G I R L de Pharrell

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Il était grand temps que je vous parle de ce qui est, à mon sens, le meilleur album sorti en ce premier semestre 2014. Je veux bien sûr parler du nouvel opus de Pharrell, G I R L, sorti le 3 mars dernier.

Il s’agit d’un album qui me met de bonne humeur, bien rythmé, avec lequel l’artiste, qui a connu un succès plus qu’énorme au cours de l’année 2013, décide d’ajouter enfin un nouvel item à sa discographie. Cela faisait en réalité huit années que Pharrell Williams ne nous avait pas offert un album, en tant que chanteur je veux dire, puisqu’il a malgré tout participé à la production de nombreux albums, comme Nellyville de Nelly, Justified de Justin Timberlake ou encore Good Kid, M.A.A.D City de Kendrick Lamar. Pharrell nous offre finalement seulement son deuxième album studio, depuis In My Mind sorti courant 2006.

Avec un titre pareil, on s’y attendait sûrement un peu, Pharrell voue un culte particulier à la femme dans cet album. D’abord dans son immensité ; puis, bien souvent à celle qui comble son existence. G I R L est avant tout un album concept qui confirme l’omniprésence de Pharrell en 2013. Le chanteur était en effet sur toutes les chansons qui ont marqué cette année. Je veux parler, par exemple, de Blurred Lines de Robin Thicke, du travail accompli sur l’album Random Access Memory des Daft Punk avec le titre Get Lucky notamment (que mes petites cousines connaissent par cœur), de sa participation au titre Love Is The Answer d’Aloe Blacc, ou alors tout simplement de Happy, qui s’est révélé être un gros méga tube interplanétaire.

G I R L possède dix titres dans un genre que j’associerai plutôt à la pop, mais qui laisse tout aussi bien apparaître des notes assez funky, et un beat consistant, caractéristique des chansons associées au rhythm and blues. On y retrouve pas mal de violons qui accompagnent les instruments de percussions, un peu à l’image de l’album CAMP de Childish Gambino. G I R L possède une bonus track, une nouvelle piste, dans l’édition japonaise de l’album, Smile, un morceau dans lequel le piano est accompagné d’une bonne basse.

G I R L  décrypté piste après piste

Ce nouvel album de Pharrell démarre au violon avec les premières notes de la chanson Marilyn Monroe. Marilyn Monroe n’est pas un hommage à l’actrice américaine, comme on aurait pu le croire. Non, cette chanson est bien plus que ça : Pharrell y décrit l’amour qu’il ressent pour la singularité de la femme, de manière générale. En citant Marilyn Monroe, mais aussi, la reine Cléopâtre et Jeanne d’Arc, qui sont des sex-symbols « légendaires », tant elles sont connues dans le monde pour leur carrière, leurs agissements et leur beauté, Pharrell veut avant tout souligner l’importance du respect qu’il a envers les femmes, qu’importe leur couleur, leur taille, leur poids, ou leur orientation sexuelle. Il préfère l’originalité, vivre quelque chose de « différent ».

So that means no matter what color you are, what size you are, what you’re into, your sexual orientation, I respect you as a woman because I know without you, none of us would be here. — Pharrell

Vous observerez qu’à plusieurs reprises dans cet album, le chanteur américain nous exprime à quel point l’unicité d’une personne la rend fascinante à ses yeux, comme dans Lost Queen par exemple, mais j’y reviendrais plus tard… Marilyn Monroe a été écrite en collaboration avec Ann Marie Calhoun, aussi connue sous le nom d’Ann Marie Simpson, une violoniste de talent (elle a participé par exemple à la bande originale de Man of Steel de Hans Zimmer), qui nous fait donc l’honneur d’ouvrir cet album. Et Kelly Osbourne nous récite cette phrase "In honor of the groove and all who’s surrendered to it, We say thank you, and we take it back", en hommage aux grands artistes, qui s’illustraient dans un genre groovy et/ou soul, pour leurs accomplissements divers dans le monde de la musique.

La deuxième chanson de cet album, Brand New, est un duo de Pharrell et de Justin Timberlake. C’est un titre bien en rythme avec lequel les deux chanteurs ont l’air de vouloir déclarer au monde entier à quel point ce que leur font ressentir leur bien-aimée est sans aucun doute le meilleur sentiment du monde. Ils se sentent heureux de vivre, chaque jour semble merveilleux. J’adore cette chanson très positive finalement, qui montre à quel point il en faut peu pour être pleinement satisfait de son existence. Leurs femmes respectives ont su parfaitement donner un sens à leur vie, donner un renouveau à leur quotidien. Et d’ailleurs, j’oublie presque de préciser que Timbaland a participé sur ce titre en tant que beatboxer.

Hunter est un morceau dont la base sonore répétitive de la guitare lui donne un look musical ressemblant à celui des chansons des années disco, en mode That ’70s show. Il paraît, selon une interview de Pharrell par Noisey, que cette chanson a entièrement été pensée selon la perspective d’une femme. Ainsi, ce serait elle, la chasseuse, qui rêve de prouver à l’objet de ses désirs qu’elle est prête, qu’elle est the real deal, et qu’elle est tout ce qui lui faut. J’ai trouvé ça assez marrant de réécouter cette chanson, en sachant qu’elle a été écrite dans cette perspective, car rien que l’introduction, "Just because it’s the middle of night, That don’t mean I won’t hunt you down, Cause up, in, deep inside, It’s pullin’ me and I want your love", prend une toute autre mesure quand on imagine le chanteur dans la peau d’une femme…

Cette fois, Gush, quatrième titre de cet album, est clairement plus explicite. Les paroles de cette chanson sont probablement celles de l’album qui parlent de manière plus directe de relations intimes (de sexe, je voulais parler soft, :). Le refrain de cette chanson que j’adore : "I could be the guy to treat you, To a nice movie, feed you, But I don’t wanna mislead you, Tonight I think I wanna be dirty girl, Do you wanna get dirty, girl? Come on, Light that ass on fire, Do you wanna get dirty, girl? Let’s go". That’s all, rien à ajouter ! Ah si ! Au fait, « gush » peut être défini comme un verbe signifiant « parler ou écrire avec un enthousiasme exagéré »… ou alors, je vous laisse découvrir une autre définition de gush, probablement plus appropriée (ou pas!).

La chanson que tout le monde connaît de ce nouvel opus est bien évidemment Happy, le tube planétaire sorti de la bande originale de Despicable Me 2 (Moi, Moche et Méchant 2 en français). Bon, je suppose qu’il est inutile que je vous décrive entièrement cette chanson, mais je pourrais ajouter qu’elle s’incruste parfaitement dans l’univers de cet album G I R L, puisque après tout, si comme moi, vous avez vu le film d’animation Despicable Me 2, vous savez que le héros de ce dessin animé, Gru, tombe littéralement amoureux de sa coéquipière Lucy. Cette chanson démarre alors que Gru est sous sa douche, et qu’une nouvelle journée commence, il est simplement heureux de retrouver celle qui lui fait ressentir un bien immense. (Oui, oui, je me souviens de tout ça, parce que je me souviens que j’avais questionné Shazam pour savoir comment s’appelait cette chanson à l’époque, j’ai eu de l’instinct !)

Happy en chiffres c’est déjà 505 semaines en liste dans les tops 50 du monde entier, la première place atteinte dans 19 pays, et encore la place #6 dans le top 100 en France… Et c’est surtout, la première vidéo de 24 heures non-stop en ligne sur Internet sur 24hoursofhappy.com ! Elle regroupe des artistes comme Magic Johnson, Ana Ortiz (la sœur d’Ugly Betty, l’agente rivale de Nolan Ross ou la fausse servante d’Evelyn Powell), Jamie Foxx (avec ses deux filles), Odd Future, JoJo, Whit Hertford, Kelly Osbourne, Urijah Faber, Sérgio Mendes, Jimmy Kimmel, Steve Carell, Miranda Cosgrove et Gavin DeGraw (le chanteur du générique de One Tree Hill !).

Bref, continuons… La sixième chanson de G I R L est le troisième single commercialisé de cet album. Il vient tout juste de sortir, le 8 mai dernier, aux Etats-Unis. Et si, comme moi, vous avez suivi un peu les playoffs de NBA, elle devrait vous rappeler quelque chose, puisque Come Get It Bae a bien souvent été utilisée pendant ces playoffs par TNT notamment, mais aussi pour le visionnage de certains Top 5/10 des nuits de basket. Je vous laisse découvrir ci-dessous un des montages passés de manière récurrente sur les chaînes américaines.

Dans Come Get It Bae, Pharrell utilise la métaphore d’une moto pour parler dirty : "You wanna ride it, my motorcycle, You’ve got a license, but you got the right to, Gonna pop a wheelie, don’t try too high too, Take it easy on the clutch, cause girl I like you". Et cette voix féminine que vous entendez parfois ici est celle de Miley Cyrus ! Je ne pensais pas qu’un jour je vous parlerai d’elle sur ce blog, même si j’adore sa voix et même si j’adore Wrecking ball… ceci est un autre débat… Miley Cyrus vient ici apporter une touche féminine à la chanson. Les deux chanteurs avaient d’ores-et-déjà collaboré ensemble, puisqu’il est le producteur notamment de 4×4 et Get It Right par exemple, deux chansons de l’artiste féminine.

C’est ensuite avec Gust Of Wind que Pharrell poursuit la tracklist de son album. Cette chanson liste parmi ses contributeurs les célèbres Daft Punk, avec lesquels Pharrell a connu un énorme succès l’an dernier avec Get Lucky. Gust Of Wind possède cependant un contexte plus passionné. Pharrell compare la femme qui occupe ses pensées à l’air. Ça peut sembler bizarre dit comme ça, mais ça se tient si on réfléchit un peu aux paroles de cette chanson. Cette femme, telle une force incontrôlable de la nature, a débarqué dans sa vie de manière inattendue, et lui rappelle à quel point l’amour peut surgir de nulle part. Elle est imprévisible, peut-être instable, mais il a besoin d’elle pour le guider dans sa vie future. Les violons sont également bien présents dans ce titre.

Arrive cette huitième chanson, ma préférée de l’album, Lost Queen. Chaque personne possède une sensibilité différente, mais c’est vraiment ce titre, en terme de rythme, de richesse, de contenu, d’univers, d’originalité et de passion, qui m’a le plus touché. Lost Queen dure 7 minutes et 56 secondes. Je le précise, parce que c’est assez étonnant a priori que Pharrell ait fait ce choix. Mais ce titre se décompose en deux parties bien distinctes, finalement assez complémentaires. Dans la première partie de cette chanson, qui rappelle la qualité acoustique des chanteurs d’origine africaine, Pharrell se questionne sur l’origine de cette femme qui le perturbe. "What planet are you from, girl ? And are there others like you there ?" Il pense qu’elle est une reine perdue. Quoi qu’il en soit, il lui fait le vœu d’être toujours là pour elle, de lui rappeler de toutes ses qualités au moment où elle doutera d’elle-même.

Puis, le son de la mer, des douces vagues déferlent sur l’album. La deuxième partie du titre, parfois appelée Freq sur la toile, laisse apparaître la voix de JoJo. Vous vous souvenez forcément d’elle, elle chantait Baby, it’s you aux côtés de Bow Wow en 2004. D’ailleurs, je me demande ce qu’il devient lui… il m’avait quand même sorti ce son mémorable avec Omarion « Let me hold you ». Enfin bref, je m’éloigne du sujet. JoJo avait aussi proposé une version de Marvin’s Room de Drake, comme Teyana Taylor… Dans Freq, Pharrell chante "You gotta go inward, To experience the outer space, That was built for you, You gotta go inward". Il nous faut apprendre à être en paix avec soi-même, apprendre à se connaître et à s’aimer pour réellement prendre conscience de la beauté du monde qui nous entoure. Lost Queen est définitivement un titre hors du commun.

La neuvième, et presque dernière chanson de l’album, est Know Who You Are. Il s’agit d’un duo chanté avec la belle Alicia Keys. Pharrell joue le rôle de l’homme compréhensible, présent pour sa femme, il sait qui elle est profondément, même pendant ses moments de doute, et il est capable de ressentir ses craintes. Alicia Keys joue alors la femme forte, encourageant ainsi toutes les femmes à se sentir mieux dans leurs peaux, et à se sentir libre. La vie est déjà suffisamment compliquée pour en plus devoir se sentir diminuée tout le temps. Pharrell nous rappelle qu’il y aura toujours des personnes mal-intentionnées, capable d’apporter leur négativité en toute situation, parce qu’ils sont envieux, ou jaloux, ou juste négatifs. Le chanteur termine alors sa pensée avec ces mots : "We just shake our heads, and dance, the moment so surreal, Isn’t it sad ? There’s people in this world that don’t know how this feels". Le rythme de cette chanson rappelle le ska, et apporte un peu de douceur sur des vibrations reggae.

It Girl vient clôturer G I R L. Dans ce morceau, Pharrell identifie la femme comme une muse, celle qui l’inspire à avancer. Cette chanson possède un long solo d’instruments, de guitares offertes par Andrew Coleman et Brent Paschke. It Girl est ce genre de chansons qui permettent à un artiste, durant un concert, de laisser pleinement son public profiter de toutes les sonorités apportées par ses musiciens. C’était un choix judicieux de terminer cet album sur cette note plutôt joyeuse.



TRACKLIST :
01 – Marilyn Monroe
02 – Brand New featuring Justin Timberlake
03 – Hunter
04 – Gush
05 – Happy
06 – Come Get It Bae
07 – Gust of Wind
08 – Lost Queen
09 – Know Who You Are featuring Alicia Keys
10 – It Girl
— BONUS TRACK
11 – Smile

Michael Jackson, la légende continue

Copyright : Leonidas Konstantinidis

Aujourd’hui, cela fait un an jour pour jour que Michael Jackson est mort à l’âge de 50 ans. Petit retour sur la vie du plus grand chanteur de notre époque.

Michael Joseph Jackson est né le 29 août 1958 à Gary, dans l’état de l’Indiana aux Etats-Unis. Il fait ses débuts sur la scène musicale professionnelle aux côtés de ses frères en tant que membre des Jackson 5. Lancé et managé par leur père Joe Jackson, le groupe de départ « The Jackson Brothers » est composé de ses trois fils aînés : Sigmund Esco surnommé Jackie, Toriano Adaryll surnommé Tito et le leader du groupe Jermaine ainsi que deux musiciens : Johnny Jackson (aucun lien familial) et Ronnie Rancifer. En 1964, alors que s’ajoutent les cadets Marlon et Michael, le groupe opte désormais pour le nom des Jackson Five. Michael a alors tout juste 6 ans et s’avère rapidement être le plus charismatique et le plus doué.

Après de nombreux concours locaux, les Jackson Five commencent à se faire un nom, et sont appelés à se déplacer à Détroit pour une audition chez Motown Records. Avec Diana Ross, les frères Jackson rencontrent très vite le succès, et leur premier titre, I Want you back, sorti sur l’album Diana Ross presents the Jackson Five en 1969, devient numéro un au Billboard des singles. Les trois autres singles, ABC, The love you saved et I’ll be there, extraits de cet album seront également classés numéros un des ventes, et Michael Jackson est propulsé au rang de star et idole.

Parallèlement aux Jackson Five, le succès de Michael Jackson le pousse vers une carrière solo. La sortie de l’album Got to be there, en 1972, propulse Michael en tête des charts avec la ballade « Ben », tirée du film du même nom, réalisé par Phil Karlson, et vaudra à Michael un Golden Globes et une nomination aux Oscars. Les ventes du groupe ont commencé à décliner en 1973, et les membres de la bande sont irrités par le refus strict de Motown de leur permettre de créer leurs propres compositions. En juin 1975, les Jackson 5 signent alors avec Epic Records, une filiale de CBS Records, et rebaptisent leur groupe « The Jacksons ».

En 1978, Michael joue le rôle de l’épouvantail dans la comédie musicale, The Wiz. C »est là qu’il fait équipe avec Quincy Jones, qui s’occupait de la bande musicale du film. Jones et Jackson produisent l’album Off the Wall ensemble. D’autres auteurs-compositeurs tels que Jackson, Rod Temperton, Stevie Wonder et Paul McCartney se sont également investis dans l »album. Paru en 1979, il fut le premier album US à générer quatre de ses morceaux au top 10. Parmi eux, on retrouve les singles à succès « Don’t Stop ’til You Get Enough » et « Rock with you ».

En 1982, Michael contribue à la chanson "Someone In the Dark" pour le film E.T. l’extra-terrestre. Celle-ci remporte alors un Grammy pour le meilleur enregistrement pour enfants en 1984. Dans la même année, il remporte sept autres Grammys et huit American Music Awards pour son album Thriller, qui devint l’album le plus vendu aux États-Unis, ainsi que l’album le plus vendu dans le monde entier (les ventes étant estimées à plus de 110 millions de copies). Ce disque fut l’un des premiers à utiliser des vidéos clip comme outils de promotion — les vidéos de « Thriller », « Billie Jean » et « Beat It » sont alors souvent diffusées par MTV, la chaîne de télévision américaine.

En mai 1983, la Motown fête ses 25 ans et Michael apparaît en compagnie de ses frères dans l’émission spéciale Motown 25: Yesterday, Today, Forever, où le groupe interprète leurs plus grands titres. Cette émission est reconnue comme la meilleure prestation solo de Michael Jackson. Il y interprète la chanson « Billie Jean » et effectue alors pour la première fois le moonwalk, introduit par Jeffrey Daniel, le danseur du groupe Shalamar, trois ans auparavant. Celle-ci devint rapidement sa signature personnelle.

En 1987, Michael Jackson sort Bad, album produit par Quincy Jones. MJ part en tournée mondiale sans ses frères pour la première fois. En 1988, Michael Jackson publie sa première autobiographie, Moonwalk, vendue 200.000 exemplaires. MJ écrit sur son enfance, les Jackson 5, et les abus dont il fut l’objet. Moonwalk atteint la première position sur la liste des meilleures ventes du « New York Times ».

En 1991, Michael signe chez Sony BMG. Son album « Dangerous » devient numéro un des classements en trois jours. De cet album sont issus neuf singles, dont « Black or White ». Le clip de ce dernier titre recourt à l’effet spécial du morphing : un visage se transforme en une série de visages d’hommes et de femmes aux couleurs de peau différentes. C’est à travers tous ces visages qu’il exprime un message de lutte contre le racisme.

HIStory: Past, Present and Future – Book I, un double album, sort en juin 1995. C’est le double album le plus vendu de tous les temps avec plus de 21 millions d’exemplaires. Le premier disque contient quinze des plus grands succès, remastérisés, de Michael Jackson. Invincible sort en octobre 2001. Cet album donne lieu aux 3 singles suivants, « You Rock My World », « Cry » and « Butterflies ».

Le 25 juin 2009, Michael Jackson est retrouvé mort à Los Angeles alors qu’il avait prévu une série de concerts pour l’été à Londres. Dès lors, de nombreux hommages et témoignages de respect lui sont adressés provennant du monde entier.