Believe Me d’Usher

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Je vous parlais d’Usher il y a très peu de temps, grâce à son titre Good Kisser. Depuis hier, il revient sur le devant de la scène avec ce nouveau single intitulé Believe Me.

Décidément, le prochain album de ce chanteur que je suis depuis la sortie de son troisième album studio 8701 s’annonce excellent. Complètement de retour dans des sonorités propres au rhythm ans blues, Usher nous présente des titres que je trouve vraiment sympas, à la fois pour ses anciens fans – comme moi – qui n’appréciaient pas forcément son virage dans le monde pop/électro, et pour le toute nouvelle génération.

Avec Believe Me, Usher reprend une trame souvent présente dans ses textes : les relations sentimentales. "And he breaks my heart, my heart, to know I break your heart, your heart, Believe me". Il annonce une nouvelle tournée d’au moins huit dates de concert qui s’appellera The UR Experience Tour.

All Of Me de John Legend

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J’avais promis à ma sœur, il y a déjà quelques temps, d’écrire sur cette chanson. Alors, aujourd’hui je vous propose ce titre de John Legend que vous connaissez déjà sûrement, et dont vous avez probablement entonné l’air ce matin, alors qu’il passait à la radio ou dans votre magasin préféré.

All Of Me est une chanson qui touche un peu toutes les générations. J’ai ma propre théorie à ce sujet : cette chanson d’amour se contente d’être à la fois poétique et simpliste. John Legend y pose sa jolie voix sur des modestes notes de piano, sans fioritures. Souvenez-vous par exemple de l’impact qu’avait eu la voix d’Adele sur Someone Like You. Il suffit parfois de rester authentique et de garder cette certaine humilité qui n’est pas si caractéristique de notre époque musicale finalement.

All Of Me est une véritable déclaration d’amour pur, qui donne envie de croire à ce sentiment parfait que l’on peut retrouver entre deux êtres. Il paraîtrait que cette chanson ait été écrite en seulement quelques heures, et que les paroles aient semblé tellement évidentes pour les deux co-auteurs, Toby Gad et John Legend. Billboard nous propose de mieux comprendre le succès d’All Of Me à travers plusieurs témoignages, dont notamment celui du leader vocal.

Other writers and artists I was working with at the time reacted strongly to ‘All of Me.’ I remember [singer, songwriter and former Epic Records president] Amanda Ghost cried the first time she heard it. All it took was the right exposure for it to seep into the public consciousness. I [was] like, ‘This song is for everybody. Why does it only have to be on this or that format?’

John Legend

Je pense que cette chanson est l’une des meilleurs sorties de cette année 2014 à l’international. Vous pouvez toujours me laisser un commentaire pour me contredire, ou me dire ce que vous en pensez, et simplement pour me conseiller un titre que vous chérissez dans votre playlist personnelle. Je suis toujours preneuse de nouvelles chansons à découvrir. :)

Stone Cold (3:16) de XV

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Parce qu’aujourd’hui c’est la chanson que j’ai en tête ! (KLR, si tu me lis…) Je ne vous ai encore jamais parlé de ce rappeur américain, XV. Et pourtant, j’adore ce qu’il fait, et notamment cette chanson ! La base instrumentale de ce titre Stone Cold (3:16) devrait sûrement vous rappeler quelque chose, puisqu’il s’agit d’un freestyle de l’artiste originaire du Kansas empruntant la rythmique de The Recipe de Kendrick Lamar.

Et donc, le pseudo titre de cette chanson, 3:16, prononcez-le « three sixteen », fait référence à au moins trois choses dans cette chanson. three sixteen, c’est d’abord ce verset de la Bible ultra plébiscité par les chrétiens résidant aux Etats-Unis, et dans le reste du monde d’ailleurs. Il est très souvent évoqué dans la culture américaine, et même parfois repris en chanson, en gospel… ou simplement évoqué comme c’est le cas pour la chanson 3:16 am de Jhené Aiko sur son dernier EP Sail Out sorti au mois de décembre dernier.

For God so loved the world that he gave his one and only Son, that whoever believes in him shall not perish but have eternal life.

John 3:16

Pour XV, three sixteen c’est aussi une manière de rendre hommage à Steve Austin, aussi connu sous le pseudonyme Stone Cold. Ce catcheur professionnel américain qui utilisait de manière récurrente en introduction ce bruit de verre cassé, qu’XV décide de réutiliser aussi en guise d’introduction à sa chanson ! Steve Austin avait pour habitude de battre ses adversaires et de leur lancer cette phrase, devenue célèbre en catch : "You sit there and you thump your Bible, and you say your prayers, and it didn’t get you anywhere ! Talk about your psalms, talk about John 3:16… Austin 3:16 says I just whipped your ass !".

Enfin, three sixteen, c’est avant tout Wichita, la ville que « représente » XV ! Wichita est la plus grande ville de l’état du Kansas aux Etats-Unis. Et son area code est 316. XV montre dans la vidéo de son clip son affection pour son quartier, les lieux qui l’ont vu grandir, ces personnes qui ont fait partie intégrante de son quotidien… L’une des plus jolies phrases de son refrain : That’s where I starts so I put my heart into my three sixteens. C’est sur ces mots que je vous laisse découvrir ce titre que j’écoute depuis un peu plus de deux ans. Vous découvrirez d’autres œuvres de XV sur son compte Soundcloud.

Sweatpants Remix de Childish Gambino

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Article rapide, car fatigue chronique. Childish Gambino nous propose aujourd’hui, via son compte Tumblr cet incroyable GIF représentant son dernier album, Because The Internet, de manière animée ! Et surtout, il nous invite à découvrir le remix de Battle Tapes de sa chanson SweatPants. Enjoy !

Childish Gambino, Because The Internet GIF cover

Good Kisser d’Usher

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Aujourd’hui, je vous propose d’écouter une chanson que je connais depuis quelques jours uniquement, mais qui pourtant est sortie le 5 mai dernier sur Internet. Il s’agit d’un très joli titre d’Usher avec lequel il signe son retour tant annoncé. Good Kisser est un renouveau du chanteur dans le monde du hip-hop. Et ça fait du bien ! Ça faisait longtemps qu’une de ses chansons n’avait pas autant attiré mon attention, mais ça, c’est peut-être aussi à cause du clip de Good Kisser, que j’ai cru découvrir en même temps que la chanson.

Mais je me disais bien que je la connaissais déjà de quelque part cette chanson, mais je ne savais plus trop où j’aurais bien pu l’entendre une première fois ! Grâce à l’écriture de cet article, je SAIS ! Usher avait remarquablement chanté cette chanson en présence du public de la version américaine de l’émission The Voice. Le 12 mai dernier, il a donc profité de la forte audience des demi finales de cette saison 6 pour lancer son titre.

Good Kisser est le premier single du futur huitième album d’Usher. Et, depuis treize jours très exactement, un deuxième single de ce nouvel opus à venir nous est offert sur Soundcloud par le chanteur : She Came To Give To You, un titre chanté avec Nicki Minaj.

Good Kisser possède un rythme bien marqué avec le son d’une guitare basse. Je suppose que pour une fois, je n’ai pas réellement besoin de vous expliquer la sémantique de cette chanson… Et c’est toujours sympa de voir Usher danser et se balader torse nu ! Rien que pour le plaisir des yeux, je vous propose le clip ci-dessous, et je vous recommande d’acheter Good Kisser sur Amazon. :)

To Love And Die de Jhené Aiko

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Comme je vous l’annonçais il y a déjà quelques mois, alors que je vous parlais de Sail Out, Jhené Aiko nous prépare pour cette année un album complet qui s’intitulera très probablement Sailed Out.

Il y a seulement quelques heures, la chanteuse américaine, nous propose de découvrir, via son blog Tumblr, un extrait d’une de ses nouvelles chansons, en cours de préparation. Il s’agit de To Love And Die. Et c’est déjà la folie sur tous les réseaux sociaux ! DJ PupDawg a lâché l’exclusivité sur SoundCloud, et nombreuses sont déjà les versions différentes qui sont sorties de cette chanson. L’une de mes préférées est celle de lup x tpf, qui possède une voix qui me fait parfois pensé à Collie Buddz.

Jhené Aiko reprend constamment ces mots dans To Love And Die : "’Cause where I’m from, We live by the love, die by the love, We live for the love, die for the love, I live for you, love, die for you, love". Dès demain, ce titre sera disponible sur Amazon ! En attendant, j’en profite pour remercier KLR de m’avoir filé l’info ce matin !

Say Yes de Michelle, Beyoncé et Kelly Rowland

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Aujourd’hui, je vous propose de découvrir cette chanson au rythme entraînant, presque carnavalesque, interprétée par Michelle Williams. Son nouveau single, intitulé Say Yes, nous présente une chanson dynamique, désormais reprise par l’ensemble du peuple américain, qui ont eu l’occasion de visionner le clip de Say Yes pour la première fois mercredi dernier lors de l’émission Good Morning America.

Michelle Williams, qui était aux côtés de Beyoncé et de Kelly Rowland dans le groupe des Destiny’s Child, travaille actuellement sur son prochain nouvel album, Journey To Freedom, prévu pour le 9 septembre 2014. Et c’est dans l’optique de sensibiliser le monde entier à l’ajout d’un nouvel item dans sa discographie, qu’elle nous propose donc le clip (présent ci-dessous) avec une mise en bouche très appétissante de Say Yes.

I’m not worried about a thing ’cause I know You are guiding me, Where You lead me, Lord, I will go, I have no fear cause I know who’s in control

There’s no limit to what You can do ’cause it all belongs to You, Yes, it all belongs to You (No rushing now), You’re almighty and all powerful, And it all belongs to You, yes it all belongs to You

When Jesus say "yes", nobody can say "no"
When Jesus say "yes", nobody can say "no"
When Jesus say "yes", nobody can say "no"
When Jesus say "yes", nobody can say "no"…

Michelle Williams a toujours été ancrée dans le monde du gospel, un genre musical qui s’est répandu au milieu du XXème siècle proposant des chansons écrites pour exprimer son regard, son amour, ses ressentiments vis-à-vis des aspects de la vie chrétienne. Michelle est d’ailleurs repérée à l’âge de 7 ans, alors qu’elle chante l’hymne très connu Blessed Assurance. Et ce n’est que bien après, qu’elle est appelée à rejoindre les Destiny’s Child en 1999 avec Farrah Franklin pour remplacer LeToya Luckett et LaTavia Roberson.

Say Yes est un titre auquel je crois profondément. Il a de solides bases rythmiques, nous propose des paroles à la fois simples et puissantes, et nous donne la chance de voir à nouveau réunies Beyoncé, Kelly et Michelle. Ce premier clip, plein de couleurs, nous donne cette impression de joie immense que ressent l’artiste, et tous les danseurs figurant dans ce mini film ! Il pourrait bien devenir le tube de cet été 2014 ! Qu’en pensez-vous ? Je vous laisse profiter pleinement de cette vidéo, juste en dessous.

G I R L de Pharrell

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Il était grand temps que je vous parle de ce qui est, à mon sens, le meilleur album sorti en ce premier semestre 2014. Je veux bien sûr parler du nouvel opus de Pharrell, G I R L, sorti le 3 mars dernier.

Il s’agit d’un album qui me met de bonne humeur, bien rythmé, avec lequel l’artiste, qui a connu un succès plus qu’énorme au cours de l’année 2013, décide d’ajouter enfin un nouvel item à sa discographie. Cela faisait en réalité huit années que Pharrell Williams ne nous avait pas offert un album, en tant que chanteur je veux dire, puisqu’il a malgré tout participé à la production de nombreux albums, comme Nellyville de Nelly, Justified de Justin Timberlake ou encore Good Kid, M.A.A.D City de Kendrick Lamar. Pharrell nous offre finalement seulement son deuxième album studio, depuis In My Mind sorti courant 2006.

Avec un titre pareil, on s’y attendait sûrement un peu, Pharrell voue un culte particulier à la femme dans cet album. D’abord dans son immensité ; puis, bien souvent à celle qui comble son existence. G I R L est avant tout un album concept qui confirme l’omniprésence de Pharrell en 2013. Le chanteur était en effet sur toutes les chansons qui ont marqué cette année. Je veux parler, par exemple, de Blurred Lines de Robin Thicke, du travail accompli sur l’album Random Access Memory des Daft Punk avec le titre Get Lucky notamment (que mes petites cousines connaissent par cœur), de sa participation au titre Love Is The Answer d’Aloe Blacc, ou alors tout simplement de Happy, qui s’est révélé être un gros méga tube interplanétaire.

G I R L possède dix titres dans un genre que j’associerai plutôt à la pop, mais qui laisse tout aussi bien apparaître des notes assez funky, et un beat consistant, caractéristique des chansons associées au rhythm and blues. On y retrouve pas mal de violons qui accompagnent les instruments de percussions, un peu à l’image de l’album CAMP de Childish Gambino. G I R L possède une bonus track, une nouvelle piste, dans l’édition japonaise de l’album, Smile, un morceau dans lequel le piano est accompagné d’une bonne basse.

G I R L  décrypté piste après piste

Ce nouvel album de Pharrell démarre au violon avec les premières notes de la chanson Marilyn Monroe. Marilyn Monroe n’est pas un hommage à l’actrice américaine, comme on aurait pu le croire. Non, cette chanson est bien plus que ça : Pharrell y décrit l’amour qu’il ressent pour la singularité de la femme, de manière générale. En citant Marilyn Monroe, mais aussi, la reine Cléopâtre et Jeanne d’Arc, qui sont des sex-symbols « légendaires », tant elles sont connues dans le monde pour leur carrière, leurs agissements et leur beauté, Pharrell veut avant tout souligner l’importance du respect qu’il a envers les femmes, qu’importe leur couleur, leur taille, leur poids, ou leur orientation sexuelle. Il préfère l’originalité, vivre quelque chose de « différent ».

So that means no matter what color you are, what size you are, what you’re into, your sexual orientation, I respect you as a woman because I know without you, none of us would be here. — Pharrell

Vous observerez qu’à plusieurs reprises dans cet album, le chanteur américain nous exprime à quel point l’unicité d’une personne la rend fascinante à ses yeux, comme dans Lost Queen par exemple, mais j’y reviendrais plus tard… Marilyn Monroe a été écrite en collaboration avec Ann Marie Calhoun, aussi connue sous le nom d’Ann Marie Simpson, une violoniste de talent (elle a participé par exemple à la bande originale de Man of Steel de Hans Zimmer), qui nous fait donc l’honneur d’ouvrir cet album. Et Kelly Osbourne nous récite cette phrase "In honor of the groove and all who’s surrendered to it, We say thank you, and we take it back", en hommage aux grands artistes, qui s’illustraient dans un genre groovy et/ou soul, pour leurs accomplissements divers dans le monde de la musique.

La deuxième chanson de cet album, Brand New, est un duo de Pharrell et de Justin Timberlake. C’est un titre bien en rythme avec lequel les deux chanteurs ont l’air de vouloir déclarer au monde entier à quel point ce que leur font ressentir leur bien-aimée est sans aucun doute le meilleur sentiment du monde. Ils se sentent heureux de vivre, chaque jour semble merveilleux. J’adore cette chanson très positive finalement, qui montre à quel point il en faut peu pour être pleinement satisfait de son existence. Leurs femmes respectives ont su parfaitement donner un sens à leur vie, donner un renouveau à leur quotidien. Et d’ailleurs, j’oublie presque de préciser que Timbaland a participé sur ce titre en tant que beatboxer.

Hunter est un morceau dont la base sonore répétitive de la guitare lui donne un look musical ressemblant à celui des chansons des années disco, en mode That ’70s show. Il paraît, selon une interview de Pharrell par Noisey, que cette chanson a entièrement été pensée selon la perspective d’une femme. Ainsi, ce serait elle, la chasseuse, qui rêve de prouver à l’objet de ses désirs qu’elle est prête, qu’elle est the real deal, et qu’elle est tout ce qui lui faut. J’ai trouvé ça assez marrant de réécouter cette chanson, en sachant qu’elle a été écrite dans cette perspective, car rien que l’introduction, "Just because it’s the middle of night, That don’t mean I won’t hunt you down, Cause up, in, deep inside, It’s pullin’ me and I want your love", prend une toute autre mesure quand on imagine le chanteur dans la peau d’une femme…

Cette fois, Gush, quatrième titre de cet album, est clairement plus explicite. Les paroles de cette chanson sont probablement celles de l’album qui parlent de manière plus directe de relations intimes (de sexe, je voulais parler soft, :). Le refrain de cette chanson que j’adore : "I could be the guy to treat you, To a nice movie, feed you, But I don’t wanna mislead you, Tonight I think I wanna be dirty girl, Do you wanna get dirty, girl? Come on, Light that ass on fire, Do you wanna get dirty, girl? Let’s go". That’s all, rien à ajouter ! Ah si ! Au fait, « gush » peut être défini comme un verbe signifiant « parler ou écrire avec un enthousiasme exagéré »… ou alors, je vous laisse découvrir une autre définition de gush, probablement plus appropriée (ou pas!).

La chanson que tout le monde connaît de ce nouvel opus est bien évidemment Happy, le tube planétaire sorti de la bande originale de Despicable Me 2 (Moi, Moche et Méchant 2 en français). Bon, je suppose qu’il est inutile que je vous décrive entièrement cette chanson, mais je pourrais ajouter qu’elle s’incruste parfaitement dans l’univers de cet album G I R L, puisque après tout, si comme moi, vous avez vu le film d’animation Despicable Me 2, vous savez que le héros de ce dessin animé, Gru, tombe littéralement amoureux de sa coéquipière Lucy. Cette chanson démarre alors que Gru est sous sa douche, et qu’une nouvelle journée commence, il est simplement heureux de retrouver celle qui lui fait ressentir un bien immense. (Oui, oui, je me souviens de tout ça, parce que je me souviens que j’avais questionné Shazam pour savoir comment s’appelait cette chanson à l’époque, j’ai eu de l’instinct !)

Happy en chiffres c’est déjà 505 semaines en liste dans les tops 50 du monde entier, la première place atteinte dans 19 pays, et encore la place #6 dans le top 100 en France… Et c’est surtout, la première vidéo de 24 heures non-stop en ligne sur Internet sur 24hoursofhappy.com ! Elle regroupe des artistes comme Magic Johnson, Ana Ortiz (la sœur d’Ugly Betty, l’agente rivale de Nolan Ross ou la fausse servante d’Evelyn Powell), Jamie Foxx (avec ses deux filles), Odd Future, JoJo, Whit Hertford, Kelly Osbourne, Urijah Faber, Sérgio Mendes, Jimmy Kimmel, Steve Carell, Miranda Cosgrove et Gavin DeGraw (le chanteur du générique de One Tree Hill !).

Bref, continuons… La sixième chanson de G I R L est le troisième single commercialisé de cet album. Il vient tout juste de sortir, le 8 mai dernier, aux Etats-Unis. Et si, comme moi, vous avez suivi un peu les playoffs de NBA, elle devrait vous rappeler quelque chose, puisque Come Get It Bae a bien souvent été utilisée pendant ces playoffs par TNT notamment, mais aussi pour le visionnage de certains Top 5/10 des nuits de basket. Je vous laisse découvrir ci-dessous un des montages passés de manière récurrente sur les chaînes américaines.

Dans Come Get It Bae, Pharrell utilise la métaphore d’une moto pour parler dirty : "You wanna ride it, my motorcycle, You’ve got a license, but you got the right to, Gonna pop a wheelie, don’t try too high too, Take it easy on the clutch, cause girl I like you". Et cette voix féminine que vous entendez parfois ici est celle de Miley Cyrus ! Je ne pensais pas qu’un jour je vous parlerai d’elle sur ce blog, même si j’adore sa voix et même si j’adore Wrecking ball… ceci est un autre débat… Miley Cyrus vient ici apporter une touche féminine à la chanson. Les deux chanteurs avaient d’ores-et-déjà collaboré ensemble, puisqu’il est le producteur notamment de 4×4 et Get It Right par exemple, deux chansons de l’artiste féminine.

C’est ensuite avec Gust Of Wind que Pharrell poursuit la tracklist de son album. Cette chanson liste parmi ses contributeurs les célèbres Daft Punk, avec lesquels Pharrell a connu un énorme succès l’an dernier avec Get Lucky. Gust Of Wind possède cependant un contexte plus passionné. Pharrell compare la femme qui occupe ses pensées à l’air. Ça peut sembler bizarre dit comme ça, mais ça se tient si on réfléchit un peu aux paroles de cette chanson. Cette femme, telle une force incontrôlable de la nature, a débarqué dans sa vie de manière inattendue, et lui rappelle à quel point l’amour peut surgir de nulle part. Elle est imprévisible, peut-être instable, mais il a besoin d’elle pour le guider dans sa vie future. Les violons sont également bien présents dans ce titre.

Arrive cette huitième chanson, ma préférée de l’album, Lost Queen. Chaque personne possède une sensibilité différente, mais c’est vraiment ce titre, en terme de rythme, de richesse, de contenu, d’univers, d’originalité et de passion, qui m’a le plus touché. Lost Queen dure 7 minutes et 56 secondes. Je le précise, parce que c’est assez étonnant a priori que Pharrell ait fait ce choix. Mais ce titre se décompose en deux parties bien distinctes, finalement assez complémentaires. Dans la première partie de cette chanson, qui rappelle la qualité acoustique des chanteurs d’origine africaine, Pharrell se questionne sur l’origine de cette femme qui le perturbe. "What planet are you from, girl ? And are there others like you there ?" Il pense qu’elle est une reine perdue. Quoi qu’il en soit, il lui fait le vœu d’être toujours là pour elle, de lui rappeler de toutes ses qualités au moment où elle doutera d’elle-même.

Puis, le son de la mer, des douces vagues déferlent sur l’album. La deuxième partie du titre, parfois appelée Freq sur la toile, laisse apparaître la voix de JoJo. Vous vous souvenez forcément d’elle, elle chantait Baby, it’s you aux côtés de Bow Wow en 2004. D’ailleurs, je me demande ce qu’il devient lui… il m’avait quand même sorti ce son mémorable avec Omarion « Let me hold you ». Enfin bref, je m’éloigne du sujet. JoJo avait aussi proposé une version de Marvin’s Room de Drake, comme Teyana Taylor… Dans Freq, Pharrell chante "You gotta go inward, To experience the outer space, That was built for you, You gotta go inward". Il nous faut apprendre à être en paix avec soi-même, apprendre à se connaître et à s’aimer pour réellement prendre conscience de la beauté du monde qui nous entoure. Lost Queen est définitivement un titre hors du commun.

La neuvième, et presque dernière chanson de l’album, est Know Who You Are. Il s’agit d’un duo chanté avec la belle Alicia Keys. Pharrell joue le rôle de l’homme compréhensible, présent pour sa femme, il sait qui elle est profondément, même pendant ses moments de doute, et il est capable de ressentir ses craintes. Alicia Keys joue alors la femme forte, encourageant ainsi toutes les femmes à se sentir mieux dans leurs peaux, et à se sentir libre. La vie est déjà suffisamment compliquée pour en plus devoir se sentir diminuée tout le temps. Pharrell nous rappelle qu’il y aura toujours des personnes mal-intentionnées, capable d’apporter leur négativité en toute situation, parce qu’ils sont envieux, ou jaloux, ou juste négatifs. Le chanteur termine alors sa pensée avec ces mots : "We just shake our heads, and dance, the moment so surreal, Isn’t it sad ? There’s people in this world that don’t know how this feels". Le rythme de cette chanson rappelle le ska, et apporte un peu de douceur sur des vibrations reggae.

It Girl vient clôturer G I R L. Dans ce morceau, Pharrell identifie la femme comme une muse, celle qui l’inspire à avancer. Cette chanson possède un long solo d’instruments, de guitares offertes par Andrew Coleman et Brent Paschke. It Girl est ce genre de chansons qui permettent à un artiste, durant un concert, de laisser pleinement son public profiter de toutes les sonorités apportées par ses musiciens. C’était un choix judicieux de terminer cet album sur cette note plutôt joyeuse.



TRACKLIST :
01 – Marilyn Monroe
02 – Brand New featuring Justin Timberlake
03 – Hunter
04 – Gush
05 – Happy
06 – Come Get It Bae
07 – Gust of Wind
08 – Lost Queen
09 – Know Who You Are featuring Alicia Keys
10 – It Girl
— BONUS TRACK
11 – Smile

First Real Love d’Ashanti et Beenie Man

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Dans un genre mi-dancehall/mi-R&B, j’ai découvert il y a déjà une bonne semaine un duo assez original entre Ashanti et Beenie Man. Oui, oui, Ashanti et Beenie Man ! J’étais assez surprise de la réunion de ces deux artistes sur le moment, et j’ai rapidement pris la décision d’écouter cette nouvelle chanson First Real Love.

First Real Love est en réalité un morceau tiré de Braveheart, le nouvel album d’Ashanti, un album visiblement très attendu de ses fans car cela faisait 6 années que la chanteuse, âgée aujourd’hui de 33 ans, ne nous avait pas gratifié d’un nouvel opus. Ashanti a également collaboré avec d’autres artistes pour la réalisation de Braveheart, qui vient tout juste de sortir mardi dernier, le 4 mars 2014. On retrouve donc Jeremih pour la chanson Love Games, Rick Ross pour la chanson I Got It et French Montana pour la chanson Early In The Morning.

Dans une interview accordée au HuffingtonPost Magazine, Ashanti nous explique la signification du titre de ce nouvel album Braveheart. Ainsi, la vocaliste américaine nous confie ici ses chansons les plus intimes finalement, celles qui sont proches de sa vie personnelle de sa vie et de ses expériences :

There’s a few things about it. The title kind of speaks for itself, just being brave and having heart in everything that you do in life. I feel that this album is my most vulnerable, my bravest album that I’ve spoken the most about personal experiences. My last album came out in 2008 and here we are in 2014, and I’ve grown, obviously.

The music industry has changed so much. And people have seen me go through so many things in the public, whether it’s my personal life or my career, and I feel like a lot of answers [are] in this album. — Ashanti

En ce qui concerne First Real Love, c’est un morceau bien en rythme que nous propose the King of Dancehall avec son traditionnel "Oh Na Na Na" et Ashanti ! J’ai assez aimé le tempo de cette chanson, qui contrairement à ce que j’avais pensé au premier abord, n’a rien de doux et « romantique ». Dans le refrain, Ashanti nous parle de ce qu’elle ressent vis-à-vis de ce premier amour qu’elle découvre (rien d’extraordinaire dans les paroles à mon sens, m’enfin…) : "It’s my first real love out of all loving, It’s my first real love and I don’t wanna lose it now, But every time we get so close, I fear that love will lose us both, It’s my first real love out of all". Beenie Man, lui, nous parle de ce que lui apporte this hottest girl qui fait partie de sa vie. L’ensemble est pas trop mal, je ne sais pas ce que vous en penserez, mais ce titre me rend assez curieuse quant à l’évolution de la carrière d’Ashanti.

Life.Music.Love de Mischu Laikah

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The show must go on !

Et c’est donc avec cet album très acoustique que je vous propose de redécouvrir Mischu Laikah en ce mois de mars plutôt ensoleillé : Life.Music.Love.

Mischu Laikah est une artiste âgée de 29 ans née aux Pays-Bas. Dès son plus jeune âge, cette chanteuse s’est retrouvée baignée dans le monde musical. Sa mère, Lorna Richardson, est une guitariste et choriste de profession. Âgée de 12 ans, Mischu Laikah part en direction de l’île de St Martin, l’île natale de sa mère, avec toute sa famille. C’est ainsi que diverses influences musicales entre dans sa vie, notamment le reggae, et qu’elle se construit une identité qui lui est propre. A 19 ans, elle retourne aux Pays-Bas afin de poursuivre ses études et consacre une place importante à la musique. En 2008, Mischu Laikah sort cette chanson, I Wish, qui fera d’elle une artiste dont je suis désormais le parcours. Cette chanteuse, qui est actuellement en tournée à l’île de St Martin, fait également partie de l’association Dare To Dream, une fondation créée dans le but d’aider les jeunes de l’île à réaliser leurs rêves.

Je vous avais rapidement dressé le portrait de Mischu Laikah en février 2012, vous annonçant qu’elle travaillait à cette époque, sur son premier album solo. Et c’est donc cet album, sorti à la fin de l’année 2012 que je vous présente aujourd’hui. Life.Music.Love est un condensé de bonne humeur et de positivité, "music that just makes you feel good about yourself" comme le dit si bien la chanteuse elle-même.

Des notions d’amour, un parfum d’espoir

Roots est la première chanson de Life.Music.Love et s’annonce comme le fil conducteur de la première partie de cet album. Cette jolie chanson acoustique dans laquelle la guitare est l’instrument prédominant nous renseigne sur la place que possèdent la musique et les origines caribéennes dans la vie de la chanteuse néerlandaise. Mischu Laikah nous explique ici que ses racines font entièrement partie de ce qu’elle est aujourd’hui : elle est visiblement reconnaissante vis-à-vis de cette diversité culturelle que lui a apporté la vie. Elle s’en sert comme une force et une fierté dans son quotidien. Tout l’amour qu’elle ressent est dû à cette richesse car après tout, pour reprendre ce que disait Antoine de Saint-Exupéry, « Il n’y a d’homme plus complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie. ».

L’album se poursuit ensuite avec des sonorités toujours propres à la chanteuse. Mischu Laikah nous fait ainsi un hommage au courage des femmes du monde avec la deuxième chanson de Life.Music.Love : Strong Woman. Celle-ci nous montre l’image de cette femme forte, moderne, qui se bat jour après jour pour y arriver dans la vie : « She knows her life is anything but easy, She works so hard there’s no time to be free, She knows that she can do it on her own ». La femme actuelle est une femme indépendante. Cette phrase vous semblera probablement féministe, pourtant Mischu Laikah ne fait qu’évoquer un fait qui se révèle aujourd’hui être d’actualité. Dans notre société, la femme se veut autonome, éduquée, capable d’y arriver par ses propres moyens, et non plus dépendante de l’homme avec lequel elle choisit de faire sa vie.

La troisième chanson de Life.Music.Love est à l’image de cet album, en deux parties bien distinctes. Hate You commence sur les notes d’un piano. Comme son titre le suggère, cette chanson est un triste morceau d’amour. J’ai adoré la passion mise à fleur de peau de la chanteuse. Mischu Laikah semble ici marquée, presque affaiblie par ses sentiments, et pourtant si forte avec la puissance de sa voix. Le début de cette chanson contraste complètement avec le milieu de cette chanson qui arrive aux environs de la deuxième minute. Une version plus rock, où la guitare électrique fait son apparition, nous est alors offerte. Mischu Laikah nous déclare cette fois qu’elle ne s’attendait pas à cet amour inattendu, qu’elle n’aurait pas cru qu’elle s’exposait à souffrir comme ça. Avec One Night Stand, c’est ce sentiment d’incompréhension qui prend le pas sur l’expression d’amour présent en premier lieu.

C’est ensuite Do For Love qui nous est proposé d’entendre. Ce titre, qui commence également sur des notes de piano, nous démontre la réelle puissance de la voix de la chanteuse. Mischu Laikah a choisi des accords doux pour ce morceau dans lequel il est question une nouvelle fois d’amour : la jeune femme ne sait pas qu’elle serait la limite de ce qu’elle pourrait faire par amour pour celui qu’elle aime. Elle se déclare prête à prendre soin de lui "I love taking care of you" et d’avoir en sa possession tout ce dont il a besoin "Yes, I’ve got what you need".

Dans un genre un peu plus rythmé, Mischu Laikah nous interprète après Fall In Love Again.. Et c’est pour une fois la batterie qui, selon moi, possède réellement le rôle de chef d’orchestre dans ce titre. Quand cet instrument se fait plus présent, la voix de la néerlandaise s’intensifie, et la musique a une portée plus forte, influente. Cette chanson me touche particulièrement par son caractère inattendu. Un peu comme Mischu Laikah le déclare à l’égard de la personne présente dans son cœur, the way [this song] makes me feel is so amazing

Dreams vient ralentir le tempo quelque peu. Mischu Laikah prend ici la mesure du temps pour nous offrir toutes les couleurs de sa voix dans Dreams. Par moments, sa manière d’énoncer les paroles de cette chanson me rappelle beaucoup I Wish. Dans cette chanson, elle nous demande de garder espoir même quand tout semble aller mal. "No matter what keep on fighting…", cette chanson est un hymne au courage et au combat que l’on doit mener au quotidien pour faire de ses rêves une réalité. A nouveau, le piano est l’instrument choisi pour parcourir cette jolie mélodie. Dans la version live acoustique que je vous propose ci-dessous, Nick Croes accompagne Mischu Laikah à la guitare.

Winner nous laisse, en revanche, apercevoir la guitare acoustique de manière franche et tranchée. Ce titre est le dernier du premier disque que comporte cet album. Mischu Laikah a une vision de la vie assez simple finalement, elle la voit comme une succession d’accomplissements en tout genre, et chacun des objectifs fixés une fois atteint doit être considéré comme une réussite. La morale de ce titre serait presque comparable au fameux Nothing is impossible.

Un mélange de cultures musicales

I Can’t Love You annonce la seconde moitié de Life.Music.Love, une seconde moitié dans laquelle les influences musicales de l’artiste s’en ressentent d’autant plus. Mischu Laikah nous fait part ici des raisons pour lesquelles son amour semble interdit. Je ne suis pas très fan de cette chanson en particulier, car elle possède une rythmique un peu plus pop. Mais je reste convaincue qu’elle ravira tous les amateurs de musique urbaine car son tempo plus dynamique est en définitive dans l’ère du temps.

Avec Take Me Away, Mischu Laikah exprime le bonheur qu’elle ressent vis-à-vis des sentiments que lui permet d’éprouver la personne avec laquelle elle partage sa vie actuellement. Elle semble heureuse, presque sur un nuage, compte tenu de tout cet amour qu’elle ressent pour lui. Cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas partagé une telle sensation d’évasion et c’est cette joie qu’elle voudrait à jamais ressentir, et qu’elle nous transmet avec Take Me Away.

Those Lies a une trame beaucoup moins joyeuse : "Come sit down right here right now, ‘Cause I’ve got something to say, I’ve got a problem baby it ain’t going away, no.. I heard that you’ve been creeping, sleeping with some other chicks, And how I found out lately, boy you’re really make me sick…". On comprend aisément par quelles émotions passe la jeune femme dans cette chanson. Et c’est avec un rythme assez jazzy qui me plaît bien que Mischu Laikah décide d’illustrer ces images.

Pour la réalisation de Let You Go, Mischu Laikah est accompagné de Lev Carty, un chanteur et rappeur versatile quit vit aux Pays-Bas. Pendant toute la première partie de la chanson, elle parcourt sans fautes le beat posé de ce morceau, avant que ne la rejoigne Lev Carty. La présence d’une voix masculine sur cet album apporte un peu de percussion à Life.Music.Love. Le rappeur taille le diamant un peu brut de cette chanson et nous explique pourquoi il doit laisser cette personne visiblement pas faite pour lui.

Dans Forgive Me, si on fait un parallèle avec Those Lies, Mischu Laikah passe du côté du bad guy. C’est cette fois elle la fautive dans le sort de la relation qu’elle entretient. Elle est celle qui a brisé le cœur de l’être cher. Elle se demande s’il trouvera la force de lui pardonner, mais bien qu’elle soit entièrement consciente du mal qu’elle lui causera, elle ne sent plus capable d’assumer cette relation. Toute la trame de cette chanson est déposée sur une basse assez importante qui compose un beat plutôt surprenant.

Ce que les femmes veulent, ce que Mischu Laikah, ce que je veux, c’est ça : I Want That ! On a toutes envie de se sentir la plus importante dans la vie de quelqu’un, de se sentir bien dans une relation. J’adore l’accent de Mischu Laikah quand elle prononce la phrase "I wanna feel it, that’s for sure" presque à la jamaïcaine. Ce titre est un morceau empreint de plusieurs styles musicaux à mon sens. On y retrouve tout cet univers presque pop/rap, le piano ajoute un peu de douceur et la voix de Mischu Laikah dans le refrain me rappelle un peu plus la Caraïbe.

A nouveau, Life.Music.Love nous offre en fin de disque le titre Winner. Cette fois, la basse est un peu plus présente, et le tempo de la chanson est légèrement plus lent. Un choix assez audacieux puisque la chanteuse insiste ainsi sur le message qu’elle souhaite apporter avec ses paroles. Life.Music.Love est un condensé d’amour. La vie semble plus rose quand elle nous est décrite par Mischu Laikah. Je préfère naturellement ce disque 1, dans lequel les rythmes sont beaucoup plus semblables aux playlists que je pourrais composer, mais j’ai simplement adoré toutes les tonalités que possède la voix de cette artiste qui mériterait d’être plus connue.


TRACKLIST :
CD 1
01 – Roots
02 – Strong Woman
03 – Hate You / One Night Stand
04 – Do For Love
05 – Fall In Love Again
06 – Dreams
07 – Winner
CD 2
01 – I Can’t Love You
02 – Take Me Away
03 – Those Lies
04 – Let You Go featuring Lev Carty
05 – Forgive Me
06 – I Want That
07 – Winner