Préparer son voyage aux États-Unis

Christelle

Si comme des centaines de millions de touristes chaque année vous rêvez de grimper sur la statue de la Liberté, de plonger dans les lumières folles du Times Square, de boire un mojito cubain sur la plage de Miami Beach, ou encore d’écouter du jazz dans un bar de New Orleans, ou de contempler les magnifiques roches du Grand Canyon, il vous faudra obligatoirement remplir quelques étapes au préalable.

Le gouvernement américain prend très au sérieux la législation en vigueur concernant l’immigration sur son territoire. Et donc avant de pouvoir vivre the American dream, beaucoup de rigueur s’impose !

Justifier son identité pour voyager aux Etats-Unis

Un passeport valide

Tout d’abord, comme pour la majorité des voyages que vous effectuerez à travers le monde, il vous faudra obligatoirement un passeport. Si vous n’avez pas de passeport, c’est donc le moment de vous en procurer un !

Votre passeport doit être, bien évidemment, valide. Par conséquent, la date d’expiration de votre passeport ne doit pas être dépassée. Attention à bien vérifier que l’entièreté de votre voyage se fait durant la période de validité de votre passeport. Les compagnies américaines ainsi que le personnel de douane seront stricts à ce sujet. Il serait dommage que vous ne puissiez pas pleinement profiter de votre voyage pour un souci de papiers d’identité.

Un passeport biométrique ou électronique

Pour pouvoir entrer aux Etats-Unis, vous devez également posséder un passeport dit biométrique ou électronique. Grâce à celui-ci, vous pourrez être identifié de manière numérique lors de votre contrôle d’identité.

Les passeports électroniques sont entrés en vigueur il y a une vingtaine d’années afin de sécuriser les données personnelles et d’éviter les falsifications. Ce passeport possède, comme son nom l’indique, une puce électronique contenant des informations liées à l’état civil de la personne à qui il appartient (nom de famille, prénoms, date et lieu de naissance, nationalité, couleur des yeux, taille, nationalité) et des informations propres à la délivrance du passeport (numéro du passeport, dates de délivrance et d’expiration du document).

Les passeports biométriques possèdent en plus des informations électroniques des données biométriques liées à l’individu. Ils possèdent ainsi une photographie numérisée du visage de la personne à qui il appartient, ainsi que des empreintes digitales stockés de manière électronique dans le passeport.

En France, tous les passeports délivrés depuis le 13 avril 2006 sont électroniques, et depuis le 28 juin 2009, tous les passeports délivrés sont biométriques. Si votre passeport a été délivré après ces deux dates, vous n’avez donc pas de démarche particulière à faire. Dans le cas contraire, vous devez impérativement faire une nouvelle demande de passeport.

Posséder un visa américain ou une exemption de visa

La question du visa

Si vous souhaitez poser votre pied sur le sol américain, il vous faut également un visa, ou obtenir une exemption de visa. À noter que depuis le 27 janvier 2017, détenteurs de visas ou pas, les ressortissants de sept pays comprenant l’Irak, l’Iran, la Libye, la Somalie, le Soudan, la Syrie et le Yémen, font l’objet d’une interdiction d’entrée aux Etats-Unis sauf conditions particulières.

Plusieurs catégories de visas existent aux États-Unis. Parmi ceux-ci, certains autorisent son propriétaire à séjourner pendant plus de trois mois dans le pays en tant que non-immigrant, d’autres, par exemple, donnent la possibilité à celui-ci d’accompagner son conjoint qui doit travailler sur le territoire américain. Il est également possible d’obtenir un visa pour vivre et travailler aux États-Unis au même titre que les personnes de nationalité américaine.

L’exemption de visa ESTA

Dans le cadre d’un séjour n’excédant pas une période maximale de 90 jours, vous pouvez faire ce que l’on appelle une demande d’exemption de visa ESTA (Electronic System Travel Authorisation). Pour cela, vous devez avoir la nationalité française ou avoir la nationalité d’un des 37 autres pays suivants.

Allemagne Andorre Australie Autriche
Belgique Brunei Chili Corée du Sud
Danemark Espagne Estonie Finlande
Grèce Hongrie Irlande Islande
Italie Japon Lettonie Liechtenstein
Lituanie Luxembourg Malte Monaco
Norvège Nouvelle-Zélande Pays-Bas Portugal
Rép. Tchèque Royaume-Uni Saint Marin Singapour
Slovaquie Slovénie Suède Suisse
Taïwan

Pour demander une exemption de visa ESTA, il suffit de se rendre sur le site officiel du Service des Douanes et de la Protection des Frontières des États-Unis. Il vous faudra payer la somme de 14 dollars US, et vous devrez répondre à un certain nombre de questions pour l’établissement de votre dossier. Ces questions sont relatives à votre identité, votre nationalité et votre passé médical et judiciaire.

Ne soyez pas effrayés devant les questions telles que Do you seek to engage in or have you ever engaged in terrorist activities, espionage, sabotage, or genocide?. Le gouvernement américain ne rigole simplement pas avec ses frontières ! Normalement, si vous êtes un honnête citoyen ne cherchant qu’à profiter de quelques jours de plaisir aux États-Unis, il n’y a pas de raison pour que votre demande soit rejetée.

Il est conseillé d’établir son dossier au moins 7 jours avant le départ prévu. Dans mon cas, le lendemain de ma demande, j’ai obtenu l’autorisation d’exemption de visa ESTA, mais les délais sont plus ou moins longs selon les périodes. Ne vous y prenez surtout pas au dernier moment !

Et soyez vigilants à bien faire votre demande ESTA à partir du site officiel ! De nombreux sites web vous proposent aujourd’hui de faire votre demande ESTA pour des montants excédants les 14 dollars pré-requis. Si à un moment, vous devez payez 86 dollars quelque part, fuyez !

Voyager… mais pas n’importe comment

Une fois votre passeport et votre visa (ou exemption de visa) en main, vous avez en terme de papiers tout ce qu’il vous faut ! Le jour de votre départ, il est possible que vous ayez à remplir une fiche de renseignements complémentaire à votre sujet qu’il vous faudra remettre lors de votre passage à la douane.

Il est essentiel que :

  • vous n’ayez pas de marchandises destinées à la vente sans déclaration préalable
  • vous ne possédiez pas plus de 10 000 dollars en cash
  • vous ayez une trace écrite qui prouve que vous ne prévoyez pas de rester plus de 90 jours sur le territoire (dans le cas d’une exemption de visa ESTA)
  • vous soyez en mesure d’énoncer les lieux où vous résiderez durant votre séjour

Enfin, comme pour tous les vols en avion, vous ne serez pas en mesure d’apporter en cabine des produits liquides de plus de 100ml.

Après tout ça… Ouf ! les vacances peuvent enfin commencer !

Prodigy, atteint de drépanocytose, meurt âgé de 42 ans

Alo B.

Le monde du hip-hop est en deuil aujourd’hui. Prodigy est décédé à Las Vegas ce mardi 20 juin 2017, suite à des complications médicales après une crise drépanocytaire. La drépanocytose est une grave maladie génétique du sang.

Prodigy et Mobb Deep

Mobb Deep est un duo américain s’illustrant dans le monde du hip-hop. Il se compose de Prodigy et Havoc, deux natifs du Queens, à New York City. Tout deux s’exercent dans le milieu de la musique dès les années 90. Leur style est profond, poétiquement agressif et parfois triste, ce qui va les amener à être mondialement connus.

En 1995, alors que leur second album The Infamous sort, ce single Shook Ones Part II devient un hit planétaire. Il possède l’une des instrumentales hip-hop les plus originales et les plus controversées de l’histoire de la musique. La principale raison pour laquelle les paroles de cette chanson ont tant de poids est l’usage de ces notes mélancoliques soutenues par des tambours presque mécaniques. Le battement est froid, lourd et discret, donnant aux paroles un impact d’autant plus imprégnant. « I’m only 19, but my mind is old / When the things get for real, my warm heart turns cold »

Mobb Deep est aujourd’hui acclamé comme l’un des groupes les plus actifs et engagés des groupes de hip-hop de la East Coast.

Prodigy et son combat contre la drépanocytose

Dans une interview avec Kate Ferguson, l’éditrice en chef de Real Health, un magazine américain sur la santé, Prodigy explique comment il vit avec la drépanocytose depuis sa naissance et comment il approche ce combat dans sa carrière musicale.

Vivre avec la drépanocytose

Prodigy est drépanocytaire SS, une des pires formes de la drépanocytose. En grandissant, il a rapidement compris qu’il ne pouvait pas faire comme les autres enfants : « I was a little different, I had to relax more. » (J’étais un peu différent, je devais me détendre plus.). Ces souffrances épouvantables, il les ressentait à chaque fois que la température changeait, qu’il n’était pas suffisamment hydraté et qu’il se surmenait ou faisait trop d’efforts.

Parce que Prodigy avait pris l’habitude de vivre avec cette maladie, quand il a débuté sa carrière musicale, il ne s’était pas préparé à ce que cela impliquerait, il ne s’était imposé aucune barrière, aucune limite. « I had to learn along the way, the hard way, that I couldn’t live a certain way. » (J’ai dû apprendre en cours de route, de manière difficile, que je ne pouvais pas vivre d’une certaine manière.). Ce n’est que passé la vingtaine qu’il prend conscience qu’il ne peut survivre en abusant d’alcool ou de choses nuisibles à sa santé.

Diet is like a major, a huge part of staying healthy with sickle cell : eating a lot of green vegetables, drinking water like a fish, just being calm and not being so angry and stressed out, […] and getting rest.

Once I started doing that, I saw a change happened, I saw I wasn’t getting sick as much, I saw I could do more things.

Il change alors son régime alimentaire : il mange plus de légumes verts et boit beaucoup d’eau pour bien hydrater son corps. Il tente de rester le plus calme possible en toutes situations, et adopte une bonne hygiène de vie avec un rythme de sommeil plus adapté à celui d’une personne drépanocytaire. Tous ces changements ont un effet immédiat sur lui : il se sent moins malade, plus détendu, et donc plus apte à faire des choses.

Il apprend également à contrôler sa respiration. La régulation du rythme cardiaque est influencée par la respiration. Et donc, en respirant plus lentement, en faisant de longues inspirations et expirations, Prodigy arrive à faire ralentir la souffrance. « It’s like a mental thing almost, you got to remember to just to stay calm. Even when you’re in tremendous pain, just stay calm. » (C’est comme quelque chose de mental presque, il faut se rappeler de simplement rester calme. Même quand tu ressens une douleur immense, tu dois rester calme.)

Sensibiliser grâce à la musique et l’écriture

En 2000, Prodigy sort son premier album solo H.N.I.C. avec le titre You Can Never Feel My Pain, une chanson dans laquelle il raconte en vers les souffrances liées à sa maladie : « I’m talking about permanent, physical suffering / You just complain ’cause you’re stressed / Nigga, my pain is in the flesh » (Je parle de souffrance physique permanente / Tu te plains juste parce que tu es stressé / Ma douleur est dans la chair).

Prodigy écrit un livre qui sort en 2011, My Infamous Life. Dans cette autobiographie, il parle naturellement de sa vie en général mais surtout de son histoire avec la drépanocytose. Il souhaite vraiment expliquer d’où elle vient et comment il a appris à vivre avec cette maladie. Il espère ainsi aider les gens à comprendre ce qu’est la vie d’un drépanocytaire afin de mieux les entourer.

Il crée également la campagne de sensibilisation No Pain Campaign et est partisan de l’association qui lutte contre la drépanocytose aux États-Unis, the Sickle Cell Disease Association of America (SCDAA).

My job is just to spread out awareness about sickle cell. People need to really be aware of this and get tested.

Before you have a child, make sure you and your spouse get tested. You know, that’s how you can avoid actually having a child with sickle cell, it’s to get tested and make sure the both of you don’t have the trait. Each parent has to have the trait for the child to have the disease, so it gaves you the choice, it gaves you the option, you know, because at least you know what it’s about to happened before you decide to have the child.

That’s what I do, I help to spread awareness.

Alors même que cette semaine marque la journée mondiale de la sensibilisation à la drépanocytose, Prodigy s’éteint à l’âge de 42 ans. Toute sa vie, il a lutté avec douleur contre cette maladie. Son histoire aura marqué le monde entier.

Aujourd’hui, c’est le National Rum Day !

Steve Bennett

Aujourd’hui, 16 août, c’est la journée nationale du rhum aux États-Unis. Et comme nous le proposent les américains : pour célébrer cette fête, rien de mieux que de profiter de l’occasion pour recevoir quelques amis autour d’un cocktail à base de rhum… Mais n’oubliez pas que l’alcool est à consommer avec modération ! Quoi qu’il en soit, connaissez-vous véritablement l’histoire du rhum ?

La petite histoire du rhum

L’histoire du rhum est étroitement liée à celle du sucre. En 1493, Christophe Colomb fait voyager la canne à sucre dans la Caraïbe, alors qu’il traverse l’Atlantique pour la deuxième fois. Il apporte la canne à Hispaniola, qui correspond aujourd’hui à Haïti et la République Dominicaine. Les colons vont ensuite l’introduire en Amérique Centrale et dans les îles antillaises comme Cuba, Jamaïque, Martinique et la Guadeloupe.

Les plantations sucrières découvrent ainsi l’utilisation de la canne à sucre pour en fabriquer de la mélasse, un autre sous-produit issu du processus de raffinage du sucre, avant d’entreprendre la fermentation de cette dernière en alcool. La première distillation du rhum date donc du XVIIème siècle dans les plantations de canne à sucre des Caraïbes .

Après le développement de rhum dans les Caraïbes, la popularité de la boisson s’accentue dans les colonies nord-américaines. Et donc, pour réussir à équilibrer la demande et l’offre, la première distillerie de rhum dans les colonies britanniques d’Amérique du Nord a été créé en 1664, dans des quartiers de l’actuel Staten Island. La fabrication du rhum devient alors extrêmement prospère dans les colonies de la Nouvelle-Angleterre.

Quelques copeaux de canne à sucre

Le rhum aujourd’hui

Avec le temps, le rhum est passé d’une boisson réservée aux travailleurs de plantations, aux esclaves et aux marins, à une boisson communément acceptée par l’ensemble des classes sociales. Aujourd’hui, les rhums qui datent d’un grand nombre d’années sont les plus plébiscités par les connaisseurs.

Il existe du rhum blanc, du rhum ambré, du rhum vieux, du rhum paille, du rhum épicé et bien d’autres variétés de rhums encore ! Il existe tant de différentes manières de boire du rhum : les cocktails, le traditionnel ti punch des Antilles françaises, le cuba libre ou le "rhum-Coca"… Il y en a pour tous les goûts.

D’après The Ministry of Rum, l’industrie du rhum a encore de beaux jours devant elle. Comme vous pouvez le voir, la carte du monde laisse apparaître près de 127 distilleries encore actives aujourd’hui. A Sainte-Marie, en Martinique, on célèbre le rhum au mois de décembre par exemple, lors de la fête du rhum, une célébration longtemps animée par l’Habitation Saint-James.

Résidence de l'Habitation Clément en Martinique

Mind, Body & Spirit de Peter Bahouth

Lindsay Appel

Peter Bahouth est un architecte américain, qui avait envie de réaliser son rêve d’enfant : construire une maison dans les arbres. Ce projet avait l’air d’être un pari fou, mais l’architecte n’a écouté que son envie !

Depuis tout petit, comme les enfants, Peter Bahouth a toujours rêver de vivre en suspension, dans une cabane dans les bois, aérienne, dans laquelle il serait le seul chef d’orchestre !

When I was 6 years old, I was like every kid. I had a treehouse. It was your territory. You set the rules. Nobody told you what to do. Mine was just a board and branch. But I would sit up there and think, ‘If I could make my own treehouse, it would be great.’.

Peter Bahouth

Il existe désormais, à Atlanta aux Etats-Unis, une série de petites maisons construites dans les arbres. Celles-ci sont reliées les unes aux autres par le biais de ponts construits avec des branches d’arbres. Peter Bahouth est avant tout un amoureux de la nature, qui a su allier son désir de préserver l’environnement à son envie de Peter et son envie de bâtir un véritable conte de fées. Les trois maisons principales sont rebaptisées Mind, qui possède une pièce rappelant un salon qui permet d’échanger, Body qui possède une chambre bien aménagée pour le confort, et Spirit, une plateforme possédant une vue des plus saisissantes.

I love it when people come up here. They’re unrestrained. People say things they wouldn’t say on the ground. They tell jokes they wouldn’t normally tell. It’s like international law, as if you’re out at sea, and it’s a free-for-all.

Peter Bahouth

Je propose donc de parcourir les quelques photos des réalisations de cet architecte, designer et grand rêveur, réalisées par Lindsay Appel.

Une maison dans les arbres

Une maison dans les arbres

Une maison dans les arbres

Une maison dans les arbres

Une maison dans les arbres

Une maison dans les arbres

Une maison dans les arbres

Une maison dans les arbres

Une maison dans les arbres

Une maison dans les arbres

Une maison dans les arbres

Une maison dans les arbres

Une maison dans les arbres

Une maison dans les arbres

Une maison dans les arbres

Une maison dans les arbres

Une maison dans les arbres

Une maison dans les arbres

Une maison dans les arbres

Une maison dans les arbres

Une maison dans les arbres

Une maison dans les arbres

Une maison dans les arbres

Le Lantern Floating Festival à Hawaii

Kyle Nishioka

Les hawaïens ont une tradition que je trouve sympathique. Le jour du Memorial Day aux États-Unis, le 26 mai dernier pour cette année 2014, les habitants de l’archipel laissent des lanternes flotter à la mer…

Aux États-Unis, le Memorial Day est le jour choisi par le gouvernement afin de commémorer les hommes et les femmes qui se sont battus pour leur pays. C’est ce qui correspond au Jour du Souvenir, pour nous en France (jour de l’Armistice, célébrée le 11 novembre de chaque année).

À Hawaii, la tradition veut que toute la population se recueille, et dispose des fleurs et des offrandes sur les tombes de leurs proches qui ont combattu pour leur pays, ainsi que ceux des autres membres de leur famille qui les ont quittés. A la fin d’une célébration très symbolique, chacun des insulaires fait partir, sur la mer, des petites lanternes, destiner à éclairer le paysage tout au long de la nuit.

Lantern Floating Festival

Lantern Floating Festival

Lantern Floating Festival

Lantern Floating Festival

Lantern Floating Festival

Lantern Floating Festival

Lantern Floating Festival

Lantern Floating Festival

Lantern Floating Festival

Lantern Floating Festival

Lantern Floating Festival

Lantern Floating Festival

Lantern Floating Festival

Lantern Floating Festival

Lantern Floating Festival

Lantern Floating Festival

Lantern Floating Festival

Lantern Floating Festival

Lantern Floating Festival

Lantern Floating Festival

Lantern Floating Festival

Lantern Floating Festival

Lantern Floating Festival

Lantern Floating Festival

Lantern Floating Festival

Lantern Floating Festival

Lantern Floating Festival

Keith Haring

m1ek

Aujourd’hui Google commémore le 54ème anniversaire de Keith Haring en Australie, en Indonésie, en Nouvelle-Zélande, en Malaisie, mais surtout aux Etats-Unis et un peu partout dans le monde. A l’image des œvres de Keith Haring, le doodle du jour est coloré et possède ces petits personnages pleins de vie qui étaient l’essence principale des dessins de Haring.

Google Doodle - Keith Haring

Keith Haring était un artiste américain. Il est notamment connu pour s’apparenter aux genres du pop-art et du graffiti. Il dessinait depuis son âge mais ce sont ces études notamment à Pittsburgh (The Ivy School of Professional Art) et à New York (School of Visual Arts) qui lui permettront de devenir un graphiste commercial. Il se dévoue à l’art public et urbain. Le métro devint son "laboratoire" de travail (laboratory of working) selon ses propres mots. Ses réalisations n’avait aucun but lucratif : il dessinait pour le plaisir et offrit ses œuvres les plus connues à des organismes de charité. Son art étant universel, il eut la chance de travailler avec des enfants des plus grandes villes en atelier : Londres, Tokyo, New York, Amsterdam, Paris… D’ailleurs, la capitale franaçaise conserve une trace de son passage à l’Hôpital Necker. Keith Haring meurt à l’âge de 31 ans, après avoir été contracté par le virus du SIDA. Vous pouvez visualiser l’ensemble de son travail grâce au lien suivant.

Quel guide voyage pour New York ?

Elyes A.

Tout voyage qu’il soit dans son pays ou à l’étranger nécessite une certaine préparation pour pouvoir en profiter au mieux une fois sur place. Alors il y a les préparations de base comme les bagages, les produits tels que les crèmes solaires en fonction du lieu visité, mais il y a également les préparations des quartiers à visiter une fois sur place. On peut se dire que ce n’est pas important et qu’on fera du feeling une fois sur place, mais autant profiter réellement du voyage pour en voir un maximum.

L’exemple de New York

La ville de New York et particulièrement l’île de Manhattan regorgent de lieux à visiter et d’astuces pour passer un bon séjour. Par exemple, dès votre arrivée, vous devrez choisir un moyen de transport pour vous rendre à l’hôtel depuis l’aéroport JFK ou autre. Le taxi est la solution à laquelle on pense le plus souvent, mais c’est également l’une des options les plus onéreuses. En empruntant le métro, vous ne paierez pas plus de 8 dollars, ce qui fait une énorme différence avec le taxi. Dans les principaux guides comme le routard, vous aurez beaucoup de mal à trouver ce genre d’astuces.

Où trouver les bons plans pour New York ?

Vous utilisez un merveilleux outil qu’est Internet et qui regorge de blogs spécialisés. Recherchez ceux dont la thématique principale est sur New York. En France, il y a au moins une trentaine de blogs spécialisés sur la grosse pomme et qui offrent un nombre impressionnant d’informations permettant de préparer au mieux ses vacances. On retrouve également des photos de restaurants, quartiers etc…, ce que vous aurez beaucoup de mal à trouver sur un guide papier. Je ne dis pas que le guide papier est mauvais, mais que de nombreuses informations très intéressantes ne s’y trouvent pas et qu’il faudra chercher sur le net pour les trouver.

Un conseil avant d’aller à New York ?

Il est impératif de se préparer un bon petit budget même si vous visitez New York City pour quelques jours. Idéalement, évitez les paiement par carte bancaire. En effet, même si votre banque vous assure que les frais sont minimes, vous risquez d’avoir une commission importante de la banque où vous faîtes votre retrait une fois sur place. Je conseille l’utilisation du cash qui réduit de manière considérable les frais. Justement, j’en reviendrai sur un nouvel article dès demain.