Cent huit ans après l’éruption de la Montagne Pelée

Montagne Pelée
Copyright : André Allaguy-Salachy

Au xvıııe siècle, Saint-Pierre est la capitale des « Isles-sous-le-Vent ». Construit en pierre de taille, la ville compte d’importants bâtiments et monuments, ainsi qu’une douzaine de rhumeries. Le port, où transitent des navires du monde entier, est le lieu d’un commerce intense. Ville du confort, de la vie intellectuelle et culturelle, Saint-Pierre est un haut lieu de divertissement : son théâtre et son carnaval sont très réputés.[1]

Dans la seconde moitié du xıxe siècle, Saint-Pierre devient la capitale du rhum, et compte au début du xxe siècle vingt distilleries dans ses murs, et treize autres dans ses environs.

Le 8 mai 1902, juste avant le second tour du scrutin législatif, l’éruption soudaine de la Montagne Pelée dépasse toutes les prévisions qui se voulaient rassurantes, et inaugure un phénomène volcanique encore inconnu. En trois minutes, la ville disparaît sous des nuées ardentes, ensevelissant ses 30 000 habitants.

Aujourd’hui, à l’occasion de cet anniversaire, une exposition philatélique réalisée par Jean-Claude Saint-Marc a lieu à Saint-Pierre sur le thème « Plongée dans l’histoire ». Cette exposition restera ouverte jusqu’au 30 mai 2010. Par ailleurs, plusieurs évènements sont proposés à Saint-Pierre au cours de ce mois de mai selon Martinique Scoop.

Notes    [ + ]

  1. Le Patrimoine des communes de la Martinique, 1998. Charenton-le-Pont : Flohic. Collection « Le patrimoine des communes de France ». ISBN 9782842340322.

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