En attendant Bojangles, mon coup de cœur littéraire de cet été

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En attendant Bojangles, un véritable hymne à l’amour

Ce livre, à la fois tendre et poignant, à la fois drôle et tragique, à la fois romantique et peu banal, est vraiment une magnifique découverte pour moi. J’ai simplement été touchée par cette histoire que je n’attendais pas.

Quand j’ai acheté ce livre il y a maintenant plus d’un mois, j’étais intriguée. Intriguée d’abord par cette couverture sur laquelle danse un couple étincelant de mille feux, mais tout aussi intriguée par la quatrième de couverture, par ces deux êtres amoureux qui rythment leurs vies avec les notes de Mr Bojangles, une chanson sublime interprétée par Nina Simone dans les années 70. J’avais alors adoré la référence musicale, et sans trop bien savoir ce que je pourrais découvrir à travers ces mots, je savais que je me devais de lire cette histoire.

En attendant Bojangles est un joli texte en prose, une poésie dans laquelle la folie est douce et tient une place importante. J’ai été émue par ces personnages empreints d’amour, leurs raisonnements extravagants et leur légèreté face à la réalité de la vie. Cette nature irrationnelle m’a d’abord paru enviable : quelle belle façon d’aborder les coups durs, de vivre sans trop se soucier de l’avenir ! Mais rapidement, le lecteur comprend que l’illusion est parfaite, que la réalité est finalement déconcertante, avant de devenir bouleversante.

Cette histoire nous est contée selon deux angles de vue différents. Sous le regard enfantin de notre premier narrateur, on mesure l’importance des moments joyeux mais éphémères que vivent ses parents, et on aimerait que la danse dure bien plus que le temps d’une chanson. Le deuxième narrateur n’est autre que le père de cet enfant, le mari emprunt d’amour pour sa femme. Lui nous fait découvrir l’histoire de cette romance idyllique depuis ses premières minutes jusqu’à son actuelle existence.

En attendant Bojangles est indéniablement un de mes coups de cœur littéraires de cette année. Olivier Bourdeaut est un auteur dont la plume est brillante, frappante et captivante. J’ai fini la lecture de cette histoire en moins d’une journée, mais je crois bien que je suis toujours autant sonnée par ce récit aussi pétillant qu’inattendu. C’est une lecture que je recommande à tous.

Mr Bojangles, l’interprétation de Nina Simone

Lire cette histoire, c’est aussi rendre hommage au travail de Nina Simone et sa contribution dans le monde de la musique.

Nina Simone est une chanteuse américaine née à l’aube des années 30. C’est une artiste aux multiples facettes, polyvalente, capable de jouer du piano, d’écrire des textes somptueux, de créer ses propres arrangements musicaux, et bien sûr d’interpréter des chansons s’inscrivant dans différents genres tels que le gospel, son premier amour, mais aussi le jazz, le blues, la pop et le R&B. En 1971, Nina Simone sort l’album Here Comes The Sun dans lequel on retrouve son interprétation de Mr Bojangles.

Mr Bojangles est une chanson originellement écrite et enregistrée par le chanteur de country Jerry Jeff Walker en 1968. Ce titre, qui va connaître un succès international, naît d’une rencontre faite quelques années plus tôt dans une prison de la Nouvelle-Orléans entre le chanteur et un ténébreux alcoolique capable de prouesses chorégraphiques.

Cet homme qui partagera la route carcérale de Jerry Jeff Walker était un talentueux danseur de claquettes qui avait comme pseudonyme Mr Bojangles, un sobriquet choisi afin de dissimuler son identité à la police ; Mr Bojangles étant le surnom du célèbre danseur de claquettes Bill Robinson. Les deux hommes partagent leur cellule avec d’autres codétenus quotidiennement, et tour à tour, ils se racontent tous des passages de leurs vies. Un jour, à l’énonciation de la perte de son chien, Mr Bojangles visiblement peiné, s’endurcit et introduit une atmosphère pesante dans leur cellule. Alors, à la demande générale, il est invité à égayer de nouveau la pièce, et il s’exécute sur quelques pas de danse : ainsi va la vie.

L’interprétation de Nina Simone de Mr Bojangles est l’une des plus connues, bien que ce titre ait été repris par de nombreux artistes comme Whitney Houston, Robbie Williams, Hugues Aufray en français et même Queen Ifrica en version reggae. Je vous laisse vous imprégner de cette chanson qui rythme le cours de ce joli roman.

Limyè Mwen de Gaby Diop

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Gaby Diop est une artiste que j’ai découverte lors du Festival Tropiques en Fêtes, un peu plus tôt cette année. Elle a sorti le 1er mai 2014 son premier album Limyè Mwen.

J’ai eu un premier rapide aperçu de l’univers musical de Gaby Diop alors qu’elle évoluait sur la scène de la Foire de Paris. Et je me suis dit qu’il fallait absolument que je prenne le temps d’écouter ses compositions, et je ne suis pas déçue ! Gaby Diop est une artiste a la voix profonde. Et sa musique est un miroir ses deux origines, martiniquaise et sénégalaise. Limyè Mwen possède une forte empreinte soul. Les différents accords joués à la guitare confère à ce premier album de jolies sonorités acoustiques.

Chanteuse et guitariste d’origine Martinico Sénégalaise, Gaby Diop est Caribéenne dans l’âme : le sourire, l’élan vers l’autre, l’ouverture au monde….De son côté Sénégalais, on retiendra l’engagement culturel, héritage de sa famille, fortement engagée dans la lutte anti-Apartheid en Afrique du Sud et celle de la Diaspora noire.

Gaby Diop décrite sur son compte SoundCloud

L’ensemble de ce nouvel album de Gaby Diop reflète la culture créole : les textes de Limyè Mwen ont tous été écrits en créole, et bien des références renvoient à cet univers. Lodè Péyi MWen est un répertoire des petites choses qui rappellent la Martinique. Un lever de soleil sur un champ de canne, l’odeur de la pluie dans la savane, les lumières données par les lucioles, l’eau douce des sources naturelles, les sons du tambour traditionnel, la nature à l’état sauvage, le ciel étoilé, les grandes plages abandonnées… Je ne peux pas m’empêcher de penser « Matinik sé an bèl péyi ! » presque avec nostalgie en écoutant ce joli morceau.

L’un de mes premiers coups de cœur sur cet album est incontestablement Chimen Nou que Gaby Diop chante accompagnée de Louis-Cyril Tiquant. Cette chanson un peu jazzy nous donne beaucoup d’amour. Et c’est surtout toute la musicalité de ce titre qui me touche… De l’amour, on en retrouve dans tous les recoins de Limyè Mwen. Avec Atann Vou, c’est une véritable déclaration que la chanteuse offre à l’élu de son cœur. Et avec la chanson Sa Ki Pou’w, elle nous confie sur un tempo bien plus rythmé toutes les sensations que lui procure ce sentiment.

Limyè Mwen, c’est réellement un retour aux sources que nous propose Gaby Diop. Avec La Pli, elle nous parle des endroits qui lui sont familiers, des moments de la vie où il faut savoir se relever. Elle y utilise le bruit de la pluie également en fond sonore. Et Mèsi, dernière chanson de cet album, est simplement un dernier titre où Gaby Diop pose sa voix pour remercier les siens, sur un fond sonore où l’on distingue quelques paroles et quelques rires, probablement de son entourage. Vous pouvez télécharger Limyè Mwen de Gaby Diop sur Amazon.



TRACKLIST :
01 – Ba Mwen Lanmen’w
02 – Rété
03 – Chimen Nou featuring Louis-Cyril Tiquant
04 – Alé Pli Lwen
05 – I Alé
06 – Lodè Péyi Mwen
07 – Atann Vou
08 – Kité’w Alé
09 – Sa Mwen Pé Pa Di’w
10 – Sa Ki Pou’w
11 – La Pli
12 – An Tan Tala
13 – Mèsi (Outro)

Happy birthday Dean Fraser

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Aujourd’hui, Dean Fraser, l’un des vétérans en matière de musique reggae, a 57 ans ! Et ses agissements dans le monde de la musique, en Jamaïque, sont indéniables ! Peut-être que son nom ne vous dit rien, comme ça, et pourtant, si vous aimez le reggae, vous l’avez forcément déjà entendu au moins une fois.

Ses débuts dans le monde de la musique

Dean Fraser commence à jouer en 1972, dans un groupe de musique appelé The Sonny Bradshaw Seven. Les membres de ce groupe étaient vivement sollicités en Jamaïque, ce qui permit très vite à Dean Fraser de se faire une idée de ce qu’est la scène locale, de jouer en live devant un auditoire. Influencé par des musiciens comme Tommy McCook, Ronald Alphonso, Cedric Brooks et Glen DaCosta, Dean Fraser s’inspire pleinement de la musique jazz et de sa culture jamaïcaine pour recréer un ensemble harmonieux.

Dean Fraser enregistre en tant que saxophoniste pour la première fois en 1975, avec Lloyd Oliver ‘Gitsy’ Willis, un autre illustre du monde du reggae, connu notamment en tant qu’auteur pour des titres comme Murder She Wrote ou Tease Me de Chaka Demus & Pliers. Très vite remarqué comme réel musicien prodige, Dean Fraser sera invité sur l’album Survival du grand Bob Marley en 1979, alors qu’il est seulement âgé de 18 ans. A l’époque, il est d’ailleurs appelé sous le pseudonyme Youth.

Bob Marley means everything. The king, the organiser and the one we should always check out.

Dean Fraser

Dean Fraser a dès lors l’occasion de jouer pour des illustres comme Sly n’ Robbie, Bobby Ellis, Vin Gordon, Dennis Brown, et bien d’autres encore, comme Peter Tosh. Il sort également quelques albums, de pures merveilles en matière de reggae. Son amour pour Bob Marley est constamment présent dans sa carrière, puisqu’il lui dédiera même un album du nom Dean Plays Bob.

Une reconnaissance internationale

Aujourd’hui Dean Fraser s’annonce comme un vétéran de la musique reggae. De nombreux riddims reprennent ses accomplissements, il est invité parfois même à proposer des créations originales le temps d’une chanson, comme ça a été le cas pour le City Life Riddim que je vous propose ci-dessous. Dean Fraser a été longuement en tournée avec Luciano, a collaboré avec Fattis Burrel – pour ne citer que lui –  et est encore à l’affiche pour une nouvelle tournée avec Tarrus Riley aux quatre coins du monde. Ils seront d’ailleurs au Trianon de Paris le 5 octobre prochain.

Alors, Happy Birthday Mister Dean Fraser !

Amy Winehouse

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Le samedi 23 juillet dernier, on apprenait le décès d’Amy Winehouse. Alors aujourd’hui, je me décide enfin à écrire à son sujet, sans pour autant revenir sur son parcours que tous les médias, wikis et autres blogs reprennent largement depuis cette tragique nouvelle. Je préfère de loin insister sur les chansons qui, selon moi, font d’elle une véritable légende de la soul.

Je démarre naturellement cette liste en vous parlant de la chanson qui m’aura permis de découvrir cette célèbre artiste, You know I’m no good. Car non, je n’ai pas connu Amy Winehouse à l’époque de son premier album Frank, alors qu’elle faisait déjà sensation en Grande-Bretagne et partout ailleurs dans le monde. C’est venu bien plus tard, courant 2007 je dirais. En même temps, je n’avais que 14 ans en 2003 et je passais mon temps à écouter du pur reggae tout en rêvant d’indépendance… mais il s’agit là d’une tout autre histoire. Back to Black s’était déjà vendu à près d’1,85 millions d’exemplaires* quand j’ai entendu pour la première fois Amy Winehouse. Son personnage m’a tout de suite plu : sa voix d’abord, puis ses tatouages et son train de vie particulier. Elle avait selon moi un univers en parfait décalage avec l’air du temps. Son style n’avait rien de conventionnel, elle avait tout d’une rebelle. Et les paroles de You know I’m no good ont renforcé cette impression. Dans ce titre, elle apparaît comme une personne parfaitement consciente de ses défauts. Elle assume ses actes mais semble les subir à la fois, comme si elle n’en était pas complètement responsable. Et donc, elle se défend des éventuels reproches que pourrait lui faire son amant en lui adressant le message suivant : « Je t’avais prévenu de mes carences et de mes travers. Tu savais à quoi tu t’exposais. »

Love is a losing game est un de mes véritables coups de cœur dans ce répertoire. Une chanson d’amour plutôt triste, probablement celle qui me convient le mieux d’ailleurs. Love is losing game identifie clairement le sentiment amoureux comme étant avant tout un jeu dans lequel se confrontent deux personnes dans la perspective d’avoir un avenir ensemble. Mais cette chanson aux rimes poignantes décrit également de manière subtile les sentiments éprouvés par la personne qui se retrouve perdante à la fin de cette histoire. Car chaque histoire d’amour poursuit son cours de manière hasardeuse… Mais si l’on en croit le texte de ce morceau, on ne peut pas sortir "vainqueur" d’une romance. Il s’agirait là d’une règle ne possédant pas d’exceptions. Une règle à laquelle la chanson semble s’être confrontée : Amy Winehouse est clairement ici une personne qui regrette d’avoir tenter sa chance en pariant sur les émotions et son ressenti. "Why do I wish I never played / Oh, what a mess we made / And now the final frame / Love is a losing game". Cette chanson met en relief un rythme et un texte bien travaillés, un peu à l’instar d’une poésie lyrique. Et c’est d’ailleurs le champ lexical récurrent du jeu qui confère à l’amour un caractère aléatoire quant à son évolution.

Je continue ma sélection avec Back to Black, qui porte le même nom que le deuxième et (malheureusement) dernier album d’Amy Winehouse. Encore une fois, il est question d’amour. Encore une fois, Amy Winehouse y relate une histoire dans laquelle le principal acteur souffre. Le refrain de cette chanson suffit à saisir toute l’immensité de la peine éprouvée : "We only said goodbye with words / I died a hundred times / You go back to her / And I go back to black". Mais cette fois, il n’est plus question d’associer l’amour au jeu. On est directement plongé dans l’univers obscur de la mort. Et le clip proposé par l’artiste, qui se décline sur des tons monochromes, ne fait qu’amplifier cette portée dramatique déjà présente dans le texte. Dans celui-ci, on y aperçoit Amy Winehouse se préparer à un enterrement. Dans un premier temps, elle est tranquillement assise sur un fauteuil à attendre, semble-t-il, l’heure à laquelle doit démarrer la marche funèbre. Mais quand vient le moment, c’est d’un pas incertain qu’elle descend les marches de son appartement pour rejoindre les personnes présentes pour accompagner le défunt (dont l’identité reste jusque là inconnue). Alors qu’Amy entonne le premier refrain, elle se dirige vers le corbillard afin de s’y installer et l’ensemble du cortège se met en route vers le cimetière. Arrivé au lieu-dit, une petite boîte est déposée dans le trou creusé. Amy y dépose une fleur blanche, puis comme le rituel dans certaines religions le veut, chaque personne vient y jeter de la terre pour rendre hommage une dernière fois au mort. Ce n’est qu’à la fin du clip que l’on comprend qu’il s’agissait de l’enterrement du cœur d’Amy Winehouse.

Pour revenir à une des chansons figurant sur son premier album Frank, je vais poursuivre avec Stronger Than Me, un morceau qui s’inscrit aussi bien dans le genre du jazz que celui de la soul. Son intro nous offre d’ailleurs quelques vocalises sur une guitare : un classique en matière de jazz. Note pour les incultes : la vocalise est un exercice de style courant consistant à reprendre une succession de voyelles, souvent utilisée dans le jazz et la soul. Dans cette chanson, la trame narrative du texte nous emmène sur un sujet bien plus léger que les trois précédentes chansons que je vous ai énoncé. Amy Winehouse se retrouve dans une relation où elle serait plus "forte" que son compagnon d’un point de vue moral. Elle lui demande pourquoi il refuse de jouer le rôle de "l’homme" dans leur couple. Il serait trop compatissant et souhaiterait parler avec beaucoup trop souvent. Elle en a marre de sans cesse devoir le réconforter et préfèrerait de loin qu’ils partagent de longues étreintes. Toute la folie de l’amour qu’ils possédaient au début de leur histoire s’est envolée, et la jeune femme ne perçoit plus que l’émotivité de son homme. Les paroles ne nous disent pas s’ils arrivent enfin à un compromis, mais le problème est énoncé donc rien n’est impossible. Je souligne ici un magnifique solo de saxophone présent à la fin des quatre minutes de cette morceau.

Je vais maintenant vous présenter Cupid, un reggae présent uniquement sur la version Deluxe de l’album Back to Black d’Amy Winehouse. Cette chanson est en fait une reprise du single du même titre de Sam Cooke sorti en 1961. Elle a inspiré de nombreux talents comme Johnny Rivers, Otis Redding ou plus récemment Melanie Fiona. Mais la version d’Amy est de loin celle que je préfère. Elle a le mérite de nous emporter dans une atmosphère complètement différente grâce à une instru "roots". Il faut d’ailleurs que je souligne ici le très bon travail des musiciens qui accompagne l’artiste sur ce morceau. Pour ce qui est de la trame de cette chanson, elle consiste en une requête finalement très simple : « Cupid, draw back your bow and let your arrow flow straight to my lover’s heart. » (Cupidon, redresse ton arc et laisse ta flèche se diriger droit dans le coeur de celui que j’aime). Car les choses seraient probablement plus simples si l’on pouvait avoir ce genre de coup de pouce dans la vie.

To know him is to love him est une ballade douce décrivant l’impossibilité de s’abstenir d’éprouver des sentiments pour une personne qui semble correspondre trait pour trait à ce que l’on recherche. Cette très belle chanson a été écrite en 1958 par Phil Spector, qui s’était inspiré des mots présents sur la pierre tombale de son père "To have known him is to have loved him" (L’avoir connu, c’est l’avoir aimé). Car parfois, prendre le temps de mesurer pourquoi on apprécie une personne c’est se rendre compte de l’amour qu’on lui porte. Et apprendre à réellement connaître quelqu’un c’est finalement trouver un véritable repère. Car « voir son sourire rend [notre] vie digne d’intérêt ». Amy Winehouse interprète ce titre sur le seul son d’une guitare — ce qui confère à cette chanson une dimension plutôt intime, un peu comme s’il s’agissait d’une confession à son auditoire. C’est un de mes coups de cœurs de son répertoire.

Enfin, bien que d’autres chansons telles que Me & Mr Jones, You wondering now, Valerie ou encore Monkey Man me plaisent tout autant, je vais achever cet article avec Rehab. Parler d’Amy Winehouse sans évoquer Rehab serait sans aucun doute un sacrilège… Cette chanson autobiographique est LA chanson que tout le monde a déjà entendu au moins une fois, car elle est devenue la signature, la chanson emblématique d’Amy Winehouse. Dans celle-ci, la chanteuse relate son refus catégorique quant à la demande de son père, et de son entourage familial de manière générale, de se rendre en cure de désintoxication. Et donc, bien que ce morceau ait souvent été repris de manière critique par les journalistes relayant la vie et les mésaventures de la jeune femme, celui-ci a su toucher une large population et a gagné de nombreux prix au niveau international. Plusieurs artistes ont même proposé leur propre version de ce tube dans des concerts en live, pour des albums et compilations, ou simplement pour le plaisir. Amy Winehouse avait un style bien à elle et une voix juste magnifique qui continuera de me bercer ces soirs de grande mélancolie.

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Jazzy WordPress

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Ce que tout le monde ignore, c’est que WordPress, ce magnifique système de gestion de contenu, est vraisemblablement lié au jazz. Chacune des versions de WordPress jusqu’alors sorties ont reçu leur surnom d’après le nom de grandes légendes saxophonistes.

Ce qui, au final, n’est guère surprenant si on tient compte du fait que Matt Mullenweg, co-fondateur et développeur principal de WordPress, est lui-même un joueur de saxophone.

Par ailleurs, la dernière version en date, la 3.01, est surnommée Thelonious d’après Thelonious Monk, un célèbre pianiste de jazz américain. (J’adore ce concept original de lier la musique au développement…). Pour en revenir à l’essentiel, Infographics Labs a recensé toute l’histoire de WordPress sur le graphique  » jazzy  » que vous avez ci-dessus.