Rvssian Riddim

dancehallworld

Cela fait vraiment longtemps que je ne vous avais pas parlé de riddims, mais l’instrumental du Rvssian Riddim sorti au cours du mois dernier a attisé ma curiosité ! En réalité, cette version, dont le nom n’a réellement aucun rapport avec la communauté russe comme je l’ai presque cru au premier abord, a été imaginée par le producteur et président du label Head Concussion Records Tarik 'Rvssian' Johnston (et là, on comprend aisément le nom de ce riddim, n’est-ce-pas?!).

Rvssian est avant tout un passionné de musique. Son père, qui n’est autre que Michael 'Micron' Johnston, était également un producteur de musique, notamment connu pour sa participation en tant qu’headmaster sur l’album jazz/reggae Negril du célèbre guitariste Eric Gale. Rvssian commence donc très jeune à apprendre à jouer au clavier et à la batterie, grâce aux équipements de son père. En 2008, il prend la décision de réellement faire carrière dans la musique, et son premier projet, le Liberty Riddim lui permet de se faire une place parmi les grands grâce aux morceaux Nah Hold We Down de Vybz Kartel, Ago Kill Me de Konshens ou encore My Name de Shane O.

One day I decided to try out this producing thing and thus far it has been good. The deejays and disc jocks have been working with me, I’ve found my own artiste Chan Dizzy and have even launched my own career, so I can’t complain.

Rvssian

Son label, Head Concussion Records, a continué son ascension grâce à la production de nombreux hits internationaux comme Good Girl Gone Bad de Tarrus Riley et Konshens, This Means Money de Konshens, Evil Head d’Aidonia, ou encore Nuh Strange Face et Hello Badmind de Chan Dizzy. La première voix féminine du label est donc J Capri, qui vient complètement cette liste d’artistes reconnus. Aujourd’hui âgé de 24 ans (si mes comptes sont bons…), Rvssian vit à Miami et possède son propre studio de production à Kingston, en Jamaïque.

Pour les besoins de cette nouvelle production, Rvssian fait à nouveau appel à ses artistes de prédilection avec Konshens, J Capri et Vybz Kartel pour faire vivre ses arrangements musicaux. Sean Paul vient compléter la liste des chanteurs et nous propose un pétillant Front & Back. Pour ma part, c’est bel-et-bien la voix de J Capri que je redécouvre. Je la connaissais alors uniquement pour son tube Whine & Kotch sorti en 2012, chanson qui a connu un énorme succès aux Antilles… Le Rvssian Riddim possède des sonorités rappelant les rythmes d’Amérique latine et possède un tempo posé particulièrement appréciable. J’ai l’impression d’être au soleil et d’écouter des instruments à percussion joués au gré du vent quand j’entends les premières notes de cette instrumentale. Vous me direz ce que vous en pensez…

Riot de Sean Paul et Damian Marley

Rolando j. Roa Aragon

Il y a quelques jours déjà, Damian Marley, l’illustre chanteur de reggae notamment connu pour son titre Welcome To Jamrock, propose à ses fans sur Facebook d’écouter une chanson inédite intitulée Riot. Il la présente comme étant sa première collaboration jusqu’alors avec Sean Paul, l’interprète de Get Busy (pour ne citer que ce morceau). La première chose à laquelle j’ai pensé de manière spontanée est : que nous ont réservé les deux artistes ?

Pour mieux appréhender la légitimité de ma question, voici les faits auxquels je me suis rattachée ! Damian Marley a un long cursus en matière de reggae. Le nombre de ses performances est indénombrable, puisqu’il commence à l’âge de 13 ans à chanter face à un auditoire. Il possède d’ailleurs un nombre d’albums raisonnable à son actif compte tenu de ses 35 ans. Il a travaillé avec Nas, son frère Stephen Marley, Bruno Mars et plus récemment avec des artistes comme Wayne Marshall, Aidonia, I-Octane, Assassin, Bounty Killer, Vybz Kartel, etc. pour les besoin de la compilation Set Up Shop Volume 1. Le côté roots de sa personnalité est, selon moi, celui qui ressort le plus dans son parcours, bien qu’il ait clairement figuré à juste titre dans d’autres registres.

Sean Paul a, quant à lui, déclaré il y a moins d’une année avoir « fait ce qu’il pouvait en matière de dancehall ». Ses exacts mots ont été les suivants : « I have reached a point where I don’t have to prove myself to anybody in dancehall or reggae music. […] I’m up there with the best of them, so right now I’m just expanding. I’m trying to bridge the gap, broaden my artistry. » *. Et depuis cette déclaration publique, il est vrai que ses collaborations diverses étaient plutôt liées à la pop music – si je peux dire cela ainsi – et au R&B. Il a en effet collaboré avec 2 Chainz et Juicy sur Entertainment ou encore avec The Saturdays sur What About Us. Et puis, il y a cette chanson Other Side Of Love, sortie au début des grandes vacances, que je ne saurais dans quel genre musical placer. En bref, tout ça pour dire que je ne sais plus sur quel bien danser avec lui.

Et donc, à l’annonce de ce duo entre ses deux poids lourds de l’industrie musicale, la curiosité a nécessairement été la plus forte : nous ont-ils concocté un morceau hip-hop, dancehall, roots, pop, alternative ? La réponse à cette question se situe juste en-dessous !

Ça m’aura fait plaisir d’entendre à nouveau Sean Paul dans ce registre. Il paraît que d’ici la fin de l’année, il nous sortira un nouvel album dans lequel figureront ce titre et de nouveaux featurings avec des artistes comme Nicki Minaj et Ellie Goulding. Quoi qu’il en soit, Riot connaît un bon taux de pénétration : le single débute à la troisième place du Top 100 en Allemagne et atteint aussi le Top 10 en Suisse et au Royaume-Uni.*

Et vous, que pensez-vous de ce morceau ?

Sean Paul sur la scène du Bataclan

Guillaume C. C.

Dimanche dernier, Sean Paul donnait un concert exclusif à Paris afin de promotionner son nouvel album Tomahawk Technique sorti en fin de semaine dernière. Celui-ci était retransmis en direct sur Internet via SFR Live.

Sur la scène du Bataclan

Le concert, initialement prévu pour 20h, a démarré à 21h dans une ambiance de folie. Sean Paul est accompagné de deux DJs aux platines dont son frère, Jason Henriques. Il fait son entrée sur Get Busy, une chanson présente sur l’album Dutty Rock, qui fêtera ses dix ans cette année au mois de septembre. D’ailleurs, contrairement à ce que l’on aurait pu pensé, tout au long de la soirée, Sean Paul reviendra sur des titres qui font de lui un artiste mondialement reconnu. Il continue donc avec Give It Up To Me qu’il chante normalement en compagnie de Keyshia Cole, puis enchaîne avec Got 2 Luv U, le titre phare de son dernier album qu’il interprète en duo avec Alexis Jordan et Baby Boy, une collaboration avec Beyoncé. Le public est en communion avec l’artiste : c’est vraiment dans une bonne ambiance qu’évolue Sean Paul tant il est accompagné sur les paroles de ses chansons.

De retour quelques années plus tôt, l’artiste continue avec un medley qui aurait plu à tous les nostalgiques des riddims des années 90. Ainsi, il nous offre sur un plateau d’argent Deport Dem (Bookshelf, 1998), Infiltrate (Playground, 1997) et Hot Gal Today (Street Sweeper, 1999). Le show se poursuit avec la même intensité grâce aux titres Like Glue, Gimme The Light et Ever Blazing. Puis, Sean Paul décide d’attaquer le répertoire de son dernier album avec Body, Hold On, Dream Girl et Doesn’t Mind. Il reviendra sur d’autres tubes plus anciens tels que I’m Still In Love, Punkie, Hold My Hand, So Fine, Sexiest Wine (Tik Tok), Temperature (Keeping You Harm) avant de terminer sur We’ll Be Burnin.

Si le concert a bien démarré, en revanche il se termine plutôt sur une mauvais note. Le public attendait visiblement beaucoup plus du chanteur jamaïcain : bien que Sean Paul soit parvenu à distribuer un maximum d’énergie, il sera resté en tout et pour tout une heure avec son auditoire, ce qui a laissé un léger goût d’amertume pour ses fans qui n’ont pas manqué de manifester leur colère. J’ai, pour ma part, malgré tout passé une excellente soirée. Quasi toutes les chansons que je voulais entendre ont été jouées ce soir-là. J’ai personnellement beaucoup plus regretté le manque de musiciens pour accompagner Sean Paul sur scène.

Le live de Sean Paul

Interview de Cecile

jamaicanization.

Comme promis, je vous propose de lire l’interview de Cecile, chanteuse internationale de reggae et de dancehall, que j’ai rencontré au début du mois d’octobre dans un studio parisien. Elle était en France afin d’assurer la promotion de son nouvel album Jamaicanization.

Tout d’abord, pourrais-tu présenter la véritable Cecile aux français qui ne te connaissent pas ?

Eh bien, je suis Cecile, chanteuse de reggae/dancehall originaire de la Jamaïque. Concrètement, je ne suis pas parfaite et vous devez me prendre pour ce que je suis. Je veux dire par là que je m’identifie souvent comme étant une Bad Gyal car c’est le rôle que je me suis attribuée sur scène, mais dans la vraie vie je suis une personne plutôt timide.

J’adore écrire des chansons quand je suis chez moi. Et je joue aux dominos, au Scrabble et même à Mario Kart : ce sont mes passe-temps favoris ! Cependant, la principale chose que vous devez retenir à mon sujet, c’est que j’adore vraiment la musique et j’adore mes amis. Et j’aime par-dessus tout chanter et me produire devant eux, alors big up à tous mes amis !

Quand tu étais jeune, comment as-tu découvert que tu devais entrer dans le monde de la musique ?

Quand j’étais jeune, je lisais beaucoup de livres – j’adore lire – et j’écrivais des poèmes. Puis, j’ai entendu Sweet Love d’Anita Baker et je me rappelle avoir dit à ma mère “Maman, je crois que je veux devenir chanteuse”. Mon père avait un ami qui avait un ami qui était musicien. Il faisait partie du groupe de reggae Third World et on allait le voir jouer le dimanche. J’ai donc pris l’habitude de transformer mes poèmes en chansons : c’est devenu tellement facile pour moi que j’ai commencé à me dire “Je veux vraiment devenir chanteuse”.

Un peu plus tard, un ami de mon père qui avait un studio m’a dit “Est-ce que ça te dirais de venir travailler au studio en tant que manager ? Je t’apprendrai des choses en matière de musique, de production et tout ce qui te plaît.”. Cet épisode de ma vie s’est déroulé en 1998 ou 1999, je sais que j’aurais dû être à l’école mais je me disais “Je veux faire de la musique, donc je ferai de la musique”. De ce fait, j’ai été à Kingston pour commencer à chanter et apprendre le métier de la scène. Pour moi, ça s’est vraiment bien passé, et depuis, j’adore ce que je fais.

Quelle musique ou quels artistes ont influencé tes goûts en matière de musique ?

J’aime différents styles de musique. Je n’écoute pas que du reggae, j’aime vraiment de tout. J’adore Jill Scott, Fiona Apple, Lauryn Hill, Mariah Carey, Whitney Houston, Red Hot Chili Peppers, System Of A Down, Super Cat, Shabba Ranks – les deux derniers sont vraiment mes préférés. J’aime m’inspirer de certains artistes comme Marcia Griffiths, Rita Marley, Bob Marley… Je suis vraiment fan de musique. J’adore aussi Beenie Man !

Quel genre de musique écoutes-tu maintenant ?

J’écoute tout ce qui me permet de m’évader. Depuis peu, j’écoute beaucoup Bruno Mars. Je pense que c’est un artiste merveilleux ! Et, bien sûr, j’aime aussi Nicki Minaj, Rihanna, Lady Gaga, Beyoncé… Je sais que j’ai déjà nommé Bruno Mars, mais j’aime vraiment tout ce qu’il fait : il est le numéro 1 de ma liste. Bruno Mars apporte énormément au reggae, et son talent est tellement différent, cool et brillant à la fois. J’adore aussi R. Kelly, Chris Brown… J’ai beaucoup d’influences différentes. Venant de Jamaïque, j’affectionne tout particulièrement Christopher Martin et Mavado.

Durant ta carrière, tu as travaillé avec pas mal d’artistes tels que Tanya Stephens, Lady Saw, Elephant Man, etc. Avec lequel de ces artistes gardes-tu le meilleur souvenir et pourquoi ?

Oh mon Dieu ! C’est une question difficile… J’ai vraiment adoré travailler avec Shaggy et Sean Paul. Mais je pense que je me dois de dire Sean Paul car ma première collaboration fut avec lui sur la chanson “Mi nuh you kinda cute bwoy, can you do the work ?”, et c’est toujours un énorme tube de nos jours. Donc, je vais dire Sean Paul.

Comment décrirais-tu ton nouvel album Jamaicanization à quelqu’un qui n’a jamais entendu parler de toi?

Eh bien, Jamaicanization parle naturellement de la Jamaïque. J’ai voulu que dès le premier coup d’œil sur l’album, les personnes qui ne connaissent pas Cecile puissent se dire “Je pense qu’il y a beaucoup de reggae dessus” ou “Je pense que cet album possède une certaine atmosphère musicale”. J’ai voulu que lorsqu’elles saisissent l’album, elles se disent “J’aime Bob Marley, et donc je pense que j’ai vais apprécier cet album”. Tout l’album apporte des pensées positives et de l’amour en général. Il n’y a pas rien de négatif dessus, rien qui ne dénigre qui que ce soit. Jamaicanization c’est vraiment une histoire d’amour. L’album possède aussi des chansons qui portent à la réflexion, mais toujours de manière positive. Le titre de l’album, Jamaicanization, t’emmène directement à la source de ce que nous faisons en Jamaïque : le reggae et le dancehall. Et donc, si tu ne connais pas encore Cecile, tu dois absolument écouter cet album, tu y entendras la Jamaïque, le reggae, le dancehall, le soleil et toutes les sonorités de l’île !

Pour ma part, j’ai eu un énorme coup de cœur pour deux chansons de ton album à savoir “Singing this song” et “Cheater”. Comment t’es venu l’idée d’écrire les paroles de ces chansons ?

Le riddim de Singing this song a été le premier que j’ai entendu pour cet album. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’adore cette production et je me suis décidée à travailler avec elle. Un de mes amis, Ben Bazzazian, se trouvait en Allemagne à faire du reggae, alors que je commençais à travailler sur Jamaicanization. Il s’est chargé de la base rythmique de Singing this song. Quand je l’ai écouté, je me suis dit “Hum”, c’était comme “No, no, no” (Cecile fredonnait l’air, ndlr). Le rythme imposait une certaine ambiance, et j’ai tout de suite souhaité chanter sur cette version. Donc, nous avons travaillé là-dessus ensemble et j’ai obtenu une chanson d’amour magnifique, une chanson juste superbe.

Cheater était initialement une chanson écrite pour le fun, juste pour dénoncer ce genre de gars, tu sais ! Elle ne devait pas faire partie de l’album. Elle se destinait à devenir un interlude de quelque chose… Mais mon ami Ben Bazzazian, a ajouté une alternative reggae sur le rythme originel du son. Et je me suis dit “Wahou ! C’est super ! J’adore !”. De plus, je pense que beaucoup de femmes peuvent se sentir concernées par les paroles de ce morceau. J’ai donc finalement décidé de le mettre sur l’album. Tout le monde connaît une femme qui a vécu cette situation ou une femme qui s’est rendu compte que son copain était un homme malhonnête. Et elles ont toutes besoin de les exclure de leurs vies ! C’est comme ça que m’est venue l’idée d’écrire cette chanson.

Comment ta collaboration avec Agent Sasco pour le son “Hey” s’est-elle déroulée ?

C’est ma chanson préférée ! J’ai entendu les premières notes de Hey et je me suis sentie joyeuse. Je me sentie si heureuse que j’ai commencé à chanter “You make me say hey, hey”. J’étais en Allemagne pour enregistrer ce morceau mais je l’ai envoyé à Sasco en lui disant “J’ai besoin de toi sur cette instru”. Il m’a aussitôt recontacté via BBM (BlackBerry) et m’a dit “Oh mon Dieu ! Nous devons l’enregistrer tout de suite !”. Et donc il l’a fait pour moi… C’est vraiment ma chanson préférée de cet album.

Penses-tu que ton style a évolué au cours des années ? Je me souviens, par exemple, du temps où tu chantais “Playa” sur le Toppatop riddim ou encore “Changez”. Qu’est-ce-qui a changé depuis ?

Je pense que j’ai évolué musicalement. Ma voix s’est développée. Ma voix a réellement changé. J’ai appris énormément depuis cette époque. J’ai appris que j’avais de nombreux fans, et que ces fans se trouvaient partout dans le monde. Et donc, j’ai compris que je ne pouvais pas uniquement chanter un même style de musique : je me dois de chanter pour le monde entier. Bien sûr, je pense un peu plus aux femmes dans mes chansons, car je suis une femme qui observe le monde actuel. Un monde dans lequel les femmes sont encore dominées. Je dois montrer le chemin et clamer “Girl power !”. Je dois dire haut et fort que je suis forte, que je suis une bad gyal, que je suis indépendante et puissante. Mais j’ai compris avec le temps, que je devais aussi chanter pour les autres personnes. Je dois chanter pour les hommes, ou à propos des cœurs brisés, des personnes amoureuses, je dois interpréter des chansons comme Woot woot : je me dois de traiter tous les sujets. Je dois être positive quand j’interprète Gwaan live life. Mes chansons doivent apporter des messages positifs à ceux qui les écoutent. Donc, je pense que j’ai énormément grandi, que je me suis quelque part réinventée… Nous devons tous nous réinventer : si vous voulez être consistant dans ce que vous faites, vous devez apprendre à évoluer.

Je suis sûre que tes fans t’attendent en France… Quand reviendras-tu ici pour chanter en concert ?

J’espère que je pourrais revenir en France rapidement, pour travailler et promouvoir l’album. Je sais que je devais avoir quelques dates prévues pour la France, mais celles-ci étaient déjà réservées et donc je suis vraiment désolée. Mais c’est vraiment super de pouvoir travailler avec la France. J’ai travaillé sur une collaboration zouk avec Yann Sélo en Guyane française. C’était la première collaboration officielle de dancehall et de zouk. Grâce à ça, les jamaïcains savent désormais ce qu’est le zouk. Là-bas, cette chanson, Call me, joue à la radio et les gens l’adorent ! Donc, j’espère avoir l’occasion de faire d’autres collaborations avec des artistes français. Et j’espère vraiment revenir en France rapidement pour cela.

Et en ce qui concerne la Martinique et la Guadeloupe, as-tu l’intention d’y aller pour t’y produire?

J’ai été contacté pour deux shows pour la Martinique pour l’année prochaine. Je suis impatiente de pouvoir m’y rendre car j’ai déjà été en Guadeloupe plusieurs fois, et j’ai déjà été trois fois en Guyane française. Donc, j’ai vraiment hâte de voir la Martinique. Martinique, je suis impatiente de te voir ! Je serai bientôt là !

Enfin, si tu avais un seul message à faire passer à toutes ces personnes qui écoutent tes chansons, quel serait-il ?

Mon principal objectif est de faire les gens comprendre qu’à travers mes chansons, il n’y a que de la bonne humeur ! Venez me voir et prenez plaisir ! Mon rôle n’est pas de vous transmettre du stress, ni de vous faire entendre ce que vous faites dans votre vie privée. Non, non, non ! Venez me voir chanter, prenez plaisir puis retournez à votre vie. La vie est suffisamment stressante en elle-même ! Avec moi, dans mes concerts : no stress ! C’est la fête ! Prenez plaisir à vivre ! Amusez-vous !

Pourrais-tu chanter quelque chose pour les personnes qui liront cette interview ?