dans le cadre des manifestations prévues sur le parvis de la Défense cet été.

L’inauguration de ces soirées a eu lieu le 19 juillet avec de la country line dance et de la disco dance floor à la programmation. Et c’est, je l’espère, un temps plutôt clément, qui me permettra de profiter de la musique salsa en plein air ce soir !

Je vous invite ainsi à découvrir le planning des soirées dansantes prévues chaque jour de la semaine à la Défense, à travers le lien précédent.

Salsa sur les Quais de Seine

Copyright : Vicent Jarousseau Photographies

Info rapide du jour : les quais de Seine, ça a repris ! Depuis mercredi soir dernier, la douzième édition du Festival des Danses en Seine, l’édition 2014, est lancée. Comme chaque été, l’Association Paris Danses En Seine (PDES), nous permet, grâce à un accord avec la ville de Paris, de profiter des danses latines et tropicales sur la Grande Esplanade Aux Sculptures du Quai Saint-Bernard (du côté de Jussieu).

Tant qu’il y a du soleil, vous aurez donc la possibilité de danser tous les jours – hormis le lundi et le mardi cette année, tristesse… – sur les quais, selon le fameux programme des danses du site Carmencita. Les animations sont gratuites, et vous pouvez y venir en tant que danseur, débutant ou confirmé, ou alors simplement en tant curieux, avec l’envie d’y passer un bon moment.

Festival Tropiques en Fêtes en 2011

Copyright : Christelle

Souvenez-vous, il y a trois ans ! Je profite de ce week-end, largement dédié au Festival Tropiques en Fêtes de la Foire de Paris, pour rebondir sur l’évènement et vous proposer un petit résumé de ce qu’il y avait eu il y a trois ans, alors que le podium de ce festival se tenait encore à l’entrée de la Foire.

Découvrez le Festival Tropiques en Fêtes de la Foire de Paris 2011 en vidéos ! L’ensemble des moments décrits dans cet article se retrouve dans la playlist proposée ici. UNE ASTUCE : Vous pouvez sélectionner la vidéo que vous souhaitez visionner en cliquant sur le bouton « Playlist » de YouTube.

C’était donc le très bon groupe Original H qui ouvrait le bal ! Original H, pour ceux qui ne les connaissent pas, est un groupe d’artistes chanteurs et musiciens qui s’illustrent dans le genre musical qu’est le konpa. Le konpa est une musique originaire d’Haïti qui a émergé au XIXème siècle. Ce genre musical est popularisé en 1955 avec des musiciens comme Nemours Jean-Baptiste d’abord dans les Antilles, puis à l’international. Original H, qui n’est pas habitué à se produire sur scène seulement pour quelques minutes (il faut savoir qu’un morceau de konpa dure au moins 7 bonnes minutes de manière générale), nous interprète d’abord Choké avant de nous offrir Ouvè Pot La, avec une introduction reprenant Alors On Danse de Stromae.

C’est ensuite Thierry Cham qui monte sur les planches de ce Festival Tropiques en Fêtes. Bien connu du public présent sur place ce jour-là, Thierry Cham chante d’abord Océan, titre avec lequel il s’amuse à montrer toute sa puissance vocale. Après un magnifique I Love Youuuu chanté accapella, il poursuit avec le titre Lanmou Idéal, dont le refrain reprend ces mots : "Sa ki ni entre nou sé lidéal, An lanmou pou nou isé lé voiles, Sa ki ni entre nou sa pa banal, An limiè, an zéclè, an zétwal". Il finit son show en déclarant un amour idéal pour les tropiques en citant Haïti, la Guadeloupe, la Martinique, l’Afrique et la Réunion.

E.sy Kennenga entre sur scène, guitare à la main. Après avoir saluer la foule, il nous déclare qu’il fera tout pour toujours avoir du love dans son cœur. C’est donc avec la chanson Love Adan Tchè Mwen qu’il démarre sa représentation vocale ce soir-là. Il apporte ainsi une sacrée note acoustique à ce concert en plein air. E.sy Kennenga a choisi de jouer pour son deuxième morceau un titre de son répertoire aux sonorités carnavalesques : Nou Anlè Sa. Sous les acclamations, le chanteur martiniquais nous fera partager l’ambiance présente dans les rues des villes antillaises en chantant "Es zot paré pou nou mété difé…".

A peine arrivée sur les planches, Kim commence à fredonner les phrases : "Je le sens, c’est lui l’homme de ma vie, Sa douce voix sans cesse me chavire, Son parfum m’enivre, je sens le désir, Je veux qu’il soit mon avenir". C’est ainsi qu’est donc introduit Confidence sur la scène du Festival Tropiques en Fêtes. Pour sa première fois à la Foire de Paris, Kim nous dévoile deux titres de son album Premiers pas sorti en 2009 chez Maxi Flow. Elle poursuit avec Je Suis Accro, une de mes chansons préférées dans son répertoire. Kim dédie ce morceau à toute la gente féminine. Je tiens à souligner le bon travail des musiciens sur ce titre d’ailleurs, ils nous en offrent une version semi konpa que le public parisien a adoré tout autant que moi. J’ai également adoré la douceur apportée par la chanteuse alors qu’elle récitait les paroles "Tout ce que j’ai sur le cœur, Je suis condamnée à le garder".

La Mc Malcriado est un groupe dont les quatre membres sont d’origine cap-verdienne. On retrouve parmi eux Stomy Bugsy, Jacky Brown des Nèg Mawons, Izé et JP des 2 Doigts. Ils sont habillés d’un tee-shirt reprenant les mots Fidju Di Kriolu, aussi nom de leur album sorti en 2011. L’expression "fidju di kriolu" signifie "fils de créole". Au Cap-Vert, elle perçue comme une émotion particulière pour toute la population émigrée de l’île fière de sa culture et de sa diversité. C’est ce qu’ils veulent nous transmettre à leur tour sur scène, puisqu’ils font un hommage particulier à toutes ces personnes fières de leur racine et de leur couleur de peau. Ce soir-là, La Mac Malcriado chante d’abord Assim Ki Fetu dans un rythme effrené, puis Funan´.

C’est ensuite un couple de danseurs qui prennent le relais sur les planches. Il nous font une présentation de la kizomba en nous faisant une petite démonstration sur la chanson de Nelson Freitas, Rebound Chick. La kizomba est une danse originaire d’Angola. Il s’agit d’un mix de semba traditionnel avec du merengue traditionnel et de Kilapanda. La kizomba se caractérise entre autres par son tempo lent, son beat puissant (avec la résonance de la basse) et la langue utilisée pour les paroles, à savoir le portugais.

Orlane est la prochaine artiste à chanter. Elle commence toniquement avec le titre Nalé, un hymne à la beauté des tropiques, notamment la Réunion, de la Guadeloupe, de la Martinique, de la Guyane, d’Haïti et Saint-Martin. Elle chante "Chéri mwen anvi bo Mami tout la fanmi, Santi lodè vani gadé lè mang fléri, Bwè dité sitwonel lanmou nou ké pli bel". Orlane poursuit avec la chanson Déposer les Armes, une chanson d’amour, alors que d’ores-et-déjà le public semble lui réclamer Chokola. Avant de soumettre à cet exercice, la chanteuse commence une version a cappella de cette chanson durant laquelle elle s’amuse avec son public à tenir une longue note. Elle lance un mini concours, qu’elle gagne largement d’ailleurs, et finit son passage sur scène avec cette chanson du coup.

La prochaine artiste à se présenter sur la scène est Tina Ly. Elle chante en premier lieu la chanson Reviens-Moi. Les excellents musiciens qui l’accompagne sur scène lui permettent de proposer une version un peu plus saccadée, ressemblant fortement au dancehall, durant laquelle le public doit reprendre les phrases "Baby, reviens, Baby reviens moi". Tina Ly introduit ensuite le titre A Tes côtés, qu’elle chante normalement avec Richard Cavé de Carimi. Mais c’est finalement Ali Angel qui la rejoint sur scène, pour le plus grand plaisir de l’auditoire surpris. Cette chanson lui permet de rappeler son amour pour Haïti, et d’offrir un peu de konpa à nouveau au public. Les deux chanteurs vont d’ailleurs danser un instant ensemble. C’est ensuite Lynnsha qui retrouve Tina Ly. Les deux chanteuses chantent alors Pa Ni Tan, leur chanson qui date de l’année 2009.

Lynnsha reste ensuite seule le temps d’interpréter Ma Rivale, une chanson qu’elle chante normalement en duo avec Lady Sweety. Lynnsha va proposer à son public quelques pas de danse sur un rythme ressemblant cette fois plus à du soukouss ou du coupé décalé, avant de reprendre la partie de Lady Sweety et donc de toaster le temps de quelques phrases. Elle appelle ensuite Jacky et Ben J des Nèg Mawons pour chanter Mon Idéal.

Après un interlude proposé par un groupe de danse venu se représenter le temps de quelques chansons, c’est Tom Frager qui arrive sur scène. Dans un style reggae et avec une guitare électrique bien prédominante, il nous entonne les phrases "An pansé pou la Gwada, Tou lé jou, Tou lé jou ké Bondié ka fè, Nou ka éséyé tchenbé, Moun Gwada, Fo mwen di zot konbien zot té ka mantché mwen, mèm si zot pa janmé kité tchè an mwen." reprises de la chanson Miss Gwada. Tom Frager interprète ensuite Lady Melody, une chanson plus largement connue du public, puisqu’il n’a presque plus besoin de chanter les paroles tant sa voix est complétée par celle de son auditoire à l’unisson. Le chanteur, versatile, nous propose également une version dancehall grâce à cet orchestre de musiciens décidément exceptionnels.

C’est enfin Admiral T qui monte sur les planches du Festival Tropiques en Fêtes. Très attendu par le public parisien, Admiral T fait son entrée avec Fos A Péyi La, une chanson qu’il chante normalement accompagné du groupe Kassav. Et là, de manière encore plus flagrante que pour Lady Melody, Admiral T pourrait pratiquement s’arrêter de chanter pour laisser son public célébrer chacun de ses titres. Le chanteur guadeloupéen va même se permettre de descendre dans la foule et ainsi partager l’ambiance qu’il crée lui-même ! Sur "fos a péyi la" c’est les poings levés que plus d’un millier de personnes se retrouvent à danser. Le chanteur ne s’arrête pas là, et nous propose même une version accélérée de son titre. A la fin de ce titre, il se sert des paroles de Rèv An Mwen pour nous offrir une interlude a cappella : "An ti réyon a solèy, Asi figi an mwen ka fè mwen sav kè sé lè a révèy, Syèl la byen blé, An ti van ka chichoté an zorey an mwen, An nou alé pwofité dé la vi, Sé an tou piti péyi, Mé sé on paradi". Un classique ! Pour honorer Haïti, Admiral T choisit ensuite de chanter Yo Pa Enmé Haïtien. Pour la dernière fois dans cette soirée, le konpa est réellement à l’honneur. Accompagné de deux danseurs, le chanteur va entonner l’expression "Nou pa bizwen sa" en proposant une petite chorégraphie à son public, chargé alors de balancer les mains en direction de la scène. Admiral T récupère ensuite quelques personnes du public, notamment des enfants, pour danser en rythme sur la scène. Il nous demandera plus tard d’ailleurs de saluer ces enfants, car sé yo ki fos a péyi la. Un tambour puissant final reprendra le traditionnel tak pi tak des musiques antillaises. Enfin, le moment attendu de tous arrive, Admiral T termine son show sur Oh Yeah, LE morceau du moment. Et c’est donc sur ce titre que se clôture la Nuit de la Foire 2011.

La clôture du Festival Tropiques en Fêtes

Copyright : Christelle

Le dimanche 11 mai dernier, se déroulait à la Foire de Paris, la clôture musicale du Festival Tropiques en Fêtes. Il y avait beaucoup d’artistes présents, prêt à nous offrir un beau spectacle avant le renouveau de la Foire l’année prochaine. Et c’est cette fois, Esthèle Dumand, Claudy Siar et Logan qui étaient chargés d’orchestrer le show de cette clôture.

Par ailleurs, sachez que les photos que j’ai prises, vous permettront de bien saisir l’ordre de passage des différents artistes ce soir -là sur la scène. Je suis bien plus satisfaite du rendu de ces photos, que de celles de la nocturne du Festival Tropiques en Fêtes. Il faut dire, que cette fois, je n’étais pas trop mal placée !

La communauté tahitienne à l’honneur

C’est ainsi que l’on retrouve Ken Carlter pour représenter l’île Tahiti en ce dimanche à la Foire de Paris. Ken Carlter est un chanteur, auteur et compositeur d’origines polynésienne, française et italienne. Il est connu pour de nombreux titres et notamment sa collaboration au sein du groupe ManaPacific avec Tea, le chanteur qui le suivra sur la scène. Ken Carlter nous interprète une magnifique reprise de Somewhere over the rainbow. Accompagné d’un de ses amis, il reprendra également un titre bien connu avant de nous chanter Tahitian Boy, un titre bien plus rythmé que les précédents.

Tea s’accompagne d’un ukulele afin de gravir les planches du Festival Tropiques en Fêtes. Le chanteur sera également en compagnie d’un homme au clavier, qui l’assistera tout au long de sa représentation. Tea va nous proposer des titres, dont je serais bien incapable de vous dire le nom, aux sonorités typiques des îles polynésiennes. Sa dernière chanson sur scène s’inscrit dans un genre plus dancehall/pop à mon sens. Il quittera la scène en nous disant un mauru’uru (merci) pour le courage qu’ont eu les spectateurs qui, comme moi, sont restés sous la pluie, le découvrir en live.

Des influences soul et jazzy

Gaby Diop est une chanteuse d’origines martiniquaise et sénégalaise. C’est la première artiste que je découvre en ce dimanche là, à la Foire de Paris. En ce début d’année 2014, Gaby Diop a sorti un album du nom de Limyè Mwen. Sa carrière musicale est tout juste sur le point d’être massivement reconnue à mon sens, l’artiste se donne les moyens d’y arriver, et ça marche plutôt bien ! La chanteuse a ainsi participé au concours Tremplin Soul’R Sessions de TraceTV, aux côtés d’Indy Eka, la grande gagnante.

Un peu plus tard, ce sera au tour de Freepon d’entrer sur scène. Habillé d’un joli ensemble chic, il offre au public parisien une des chansons figurant son EP sorti au mois de janvier 2014 Nu Soul Creole, Pamela. Ce titre basé sur la base instrumentale de la guitare n’a rien de romantique, et n’est absolument pas dédié à une certaine Pamela. Non, il dénonce l’implication des gens dans la vie d’autrui. Il nous permet de réfléchir, avec un ton humoristique, sur la manière dont il faut vivre sa vie, sans se préoccuper de ce que peuvent dire les autres.

Le zouk massivement représenté

Thierry Cham est le premier des chanteurs de zouk à monter sur les planches ce soir-là. On ne présente plus ce grand chanteur, qui aujourd’hui, possède à son actif plus de 20 ans de carrière professionnelle dans la musique. C’est bien évident ce titre, Océan, qui nous reprendra ce soir-là, avec un auditoire qui lui servira de chœurs. Habillé d’un tee-shirt représentant the King of Pop, Michael Jackson, Thierry Cham anime son show de ses performances hip-hop et terminera sa chanson avec un battement de cœur, sous les rires et applaudissements du public parisien.

La chanteuse guadeloupéenne, Njie, le suit de très près sur scène. Njie, qui elle aussi possède une grande carrière musicale, décide de ne pas nous interpréter les tubes qui lui ont permis d’être sur le devant de la scène nationale, comme Dadoué ou J’ai Trouvé (l’une de mes préférées). L’artiste féminine nous interprète en premier lieu Charmant, avec une démonstration assez marrante d’hommes, qui à tour de rôle, défileront pour conquérir son cœur. Le dernier d’entre-eux lui offrira même une rose blanche sur scène. Puis, la chanteuse nous interprète Mazouk Soleil, accompagnée d’un groupe de danseurs de mazouk. J’ai adoré la voir évoluer sur scène, pour la première fois.

Un peu plus tard dans la soirée, ce sera à Marvin de conquérir le cœur du public féminin venu massivement l’accueillir auprès du podium. Pour ma part, je serais, une fois encore, bien incapable de vous dire quelles sont les chansons chantées ce soir-là, mais l’ensemble des femmes/jeunes filles à côté de moi semblaient connaître les paroles de ces chansons par cœur !

Des notes légèrement plus dancehall

Le dancehall avait définitivement sa place en cette clôture de festival. C’est d’ailleurs chouette de voir à quel point les mentalités ont évoluées à ce sujet, et à quel point ces artistes marquent de plus en plus les générations de tout âge. Saïk nous propose alors un medley composé d’un grand nombre de ses titres, présents sur l’album Second Souffle. Il introduit ces morceaux avec un prélude de L’Ecole sur l’Avè Riddim. Il nous interprète ensuite des couplets de chacun des morceaux suivants : You And Me, Je t’emmène, Mamamia et pour finir Sexy Swaggaring.

Admiral T était probablement l’artiste le plus attendu sur l’estrade. Il va clôturer le show avec une intensité qui est propre à l’ensemble de ses shows. Admiral T est cet artiste versatile, qui touche à tout, capable de passer du dancehall à la musique traditionnelle, au zouk, en un rien de temps. Il va nous présenter plusieurs de ses titres bien connu, notamment Perle Rare sur l’EDF Riddim, Fanm Fatal et surtout Ti Milo, l’excellent titre hommage à Eugène Mona présent sur la collection Léritaj Mona.

Et un peu de comédie pour détendre l’atmosphère

Aussi, tout au long du show musical, plusieurs comédiens nous ont rendus visite sur la scène du Festival Tropiques en Fêtes. Je n’ai malheureusement pas tous retenus leurs noms, mais il y avait par exemple Patson. Patson est un humoriste français originaire de la Côte d’Ivoire. Il est connu et même reconnu de par ses divers passages au Jamel Comedy Club.

Il y avait également le duo Domino, une femme noire, Laurence Joseph, un homme blanc, Laurent Tanguy. Je le précise car l’ensemble de leur show s’en tient à cette image. Domino parcourt avec humour le possible quotidien de deux personnes de couleurs et de cultures différentes. Il nous parle sans détour des situations gênantes au quotidien pour ce couple formé par une antillaise et un métropolitain. Domino est actuellement sur scène au Théâtre BO Saint-Martin de Paris.

J’ai vraiment passé un excellent moment à ce Festival Tropiques en Fêtes 2014. La diversité des artistes présents m’aura permis à la fois de profiter de sonorités que je ne connaissais pas particulièrement jusqu’alors, et de me laisser porter par la voix de ces artistes que j’aime tant.

Gaby Diop à la Foire de Paris

Gaby Diop à la Foire de Paris

Gaby Diop à la Foire de Paris

Ken Carlter à la Foire de Paris

Ken Carlter à la Foire de Paris

Ken Carlter à la Foire de Paris

Ken Carlter à la Foire de Paris

Ken Carlter à la Foire de Paris

Tea à la Foire de Paris

Tea à la Foire de Paris

Tea à la Foire de Paris

Tea à la Foire de Paris

Tea à la Foire de Paris

Freepon à la Foire de Paris

Freepon à la Foire de Paris

Freepon à la Foire de Paris

Freepon à la Foire de Paris

Freepon à la Foire de Paris

Esthèle Dumand et Patson à la Foire de Paris

Esthèle Dumand et Patson à la Foire de Paris

Esthèle Dumand et Patson à la Foire de Paris

Esthèle Dumand et Patson à la Foire de Paris

Esthèle Dumand et Patson à la Foire de Paris

A la Foire de Paris

A la Foire de Paris

Saïk à la Foire de Paris

Saïk à la Foire de Paris

Saïk à la Foire de Paris

Saïk à la Foire de Paris

Saïk à la Foire de Paris

Thierry Cham à la Foire de Paris

Thierry Cham à la Foire de Paris

Thierry Cham à la Foire de Paris

Thierry Cham à la Foire de Paris

Thierry Cham à la Foire de Paris

Njie à la Foire de Paris

Njie à la Foire de Paris

Njie à la Foire de Paris

Njie à la Foire de Paris

Njie à la Foire de Paris

Logan et... à la Foire de Paris

Logan et... à la Foire de Paris

Logan et... à la Foire de Paris

Logan et... à la Foire de Paris

Logan et... à la Foire de Paris

Domino à la Foire de Paris

Domino à la Foire de Paris

Domino à la Foire de Paris

Domino à la Foire de Paris

Domino à la Foire de Paris

Marvin à la Foire de Paris

Marvin à la Foire de Paris

Marvin à la Foire de Paris

Marvin à la Foire de Paris

Marvin à la Foire de Paris

Admiral T à la Foire de Paris

Admiral T à la Foire de Paris

Admiral T à la Foire de Paris

Admiral T à la Foire de Paris

Admiral T à la Foire de Paris

La nocturne du Festival Tropiques en Fêtes

Copyright : Christelle

Vendredi 9 mai dernier se déroulait, à la Foire de Paris, la très célèbre Nuit de la Foire. En cette soirée, comme le veut la coutume, un certain nombre de concerts sont organisés dans l’enceinte de la Foire, pour le plus grand plaisir des parisiens. En compagnie de ma tante, j’ai ainsi assisté à la Nocturne du festival Tropiques en Fêtes, qui réunissait entre autres des artistes originaires des « Tropiques » qui s’illustrent dans des genres de musique assez diversifiés : de la soul, du traditionnel, du jazz, du reggae, du zouk, etc..

J’ai vraiment fait du mieux que j’ai pu pour prendre les quelques photos que vous trouverez ci-dessous. Malheureusement, de mon mètre 61, il m’était très difficile de pouvoir rivaliser avec le public présent, j’étais bien trop mal placée dans la foule ! En revanche, vous remarquerez qu’au fil du temps, je me rapproche peu à peu de la scène, grâce aux départs de certains (peut-être trop fatigués pour assister à l’ensemble du show, merci à eux haha!), et que mes photos deviennent de plus en plus exploitables.

Indy Eka, une valeur montante de la soul

Quand je suis arrivée face au podium de la Foire de Paris, Indy Eka était déjà sur la scène, en train de nous interpréter une chanson de son répertoire. (Je vous propose d’écouter ci-dessous Mama Africa.) Et d’ailleurs, je dois souligner que je pense avoir malheureusement raté le passage d’Ines Khai, une chanteuse originaire de la Guadeloupe, annoncée dans la liste des artistes présents ce jour-là à la Foire de Paris.

Indy Eka est la grande gagnante du Tremplin Soul’R Sessions, un concours organisé par Trace Urban qui a pour objectif final de permettre aux nouveaux talents de la scène musicale émergente de se faire connaître. Ainsi, il regroupe des artistes s’illustrant dans la soul, le R&B, le gospel, et j’en passe. Il est d’ailleurs encore possible d’écouter toutes les prestations des 16 finalistes de ce dernier concours sur le compte SoundCloud de Tremplin Soul’R Sessions (on retrouve parmi eux la chanteuse d’origines martiniquaise et sénégalaise Gaby Diop).

Un univers jazz soul créole avec Florence Naprix

C’est ensuite au tour de Florence Naprix d’entrer sur scène pour nous interpréter deux chansons de son répertoire : Kaz An Mwen et Zétwal An Mwen. Florence Naprix est une artiste originaire de la Guadeloupe. Elle commence très jeune à se passionner pour la musique, avec son amour pour le piano. Sarah Vaughan, Ella Fitzgerald et Erykah Badu sont d’ailleurs des artistes qui vont très fortement influencer Florence Naprix dans ses choix de carrière.

Quand elle arrive sur la scène de la Nuit de la Foire, Florence Naprix a bel-et-bien l’intention ferme de faire découvrir son univers à son auditoire. Pour ma part, je ne la connaissais que de nom, et je ne m’étais jamais réellement penchée sur ses capacités vocales. Ses deux interprétations ce soir-là m’ont donc permis de compléter ma découvert d’un personnage que j’ai trouvé vivant, chaleureux et engagé. La dernière chanson de son passage sur scène, Zétwal An Mwen, est avant tout une chanson pour redonner de l’espoir. Florence Naprix va alors proposer à son public d’entonner avec elle le message puissant : Pa lagé / Fò’w kenbé (Ne lâchez rien, tenez bon!, sous-entendu face aux épreuves de la vie).

Le zouk fortement représenté par Yoan, Warren et Fanny J

En effet, le zouk avait pleinement sa place dans cette Nocturne du Festival Tropiques en Fêtes, car après tout, ce genre musical tire bien son origine des « tropiques ». C’est ainsi, Yoan, qui tient le rôle de l’élément déclencheur ici. En entendant sa chanson, et son nom, j’ai tout de suite pensé ne pas du tout connaître cet artiste (au vu de ma terrible affection du zouk…), mais pourtant, il y a bien longtemps que Yoan est dans le monde de la musique. Ce chanteur, à la voix mémorable, a longuement fait partie du groupe Trade Union, connu entre autres pour ses chansons Quand On Aime et D’un mot, mais surtout pour sa collaboration avec Booba sur le magnifique titre Au Bout de Mes Rêves (l’un des rares que j’aime de ce rappeur français d’ailleurs, je sais, je sais…). Yoan est donc venu sur scène nous présenter ce soir Emmène-Moi, en nous promettant de revenir bien vite sur le devant de la scène musicale avec un nouvel album prévu pour septembre 2014, et une collaboration à venir avec Kalash.

C’est ensuite au tour de Warren d’entrer sur la scène, sous les forts applaudissements de la gente féminine. Comme à son habitude Warren a réussi à captiver l’ensemble de son auditoire. Je serais, pour ma part, bien incapable de vous dire le titre de la chanson qu’il a interprété ce soir-là, mais force était de constater que toutes les paroles de celle-ci était connues par cœur de l’auditoire parisien (et de ma tante…). Il a introduit ensuite l’une de ses collaboratrices de prédilection dans le domaine : Fanny J.

Fanny J possède un nombre de fans qui augmente avec le temps. Elle est arrivée sur scène, tout sourire, pour nous proposer de partager quelque chose qui lui tenait véritablement à cœur. C’est ainsi qu’elle nous offre le titre Aucune Larme, une chanson de son nouveau répertoire, encore méconnue, puisque pas encore commercialisée à cet instant. Elle nous explique dans le contexte de cette chanson, que malgré les épreuves qu’elle a connues depuis le début de sa carrière, et que malgré les médisances ou autres broutilles de ce genre, elle est reconnaissante pour tout l’amour qui lui a transmis son public jusque là. Très émue, elle nous propose alors cette chanson, non sans larmes, et finit sa représentation en nous précisant qu’elle travaille actuellement sur la préparation d’un nouvel opus.

Un aperçu de la richesse culturelle de Victor O

Victor O, chanteur d’origine martiniquaise à la douce voix, était également un invite de cette Nuit de la Foire parisienne. Comme ce dernier vient tout juste de sortir son deuxième album Diasporas, il en a profité pour nous interprété le titre phare de cet album de manière inédite Diasporas. C’est ce titre que j’ai filmé et que vous retrouverez donc ci-dessous.

Son passage sur la scène du Festival Tropiques en Fêtes ne s’est pas terminé sur ces notes. Victor O nous offre ensuite un puissant Vini Dou, en mode force tranquille. Le public, d’autant plus connaisseur cette fois, accompagne le chanteur en reprenant les paroles du refrain : Vini dou, Mwen bizwen touché fon tchè’aw, Pa di mwen non non non non, Ou sav ke mwen lov de vou, Lanmou sé an bagay ki dou, Fodré ké ou sonjé sa, Pa di mwen non non non non, Tou sa ou lé mwen ké sa ba’w ». Ce titre, l’un de mes préférés du répertoire de ce chanteur de mon île, est posé sur le rythme d’une guitare acoustique, d’une guitare basse et d’autres percussions nous rappelant le kompa made in Haïti.

Joëlle Ursull, marraine du Festival Tropiques en Fêtes

Eh oui ! Jöelle Ursull ! Comme elle l’a si bien dit, pas sûr que les jeunes demoiselles de 15 ans présentes devant la scène de ce concert plein air, soit bien au courant de qui elles avaient sous leurs yeux… Mais c’était un plaisir d’apprendre que Joëlle Ursull était tout simplement la marraine de cette soirée. Elle nous a interprété plusieurs chansons tirées de sa discographie. Juste gracieuse, elle arrive sur scène une première fois habillée d’une jolie robe noire mettant toutes ses formes en valeur, pour nous chanter entre autres White and Black Blues.

Un peu plus tard, notre marraine revient avec un afro sur cette scène, cette fois dans le but de bien relancer le dynamisme de la soirée, malgré la pluie, avec son titre Amazone. Avec cette chanson, Amazone, elle nous invite à l’accompagner vocalement sur des rythmes bien connus du grand public.

Une touche de soul avec Gage, Vigon, Bamy, Jay et Yoann Fréget

Au vu de l’affluence qui lui était réservée, Gage était massivement attendu par les personnes présentes ce soir-là à la Nocturne de la Foire de Paris. Cela faisait un moment que je n’avais pas spécialement entendu parler de lui, et c’était assez rafraîchissant de le découvrir en live. C’était la première fois que je le voyais en live. Sa voix est tout simplement magnifique. Gage nous propose l’un des titres qui l’a rendu célèbre Pense A Moi, mais aussi Vient Danser par exemple. Gage nous présentait son nouvel album Soul R.Évolution sorti le 3 mars dernier.

C’est ensuite aux incroyables Vigon, Bamy, Jay, qui composent un groupe souvent surnommé à juste titre Les Soul Men – surnom qui fait aussi référence au nom de leur dernier album – de mettre un rythme fou sur la scène dédiée à cette nocturne du festival. Les trois chanteurs, ayant tous accomplis à leur manière d’illustres choses dans le monde de la musique, nous proposent alors un show complètement ancré dans la musique soul/gospel américaine. Ils ont dépensé, ce vendredi, une telle joie de vivre que le public s’est massivement rapproché des planches. Je ne connaissais d’ailleurs pas du tout leur univers, et les deux seuls morceaux extraits de leur répertoire ce soir-là, m’ont rendue extrêmement curieuse à leur sujet !

Ils nous ainsi interprétés Soul Man reprenant naturellement la phrase I’m Soul Man. Vigon, nous invite à crier avec lui un terrible « Aaayyyyy » avant de reprendre le tube planétaire Stand By Me de Ben E. King, et donc nous encourageant à implorant avec eux la fameuse darling "So darling, darling / Stand by me, oh stand by me / Oh stand, stand by me / Stand by me". Je ne savais pas du tout qu’ils seraient présents ce soir-là, mais ils m’ont littéralement fait sourire !

Enfin, Yoann Fréget pour clôturer le spectacle (ou en tout cas, pour moi) ! Yoann Fréget est le gagnant de la deuxième édition française de The Voice. Pour ma part, je n’ai pas du tout suivi ce programme, et donc je ne connaissais pas du tout l’univers artistique de ce chanteur. C’était une chouette découverte, parce que, pour tout vous dire, je m’apprêtais à prendre le chemin du Tram pour rentrer chez moi, et sa voix, m’a touché, et je suis donc restée le regarder ! Il nous chante une première chanson dont je n’ai pas retenu suffisamment de paroles pour vous dire ce que c’était… mais nous interprète ensuite un powerful Couleurs love. Yoann Fréget nous invite ainsi à être plein d’amour les uns envers les autres, et son refrain reprend les mots suivants : On a chacun le pouvoir, De changer le cours de l’histoire, Et soudain se voir, Couleur lo-lo-lo-love, Comme les passants qui s’étalent, Et vont peindre les étoiles, Pour que les soleils toujours dévalent, Couleur lo-lo-lo-love. Yoann Fréget est arrivé tel un ovni, et nous a entièrement fait partager son amour pour la musique.

La Nocturne du Festival Tropiques en fêtes se termine ici pour moi. C’était un lot de bonnes surprises, accompagné d’artistes que je connaissais déjà, que j’ai tout autant apprécié à redécouvrir en représentation musicale.

Indy Eka

Indy Eka

Florence Naprix

Florence Naprix

Florence Naprix

Florence Naprix

La présentatrice

Yoan

Warren

Warren

Warren

Robert Doisneau

Copyright : Robert Doisneau

Aujourd’hui, Google célèbre le 100ème anniversaire de la naissance de Robert Doisneau, un photographe français connu pour ses clichés qui témoignent du quotidien des français de l’époque. Ses photographies en noir et blanc et notamment le Baiser de l’Hôtel de Ville, possèdent une renommée internationale.

Toute ma vie je me suis amusé, je me suis fabriqué mon petit théâtre.

Robert Doisneau

Robert Doisneau naît le 14 avril 1912 à Gentilly, une commune du Val-de-Marne. Il obtient très jeune un diplôme de graveur-lithographe à l’Ecole Estienne, puis sera dessinateur. Mais sa passion se révèle être la photographie : il devient dans un premier temps photographe industriel et publicitaire pour Renault, avant d’accéder au statut de photographe indépendant. Toujours accompagné de son appareil photo, il capturera des moments clés de la vie à Paris et dans les banlieues. Robert Doisneau adore mettre en juxtaposition la fantaisie et les petits plaisirs existant dans notre quotidien. L’ensemble de son art se rapporte à la nature humaine dans tous ses états. Vous trouvez un portfolio reprenant près de 450 000 œuvres de l’artiste sur le site de l’Atelier Robert Doisneau.

Google Doodle - Robert Doisneau

Les cupcakes de Berko

Copyright : Purple Cloud

Les cupcakes sont des petits gâteaux fins cuits, de manière générale, dans des moules de la taille d’une tasse — d’où ils tirent leurs noms. Ces délicieuses pâtisseries d’origine américaine sont accompagnées d’un glaçage plus ou moins coloré et ornées d’artifices originaux. Il existe donc à travers le monde entier, des cupcakes de toutes les couleurs et pour tous les goûts !

Aujourd’hui, je souhaite partager avec vous une adresse pour manger d’excellents cupcakes sur Paris : chez Berko. Berko est une entreprise fondée en 1988 qui propose des pâtisseries américaines en tout genre : des cheesecakes, des gâteaux de mariages, des tartes sucrées ou salées, mais surtout nos fameux cupcakes. Le choix que l’on propose sur place est considérable. Il existe des cupcakes recouverts de crème au beurre, d’autres à la crème mascarpone ou encore à la Philadelphia cream cheese.

La carte que l’on nous propose est pour le moins imaginative : tout le monde y trouve son compte. Les amateurs de chocolat auront l’embarras du choix avec des parfums évocateurs tels que Nutella®, Oreo® cookie, Straciatella ou plus simplement Mousse au chocolat. De nombreux fruits font leur apparition au sein de leurs recettes : la mangue, la noix de coco, la framboise, la myrtille, la vanille, la banane et j’en passe. Des fleurs telles que la rose, la violette, le coquelicot ou encore la lavande sont également présentes. Pour y avoir été au cours de mes dernières vacances avec ma sœur, sachez que vous y serez bien accueilli, et que par ailleurs, vous aurez dû mal à faire votre choix devant la palette de mille et une couleurs qui s’offre à vous. :)

TROIS ADRESSES :

Berko Lepic
31 rue Lepic
75018 Paris
Ouvert de 11h à 19h30

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Berko La Défense
Centre Commercial Les Quatre Temps
92092 Puteaux
Ouvert de 9h à 20h

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Berko Rambuteau
23 rue Rambuteau
75004 Paris
Ouvert de 11h30 à 19h30

Cupcakes de chez Berko - Purple Cloud ©

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Bienvenue 2012

Copyright : christelle.

Le temps passe… Il y a dix ans, Brandy nous interprétait Full Moon, Beyoncé et Jay Z nous offraient Bonnie and Clyde et Panjabi MC avait surpris avec Mundian to bach ke. J’étais fan de Sean Paul et de tout ce qu’il sortait à cette époque, et je découvrais ce qu’étaient les riddims tels que l’Anti Badness, le Martial Arts ou encore le Diwali grâce à mon chouette cousin qui se reconnaîtra s’il me lit.

Parfois j’ai l’impression que c’est pas si loin et pourtant, nombreuses sont les années qui nous éloignent de ce temps-là. En ce qui me concerne, je dirais qu’après trois années plutôt difficiles, 2011 m’a apporté un peu plus de stabilité et de tranquillité. Je suis parvenue à atteindre mes objectifs d’un point de vue universitaire et personnel, j’ai fait des rencontres magnifiques et j’ai partagé des moments en or. Tout ce que je peux vous souhaiter, c’est de vivre une année 2012 aussi satisfaisante que 2011 l’a été pour moi.

Ayo au Trianon de Paris

Copyright : oouinouin

Jeudi soir, j’ai pu assister au show exceptionnel d’Ayo dans la (magnifique) salle du Trianon de Paris. Et je pense que c’était simplement le meilleur concert auquel j’ai été jusqu’à l’heure actuelle. Ayo a cette faculté de capter l’attention du public avec une simplicité des plus déconcertantes. Ses interprétations ne peuvent pas laisser quelqu’un indifférent…

Tout d’abord, du point de vue de sa technique vocale, il n’y a rien à revoir : tout est déjà là ! Tantôt fragile, tantôt emprunte de force, sa voix frôle l’équilibre parfait : elle relève du surnaturel. Ayo possède réellement ce que certains qualifieraient un « don de Dieu ». Ensuite, en dehors de ses compétences vocales, il y a le personnage touchant qui l’anime. Quand elle nous interprète une chanson d’ordre sérieux voire triste, son visage semble porter la misère du monde. Ayo nous transmet ses émotions si bien que, l’on a presque envie de pleurer et de souffrir avec elle. [J’ai moi-même traversé de grands moments de frissons, notamment en écoutant l’histoire de Julia.] A l’inverse, quand il s’agit de nous faire partager une anecdote beaucoup plus joyeuse : elle rit, elle prend du plaisir sur la scène, elle reflète la joie et la bonne humeur. J’ai adoré ce double univers que possède sa personnalité, car c’est après tout, la marque inconditionnelle de l’être humain.

Aussi, j’ai eu le sentiment, à sa manière de nous remercier de notre présence et de l’amour que nous lui portons, que nous n’étions pas tant que ça spectateurs de la représentation d’Ayo mais qu’au contraire, Ayo était venue à la rencontre du public parisien. Je ne sais pas si je me fais bien comprendre ici mais elle semblait tellement heureuse d’être présente avec nous. Quoiqu’il en soit, hier soir, elle est devenue l’artiste que je préfère, celle que je souhaiterais rencontrer en personne, en admettant que les rêves soient permis.

Découvrez le concert d’Ayo au Trianon en vidéos ! UNE ASTUCE : Vous pouvez sélectionner la vidéo que vous souhaitez visionner en cliquant sur le bouton « Playlist » de YouTube.

Les premières notes de piano résonnent dans la pièce. Ayo démarre judicieusement son concert avec How Many People, le premier titre de Billie-Eve, son dernier album. C’est d’ailleurs par une réelle ovation du public que l’artiste est accueillie sur l’estrade, après nous avoir chanté l’introduction en coulisses. Elle nous offre alors quelques sourires, presqu’étonnée de voir la salle aussi remplie et impatiente, puis reprend l’interprétation de cette chanson aux allures de reggae dans un respect quasi religieux de l’auditoire. On mesure alors l’importance de chaque mot, chaque phrase, et le mélange piano / guitare basse / guitare électrique / batterie est juste ÉNORME.

On enchaîne avec I Am Not Afraid, une chanson appartenant au deuxième album d’Ayo : Gravity At Last. Le temps d’enfiler sa guitare et de nous danser quelques pas sous une pluie d’applaudissements, Ayo nous affirme d’une voix forte qu’elle « n’a pas peur », que cela n’en déplaise. Je tiens par ailleurs à souligner l’impeccable travail de l’orchestre qui l’entoure car les accords étaient parfaits, et ce durant toute la soirée ! Avec I Am Not Afraid, le calme et ces questionnements autour de la vie imposé par How Many People s’effacent peu à peu pour laisser place à une ambiance des plus chaleureuses.

Toujours accompagnée de son instrument de prédilection, un puissant Help Is Coming nous est offert. Ce titre est certes, emprunt d’espoir mais Ayo souhaite également nous faire prendre conscience à travers celui-ci que l’on manque souvent d’initiatives face à notre quotidien : « How come you never try to change the situation ? How come you always escape out of a serious conversation ? » (Pourquoi ne jamais avoir essayé de changer la situation ? Comment peux-tu toujours échapper à une conversation sérieuse ?) Il s’agit d’affronter la vie comme elle vient, et de ne jamais désespérer quoiqu’il puisse nous arriver car « l’aide est en chemin ».

I’m Gonna Dance arrivepour mon plus grand plaisir ! Ayo troque sa guitare classique pour une guitare électrique afin de nous interpréter cette chanson, qui est juste, comme je l’ai déjà dit lors de l’écriture de ma chronique de Billie-Eve, l’un de mes véritables coups de cœur de cette année 2011 ! Je ne vais pas me paraphraser — pour reprendre l’expression de mon prof d’ « Internet : publics et usage » — mais ce titre plutôt rock est un hymne à la vie ! L’euphorie a manifestement envahi le public, qui en délire, s’est mis à entonner « AYO »… Vient alors I Can’t, comme adoucir les mœurs :) La version que l’on nous propose ce soir-là est bien plus douce que celle figurant sur Billie-Eve, ce que j’ai personnellement préféré — mais ça c’est probablement car le piano y avait une place plus importante du coup…

Dans un registre reggae, Ayo poursuit son show (sans instrument cette fois) avec It’s Too Late. Tout comme sur son album, les premières notes qui se font entendre sont celles du piano, puis petit à petit, les instruments se succèdent et s’entremêlent pour cette magnifique mélodie. Je le disais au début de cet article : Ayo sait comment transmettre les émotions et cette chanson le prouve de manière assez claire. Alors qu’elle évoque ici l’incompréhension et les blessures ouvertes malgré le temps qui passe, le visage de la chanteuse semble s’obscurcir et reflète soudainement la souffrance et le désespoir. Elle est comme habitée par la musique. D’ailleurs le public est maintenu en haleine tout au long de cette chanson. L’intensité atteint son maximum quand elle prononce ces paroles : « You will never know how I feel… This wounds will never heal… » (Tu ne sauras jamais ce que je ressens… Ces blessures ne guériront jamais…).

L’interprétation de Julia est sans aucun doute la partie la plus émouvante de ce concert. Ayo est alors seulement accompagnée de son pianiste. Elle nous explique pourquoi elle a écrit cette chanson. « La vie est très très courte. […] Le temps est précieux. » On apprend qu’elle est heureuse d’avoir eu la chance de faire une « jolie rencontre » dans sa vie : celle de Julia. C’était une jeune fille de 18 ans, qui possèdait une grande force de caractère mais qui malheureusement est décédée. Grâce à la musique, nous dit-elle, il n’y a pas de place pour la mort : « La mort n’existe pas. C’est le corps qui part mais l’esprit reste toujours ici ».

Puis, uniquement accompagnée de son bassiste, Ayo nous chante Letter By Letter, un titre plein de groove qui nous replonge dans une atmosphère plus sereine. La chanteuse nous offre quelques sourires et finira même par retirer ses chaussures pour partager avec nous quelques pas de danse au rythme des applaudissements. Elle accueille ensuite son premier « guest » pour un featuring des plus impressionnants. Il s’agit de Sly Johnson, un as du beat boxing capable de reproduire la base rythmique de n’importe quelle mélodie en ayant pour seul instrument sa bouche. Et à eux deux, ils revisitent deux tubes phares du hip hop américain à savoir « Make It Hot » de Nicole, Missy Elliot feat. Mocha (Ayo reprend exclusivement le couplet de Mocha) puis « Rapper’s Delight » des The Sugarhill Gang. Le tout était orchestré par une mise en scène plutôt sympathique.

Un deuxième « guest » est appelé sur le podium : il s’agit bien évidemment de Matthieu Chedid aussi connu sous le pseudonyme -M-. Visiblement très attendu par le public qui l’acclame, il arrive, guitare acoustique en mains, pour accompagner Sly Johnson et Ayo sur Real Love, qui comme son nom l’indique est un titre rempli d’amour. « Do you believe in real love ? » nous questionne Ayo. « Ayez le courage de dévoiler à l’être aimé la nature de vos sentiments. » est le message que souhaite faire passer l’artiste. 6 minutes de pur bonheur.

Puis la chanteuse appelle Mickael Desir à la batterie pour faire « danser » le public. Il nous joue alors une trame rappelant celle du carnaval ou des percussions africaines, sur laquelle Ayo n’hésite pas à bouger en rythme. Elle nous affirme que la musique peut guérir nos blessures : « I believe music can heal. So when you feel sick, don’t go to the pharmacy. When you feel sick, all you’ve got to do is listen to music. » (Je crois que la musique peut guérir. Aussi, si vous êtes malade, n’allez pas à la pharmacie. Si vous êtes malade, tout ce que vous devez faire c’est écouter de la musique.) C’est une longue interlude musicale animée qui précède donc Slow Slow (Run Run). Et ce que j’ai particulièrement adoré dans cette version proposée ce soir-là par les musiciens, c’est la rythmique qui démarre à la 16 minute de ma vidéo.

Sur le World Jam Riddim, Ayo reprend les paroles Looking for true love. Je ne connais pas du tout le titre de cette chanson, je dois l’avouer, et donc je serais super reconnaissante si par hasard un de mes lecteurs m’en informait. :) Suite à ce petit reggae, Ayo nous laisse quelques minutes avec son orchestre, le temps pour elle de revêtir une veste noire, un pantalon et surtout le gant pailleté qui est devenue la véritable marque de fabrique du King of Pop. Vous l’aurez compris, Ayo nous offre un medley en hommage à Michael Jackson reprenant ainsi les morceaux Shake Your Body (Down To The Ground), Beat It, Wanna Be Startin’ Somethin’, They Don’t Care About Us et I Want You Back, sa reprise officielle qui figure sur son dernier album.

Puis revêtue cette fois d’une robe, Ayo rend hommage à Henri Salvador en reprenant Une Chanson Douce accompagnée de Matthieu Chedid. Elle chante ensuite « It Hurts », une chanson sur la souffrance d’une séparation. « Can you fix my broken heart ? » C’est un peu contradictoire ce que je vais dire, mais cette chanson pleine de douceur a eu le mérite de révéler à nouveau l’intensité de la voix de cette artiste aux multiples talents.

Ce concert se termine logiquement avec une version longue de Down On My Knees, le titre qui aura propulsé la carrière d’Ayo en 2006. L’artiste en profite pour parcourir la salle du Trianon et vivre un réel moment de partage avec son public. Que dire de plus, si ce n’est qu’il m’a juste manqué (personnellement) « Black Spoon » et « Without You » ce soir-là… Mais c’est totalement satisfaite que j’ai regagné mon lit ce jeudi soir. Ayo nous aura vraiment offert de pures moments de magie avec une simplicité juste exceptionnelle. Le mot de la fin : j’encourage tout le monde à aller la voir en live.

PSG vs VAFC

Copyright : christelle.

Le week-end dernier, j’ai pu bénéficier d’une place gratuite pour assister au match du Paris Saint Germain qui affrontait l’équipe de Valenciennes au Parc des Princes. Et donc, confortablement installée dans les tribunes présidentielles, j’ai partagé un excellent moment autour d’un public d’enfer :)

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