En attendant Bojangles, une jolie adaptation signée Ingrid Chabbert et Carole Maurel

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Quelle a été ma surprise en voyant cette bande dessinée arriver dans la librairie dans laquelle je passe le plus clair de mon temps ! Je ne savais pas que le roman d’Olivier Bourdeaut En attendant Bojangles avait été adapté en bande dessinée, et j’ai pu découvrir en avant-première ce joli ouvrage plein de couleurs.

Tout d’abord, je dois vous redire que ce roman m’avait touchée en plein cœur cet été, que j’en suis restée abasourdie pendant de nombreux jours, et qu’aujourd’hui encore, son simple écho à ma mémoire m’émeut. C’est donc avec plaisir que j’ai pu découvrir l’excellent travail d’Ingrid Chabbert et de Carole Maurel sur cet ouvrage.

En attendant Bojangles c’est l’histoire d’un amour fou, d’une folie douce. C’est la beauté d’un couple épris l’un de l’autre qui danse jour après jour sur la même chanson, Mr Bojangles de Nina Simone. C’est le bonheur d’un enfant qui ressent cet amour dans tous les couloirs de sa vie. C’est l’insouciance d’une famille qui jouit pleinement de la magie de son quotidien sans trop se soucier des éventuelles perturbations de celui-ci.

Dans cette adaptation en roman graphique, l’histoire qui nous est contée est fidèle au texte original et, comme le dit si bien Olivier Bourdeaut lui-même dans la préface de ce livre, ce qui « est occulté ne manque pas », ce qui « est ajouté ne jure pas ». J’ai apprécié revivre la tendresse et l’amour qu’ont chacun de ces personnages. L’émotion est toujours bien présente à mon sens, même si j’ai préféré l’intensité de la lecture du roman à celle de cette bande dessinée. Avec les images, on devine de manière plus franche la réalité de ce petit monde. Ce qu’ils vivent, endurent, subissent, se dévoile clairement sous nos yeux.

Les illustrations de Carole Maurel sont d’une qualité irréprochable, j’ai adoré les nuances de couleur utilisées, et les paroles de la chanson de Nina Simone écrites en filigrane sur certaines vignettes. C’était simplement beau.

En attendant Bojangles, la bande dessinée d'Ingrid Chabbert et Carole Maurel

Je recommande à tous les amoureux du premier roman d’Olivier Bourdeaut la lecture de cette bande dessinée. J’ai vraiment passé un excellent moment à la découvrir, à la feuilleter encore et encore, à m’en imprégner.

Cyparis, le prisonnier de Saint-Pierre, dessiné par Lucas Vallerie

Copyright : La Boîte à Bulles

Je suis tombée complètement par hasard sur cette bande dessinée alors que je me promenais dans ma librairie. J’ai vu son titre CYPARIS, le prisonnier de Saint-Pierre ; je me suis dit « hey… mais ça, je connais ! », et c’est ainsi que son auteur, Lucas Vallerie, a aiguisé ma curiosité avec son ouvrage paru aux éditions La Boîte à Bulles.

Un scénario bien ficelé qui retrace l’histoire de Cyparis et de Saint-Pierre

Toute personne ayant vécu ne serait-ce que quelques temps en Martinique connaît l’histoire de Louis-Auguste Cyparis. Le destin de cet homme est étroitement lié avec celui de la ville de Saint-Pierre, une commune située au Nord Caraïbe de la Martinique.

Le 8 mai 1902, Saint-Pierre connaît une éruption volcanique d’une violence sans précédent. Ce jour-là, la Montagne Pelée vit d’ailleurs la plus meurtrière éruption au monde du XXème siècle avec près de 40 000 morts en quelques heures seulement. Cyparis est l’un des miraculés de cette regrettable catastrophe. Emprisonné dans un cachot aux murs épais au moment de l’émission de la nuée ardente et de l’explosion du volcan, on le retrouve trois jours après l’éruption souffrant de nombreuses brûlures.

C’est cet incroyable récit que nous conte Lucas Vallerie. Avec des dessins magnifiques d’une technique irréprochable, une narration douce et distrayante, et des couleurs flamboyantes nées sous l’initiative de Lucie Firoud, cette bande dessinée m’aura fait réfléchir sur ce fait d’antan qui fait partie de l’histoire de la Martinique.

Une catastrophe, en général et quelle que soit sa nature, s’annonce avec fracas, a son lot de signes avant-coureurs, de lanceurs d’alerte, d’incroyables hasards et, parfois, certains miraculés. Mais malgré tout cela, l’homme ne parvient jamais à regarder la vérité en face, il ne peut pas croire que le pire puisse arriver et, continuellement, détourne le regard…

Lucas Vallerie

Grâce à cette bande dessinée, on peut suivre chronologiquement les signes avant-coureurs donnés par la Montagne Pelée. Ainsi on découvre l’apparition de fumerolles au sommet du cratère, les nuages de cendre recouvrant la ville, la croissance de la température des eaux avoisinantes, la montée de fortes odeurs de soufre, l’ensevelissement de l’usine Guérin (qui fait déjà quelques victimes), les pluies torrentielles, les coulées de boue… J’ai adoré la qualité des vignettes de cet album qui permettent de se rendre compte des différentes manifestations du volcan avant son entrée en phase explosive.

La Montagne Pelée avant son éruption, par Lucas Vallerie
La Montagne Pelée avant son éruption dessinée par Lucas Vallerie

Avec tous ces signes précurseurs donnés par la Montagne Pelée, si le contexte politique de la Martinique avait été différent, peut-être qu’une partie de la population pierrotine aurait pu être sauvée. Le scénario imaginé par Lucas Vallerie insiste également sur ce point. Les risques de catastrophe ont été soulevés par certains scientifiques de l’époque mais les dégâts éventuels ont été jugés modéremment par le gouvernement qui craignait de voir un taux d’abstention trop important le dimanche 11 mai 1902 si la population venait à quitter la ville. Il devait s’y tenir le second tour des élections législatives.

Si Saint-Pierre n’avait pas connu cette violente éruption, peut-être aurait-elle encore ses lettres de noblesse et serait-elle encore considérée comme le chef-lieu de ce département d’outremer.

Aujourd’hui…

La ville de Saint-Pierre a repris bien des couleurs depuis cette catastrophe. Mais, si vous avez un jour l’occasion de vous aventurer dans cette commune paisible, vous y verrez sans aucun doute les vestiges de ce passé incroyable. La ville possède encore des ruines bien présentes en son centre. Il est possible de visiter les vestiges des maisons du Figuier, les ruines du Théâtre… Et, le cachot de Cyparis, quoique recouvert de quelques végétations luxuriantes, se tient toujours debout, surplombant un espace qui autrefois accueillait les plus beaux spectacles d’antan.

L’activité de la Montagne Pelée est aujourd’hui surveillée par l’Observatoire Volcanologique et Sismologique de la Martinique. Ce laboratoire scientifique a été créé en 1902 par Alfred Lacroix suite à la première éruption dévastatrice de la Montagne Pelée. Chaque trimestre l’OVSM propose un bilan de l’activité volcanique de la Montagne Pelée et de l’activité sismologique de l’île consultable en ligne.

Pizza and pixels, le portfolio d’Aiden Glynn

Copyright : Aiden Glynn

Aiden Glynn est un designer, graphiste et street-artiste résidant dans la ville de Toronto au Canada. Il possède un portfolio très enrichi, que je consulte de temps à autre, depuis plus d’une année maintenant : il passe la plupart de son temps à dessiner et à confectionner des œuvres multimédia.

Celui-ci s’intitule Pizza and Pixels et est fièrement propulsé par Tumblr. Mais pour les Facebook addicts, vous pouvez aussi regarder sa page Facebook dédiée au street-art – la raison même de cet article.

La série que je vous propose aujourd’hui est taggée dans son portfolio en tant que street-art. J’ai bien aimé son idée de « toonifier » tous les coins ordinaires de son quartier. N’hésitez pas à vous rendre sur son portfolio, dans lequel vous trouverez bien plus de photos et d’images en tout genre. Je suis assez fan de sa technique et son univers graphique.

Decided to take advantage of the beautiful weather in Toronto to “Toon Bomb” up a few spots around the city.
Whats your favorite one?

Aiden Glynn

Street-art par Aiden Glynn

Street-art par Aiden Glynn

Street-art par Aiden Glynn

Street-art par Aiden Glynn

Street-art par Aiden Glynn

Street-art par Aiden Glynn

Street-art par Aiden Glynn

Street-art par Aiden Glynn

Street-art par Aiden Glynn

Street-art par Aiden Glynn

Street-art par Aiden Glynn

L’art selon Nicholas Huggins

Copyright : Nicholas Huggins

Nicholas Huggins est un graphiste et illustrateur originaire de l’île de Trinidad et Tobago. Magie de l’Internet : je découvre ces œuvres, que je trouve exceptionnelles, par le biais du chanteur jamaïcain Chronixx.

Il y a déjà quelques soirs, Chronixx nous propose, via sompte Instagram, de découvrir une illustration de lui, sous la forme de la carte du continent africain. J’ai tout de suite trouvé cette image très parlante, quand on connaît le sentiment du chanteur de reggae vis-à-vis de l’Afrique. Tels sont les mots qu’il nous laisse sur ce réseau social :

I’m not sure why I have never felt the GREAT NEED to seek out my « roots » and prove my « Africaness » to the world. As early as I can remember as a youth I always felt like an African (nobody had to tell me that) and the way I dress, the language I speak and the way I live never caused me to feel any less or more than African !

I observed a lot (secretly) and asked a lot of questions but that was life..for me that’s what living really is- learning. So all the reading and observation I did growing up didn’t feel like searching to me…it felt more like I was discovering things that I was literally created to know – acquiring knowledge I was meant to have.

One thing I learn in this life is that race is just our physical identity and we shouldn’t over spend our time trying to convince everybody that our physical appearance sets us higher than the remainder of humanity. because humanity is a greater force than any one race or group. Watch this now….Supremacy, racism and division has no end once you feed life to it in your everyday life – it can go on and on and on.

So first you are BLACK and you are greater than all other race then you are AFRICAN and there is no greater continent then you are NIGERIAN and now you are better than every other african then you are from the Ibo tribe and that sets you higher than all other Nigerians then…..you are better than your own brother. Africa is I an I. However it is my duty to love and care for the whole earth and all of humanity.

Chronixx

J’ai voulu satisfaire ma curiosité, et découvrir qui avait eu l’idée de cette image. Et c’est ainsi que je découvre tout l’art de Nicholas Huggins. Je vous invite d’ailleurs à directement aller sur son site, bien que je vous partage ici, quelques-unes de ses illustrations, reprenant par exemple Nelson Mandela, Bob Marley, Childish Gambino mais aussi Bunji Garlin, grand chanteur de soca, ou encore Jean-Michel Basquiat, un artiste américain décédé bien trop tôt…

Justin Timberlake selon Nicholas Huggins

Un perroquet selon Nicholas Huggins

Beastie Boys selon Nicholas Huggins

Bunji Garlin selon Nicholas Huggins

Childish Gambino selon Nicholas Huggins

Kanye West selon Nicholas Huggins

Eminem selon Nicholas Huggins

Tupac selon Nicholas Huggins

Trinidad James selon Nicholas Huggins

Adnan Januzaj selon Nicholas Huggins

Notorious BIG selon Nicholas Huggins

Chronixx selon Nicholas Huggins

Damian Marley selon Nicholas Huggins

Bob Marley selon Nicholas Huggins

Donald Draper selon Nicholas Huggins

Jean-Michel Basquiat selon Nicholas Huggins

Floyd Mayweather selon Nicholas Huggins

Jay Z selon Nicholas Huggins

Breaking Bad selon Nicholas Huggins

Nelson Mandela selon Nicholas Huggins

Une princesse Disney, une nouvelle ethnie

Copyright : TT

Il y a quelques semaines, une de mes collègues a attiré mon attention avec ces images, créées par l’artiste de Let There Be Doodles !. Son idée première : représenter les princesses héroïnes des dessins animés Disney avec une autre race. Et si l’histoire d’Hercules avait eu lieu en Egypte ? Meg aurait sûrement ressemblé à Cléopâtre…

People are people, women are women, every race is beautiful and every culture is diverse, and my goal was to simply explore a bit of that diversity through character design. People will have different opinions and interpretations, and that is what art is for, to create and express.

I have received a bit of flack from the images, however the vast majority of the response has been wonderfully positive. I do plan on completing the series, simply because I enjoy it and love working with Disney images.

Mulan

Mulan

Blanche Neige

Blanche Neige

Aurora

Aurora

Cendrillon

Cendrillon

Jasmine

Jasmine

Meg

Meg

Tiana

Tiana

Pocahontas

Pocahontas

Ariel

Ariel

Belle

Belle

Les 24 termes solaires chinois selon Oamul

Copyright : Wikimedia

En Chine, on appelle un terme solaire un point précis sur le calendrier lunaire solaire asiatique traditionnel correspondant souvent à un phénomène naturel précis. En effet, un calendrier chinois prend également en considération la révolution de la Terre autour du Soleil et le mouvement de la Lune autour de la Terre. Une année chinoise se découpe donc en 24 termes solaires, le premier étant 立春, Lìchūn en pinyin (le début du printemps) et le dernier étant 大寒, Dàhán (le grand froid).

Oamul, illustrateur et animateur d’origine chinoise reconnu, nous propose sa propre version des 24 termes solaires. En plus de nous offrir des images aux tons doux, ce dessinateur en fait des GIFs possédant de manière calligraphiée les caractères chinois correspondant à chacun des termes solaires. Je vous invite donc à découvrir ces images ci-dessous, et à parcourir le portfolio d’Oamul.

立春 Lìchūn

雨水 Yǔshuǐ

惊蛰 Jīngzhí

春分 Chūnfēn

清明 Qīngmíng

谷雨 Gǔyǔ

立夏 Lìxià

小满 Xiǎomǎn

芒种 Mángzhòng

夏至 Xiàzhì

小暑 Xiǎoshǔ

大暑 Dàshǔ

立秋 Lìqiū

处暑 Chǔshǔ

白露 Báilù

秋分 Qiūfēn

寒露 Hánlù

霜降 Shuāngjiàng

立冬 Lìdōng

小雪 Xiǎoxuě

大雪 Dàxuě

冬至 Dōngzhì

小寒 Xiǎohán

大寒 Dàhán

Independent Living Is en images

Copyright : 宇宙艦隊RAMBO

Ces derniers jours, j’ai commencé une série d’articles en tout genre, culturels, musicaux et même en rapport avec les bonnes pratiques en matière d’intégration et de développement ! Seulement, impossible pour moi de trouver les mots justes tout le temps, et donc je traîne et je traîne…

Alors, ce soir, je m’arrête deux secondes dans ma rédaction de ces contenus pour vous présenter cette petite série d’illustrations, façon bande dessinée, de ce que peut bien être la vie en parfaite autonomie. L’auteur de ces dessins, que l’on connaît sous le pseudonyme de demitasse-lover sur DeviantArt, a simplement appelé cette collection Independent Living Is.

Ces petites images pleines d’humour reprennent des faits bien connus de tout ce qui vivent seuls de façon caricaturée. Vivre indépendemment c’est…

  1. Manger un petit-déjeûner trois fois par jour sur le lit devant la télévision. Eating breakfast three times a day on a bed in front of the television. / Ça m’est déjà arrivé – ça arrive même aux meilleurs :) – de n’avoir vraiment aucune envie de cuisiner, et surtout d’avoir envie de manger que des choses sucrées et des choses bien caloriques. Dans ces moments-là, je me fais un cocktail de jus frais + barres céréalières + fruits + Nutella, et le tour est joué !

  2. Emprunter une tasse à un voisin… et ne jamais la lui rendre. Borrowing a cup from a neighbor… and never giving it back. / Pas une tasse, et pas à un voisin… Mais des Tupperware à une tante, un sac à une cousine, un pull à ma sœur…

  3. Devoir faire ses propres lessives. Having to do your own laundry. / Et ça, je reconnais que la toute première fois, c’était une vraie galère sans nom. Enfin, j’ai connu quelques problèmes d’optimisation de nettoyage de mes vêtements je dirais, mais rien de grave. Jusqu’à maintenant, mes vêtements sont toujours cleans. Pas forcément repassés (au grand désespoir de ma mère) mais toujours bien propres !

  4. Être invité à manger et penser "Nourriture gratuite"… Being invited to dinner and thinking : Free food… / Moi, je ne pense pas du tout au fait de manger « gratuitement » mais plutôt au fait de ne pas avoir à cuisiner !

  5. Quand quelqu’un frappe à la porte et que tu prétends ne pas être là. When someone knocks on your door and you pretend you’re not there. / Je ne crois pas me souvenir que ça me soit arrivé ça par contre. En revanche, j’ai souvent eu le contraire : un facteur qui sonne à la porte, je lui réponds, je cours, je vole, et lui, le temps que je lui ouvre, il est déjà reparti et… « $%#£%! je vais devoir passer à la Poste dans deux jours ».

  6. Manger dehors. Parce que tu ne peux pas cuisiner autre chose que des nouilles instantanées. Eating out. Because you can’t cook anything above instant noodles. / Manger dehors : définitivement oui ! Mais surtout à cause de cette envie de cuisiner inexistante, ou de cette flemme de ne pas être accompagnée pour changer un peu.

  7. Avoir à faire face à nos propres peurs. Having to face your fears. / Un cafard gênant et incommodant, des voisins du dessus un peu trop bruyant un peu trop tard, un immeuble squatté le soir au moment de rentrer chez soi… Alala, vive Saint-Denis : mes plus beaux souvenirs !

M’enfin… Malgré toutes ces petites choses de rien du tout, c’est quand même chouette d’avoir sa propre indépendance ! Et puis, chaque petite victoire devient énorme : un meuble monté en solitaire, une ampoule changée, des papiers administratifs remplis à temps, une recette parfaitement maîtrisée, le ménage en un temps record, et j’en passe ! En tout cas, j’ai adoré cette mini collection de cet illustrateur. ;)

Nerdy Dirty, une collection signée Nicole Martinez

Copyright : Nicole Martinez

Aujourd’hui, c’est la St Valentin. :) Pour l’occasion, je vais vous présenter une série d’illustrations pleine d’amour geek. Cette série appelée Nerdy Dirty par son auteure Nicole Martinez est en réalité un condensé d’imagination entre physique, chimie et amour : chemistry + love.

Nicole Martinez

Nicole Martinez est une graphiste, illustratrice exerçant depuis 2004 en tant que freelance. Elle a pour passion l’art en général, tout ce qui se rapporte au monde du design, de la peinture et du dessin. Vous pouvez visualiser l’objet de son travail sur Behance.

Nerdy Dirty

L’originalité de cette collection tient dans les jeux de mots utilisés pour illustrer chacune des images que Nicole Martinez nous propose. Ainsi, on retrouve par exemple "I lichen you a lot", "I think I lava you" ou encore (mon préféré) "I Sulfur when you Argon". L’artiste nous offre des illustrations aux couleurs pastels avec des tracés souples pour affirmer la douceur des propos que chaque élément physique déclare. Je vous laisse le soin d’apprécier cette sélection qui aura réussi à me faire sourire.

You mean the world to me, Nerdy Dirty

You charge my particles, Nerdy Dirty

Aorta tell you how much i love you, Nerdy Dirty

You turn me on, Nerdy Dirty

You magnetize my poles, Nerdy Dirty

My beaker bubbles for you, Nerdy Dirty

You fog my spectacles, Nerdy Dirty

I lichen you a lot, Nerdy Dirty

I think I lava you, Nerdy Dirty

We've got chemistry, Nerdy Dirty

You are as sweet as Pi, Nerdy Dirty

I sulfur when you argon, Nerdy Dirty

You melt my solid inner core, Nerdy Dirty

Ko Ko Aung, un peintre étonnant

Copyright : kdnpowa3

Aujourd’hui, grâce à mon amie Patouch, j’ai découvert un peintre de la rue au talent juste incroyable ! À en juger par la vidéo ci-dessous, ce street artist s’appelle Ko Ko Aung. On peut le trouver du côté de la République de Myanmar, un pays d’Asie du sud-est aussi connu sous le nom de Birmanie.

Il faudra moins de sept minutes à Ko Ko Aung pour réaliser le magnifique chef d’œuvre visible à la fin de cette vidéo.

Les Skelewags de Richard Vermaak

Copyright : Richard Vermaak

Les skelewags sont des personnages amusants en forme de squelettes nés sous le crayon d’un graphiste et illustrateur Richard Vermaak. Ils ont initialement été créés en tant que projet artistique pour la célébration du jour des morts "el Día de los Muertos", une fête célébrée au Mexique et aux États-Unis durant laquelle les gens portent des masques de bois appelés "calacas" et dansent en l’honneur de leurs proches décédés..

Mais l’artiste s’est attaché à ses dessins et a décidé de poursuivre cette série en élargissant sa galerie. Il va dès lors entreprendre de s’approprier des espaces libres pour y faire naître avec humour une petite touche de fantaisie — c’est d’ailleurs ce qui m’a vraiment plu dans cette galerie, que vous retrouverez de manière globale ici. Richard Vermaak utilise l’environnement qui l’entoure en tant que support. Ainsi, les skelewags sont réalisés sur de multiples textures : on retrouve du bois, de la pierre, des morceaux de plastique qui traînent, des planches à moitié peintes, etc.