Road to Saint-Lucia

Go to Saint Lucia
Copyright : dycine

Accompagnée de ma cousine et de ma sœur, je me suis rendue sur l’île de Sainte-Lucie cet été. C’était une excursion de courte durée car celle-ci n’aura duré qu’une seule journée. Et c’est à bord d’un catamaran qui proposait l’aller-retour Martinique / Sainte-Lucie que s’est effectué notre voyage vers la Belle Hélène. On a quitté la Martinique aux aurores pour un trajet qui démarra au large des côtes du Marin et de la baie de Sainte-Anne, deux communes du sud de la Martinique. On a aussi eu le droit à quelques pluies juste avant notre départ, histoire de nous rafraîchir un peu !

Sur le catamaran, le commandant de bord nous a donné quelques consignes de bonne conduite et de survie à observer lors de cette mini traversée. Certaines de ces règles coulaient de source : "Ne pas trop se rapprocher du bord du catamaran", "Signaler au capitaine si l’on se sentait barbouillé ou si l’on avait le mal de mer", "Ne pas empêcher le commandant de manœuvrer en toute sécurité", etc. On était environ une quinzaine à bord, à partager nos expériences quotidiennes, le rythme de la musique caribéenne aux oreilles. Le voyage s’est effectué dans une ambiance bon-enfant, pour une durée globale d’un peu plus de deux heures en raison des pluies et du courant de la mer (le retour vers la Martinique a été bien plus rapide).

Au fur et à mesure que nous commencions à apercevoir le relief découpé de l’île de Sainte-Lucie, notre accompagnateur nous a fourni quelques informations pratiques sur le déroulement de notre journée et les particularités propres à ce pays. Trois escales étaient donc prévues : une découverte de Castries la capitale de Sainte-Lucie en autonome, une petite excursion à Marigot Bay pour découvrir les saveurs locales puis, une baignade à Pigeon Island qui se situe à Gros Ilet. On a également appris lors de nos échanges que Castries possède environ 80 000 habitants, soit presque la moitié de la population entière de l’île. Le tourisme y a une importance capitale car il engendre un apport indéniable dans l’économie de la capitale et donc de Sainte-Lucie. La langue officielle de l’État est l’anglais, mais on estime à plus de 75% la population qui parle couramment créole. Les principales différences que j’ai notées entre le créole martiniquais et le créole saint-lucien résident des expressions anglaises que le créole saint-lucien emprunte à sa langue officielle. Enfin, la monnaie officielle est le dollar est-caribéen (1 EC$ ≃ 3.74€). On nous a également mis en garde contre l’utilisation des cartes bancaires dans les petites boutiques, où le paiement n’est parfois pas automatisé et donc où la photocopie est encore pratiquée. Le diaporama que vous trouverez ci-dessus est à l’image de notre "croisière". Rendez-vous très bientôt pour la suite de mes épisodes à Saint-Lucia :)

2 réflexions sur « Road to Saint-Lucia »

    1. Franchement, c’était génial ! Après, pour n’y avoir fait qu’une seule journée, je te dirais que c’était vachement court pour tout voir, et tout visiter. Mais Castries, par exemple, est une ville plein de couleurs. J’espère pouvoir y retourner un jour.

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