La Coupe du Monde 2014 selon Coca-Cola

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Si je vous parle de Speto, je suppose que ça ne vous dira pas grand chose… Et pourtant, ce street artist d’origine brésilienne est celui à l’origine de cette campagne créée pour la Coupe du Monde 2014, longuement imaginée pour l’entreprise Coca-Cola.

James Sommerville, qui est à la tête des équipes design de Coca-Cola, explique sur Creative Review que l’idée de cette identité visuelle a commencé dans les rues de Rio. L’objectif était de représenter le Brésil sur l’ensemble des bouteilles de la marque. Ils avaient à l’esprit de conserver un aspect de la culture brésilienne, mais aussi l’image de la marque, et ces notions de fair-play et partage que l’on voudrait tous ressentir pendant cette Coupe du Monde. Et c’est ainsi qu’ils tombent sur le magnifique travail de Speto, et que l’idée d’une collaboration est née…

La Coupe du Monde 2014 par Speto

La Coupe du Monde 2014 par Speto

La Coupe du Monde 2014 par Speto

La Coupe du Monde 2014 par Speto

La Coupe du Monde 2014 en publicités

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Je pense que vous l’aurez bien compris, et que le monde entier l’aura bien compris, l’argument infaillible de vente du moment, est le Brésil, et, forcément, la Coupe du Monde de football ! Nombreuses sont les affiches et les publicités qui affichent les couleurs bleue, jaune et verte du drapeau brésilien comme élément de charte graphique, pour suivre la tendance commerciale du moment. On a par exemple le droit à de l’Orangina Bahia, du Ballantine’s Brasil et même des bonbons Haribo Brazik Pik. C’est donc une bataille sans nom que se livrent les grandes marques regroupant les sponsors et partenaires de cette Coupe du Monde de la FIFA.

Je vous propose donc ce soir de découvrir quelques-unes de ces publicités, pour lesquelles il existe un véritable duel de célébrités plébiscitées ! Je vous laisse me dire ce que vous en pensez, ou laquelle vous préférez au sein des commentaires. ;) Et d’ailleurs, si vous en trouvez d’autres qui vous plaisent, vous pouvez toujours poster le lien ici !

Bien boire, et manger !

Je commence cette petite sélection, non exhaustive, de publicités avec cette petite guère, bien connue, entre Coca Cola et Pepsi. Coca Cola nous montre d’abord, ces enfants brésiliens, en train de jouer au football de la manière la plus simpliste qu’il soit. Ils sont tranquillement installés, comme dans un après-midi de dimanche, dans leur propre quartier, à faire tourner la balle entre eux. Un des jeunes garçons tire trop fort dans la balle, et c’est là que tout commence. Il faut bien la récupérer cette balle : buvons un peu de Coca Cola… C’est là qu’une course poursuite folle démarre dans les rues brésiliennes, dans les quartiers de favelas, et même sur les toits. A la fin de cette pub, c’est finalement la notion de partage qui est mis en évidence, et ce fameux symbole dessiné par un street-artiste brésilien (dont je vous parlerai prochainement) qui nous est offert.

Pepsi nous propose une avalanche de stars. C’est ainsi qu’on retrouve Messi accompagné de Robin van Persie, Sergio Aguero, Jack Wilshere, David Luiz et Sergio Ramos. Et on y retrouve aussi un musicien qui fait chanter la belle Janelle Monáe à la guitare. C’est avec ce jeune pianiste talentueux que commence la vidéo. Il descend une rue brésilienne, et s’arrête pour jouer quelques notes sur un piano présent en coin de rue. Une cannette de Pepsi à la main, il croise Messi en train de lire un journal dont le titre est "Messi a magician ?. Dans cette publicité, il y a également un ballon qui descend les rues avant d’être arrêté par Sergio Ramos. Live for NOW est inscrit sur un mur.

La publicité mise en avant par McDonald’s pour cette Coupe du Monde 2014 a un axe légèrement différent des deux autres. Il s’agit d’un condensé de vidéos, qui semblent être « faites maison », dans lesquelles on aperçoit des personnes plus ou moins Monsieur Tout Le Monde, réussir à utiliser un ballon de foot, pour en faire exactement ce qu’ils veulent. Un très jeune garçon arrive, par exemple à inscrire un panier grâce à un escalateur. Un autre sonne la cloche du village rien qu’en tirant sur son ballon. Une jeune femme habillée en robe arrive à jongler du pied une balle alors qu’elle marche en talons et un vieux monsieur surprend plus d’une personne dans une rue grâce à sa maîtrise de la balle. Cette vidéo est plutôt sympathique, car on oublie facilement en la regardant qu’il s’agit d’une publicité, bien que le logo de la marque soit présent pour nous le rappeler.

S’habiller, mais pas n’importe comment !

L’une des mes autres publicités préférées est celle de Nike. Son concept est a priori simple. Deux équipes de 11 jeunes s’affrontent au football sur un grand terrain vague. Et là, deux garçons, disons les capitaines d’équipe, choisissent à tour de rôle de la composition de leur équipe pour cette rencontre. Et alors, tout est permis ! Il y en a un qui appelle Critiano Ronaldo, alors l’autre surenchérit avec Neymar. Puis, on retrouve Rooney, Ibrahimovic (notez d’ailleurs qu’il porte le maillot du PSG et non celui de la Suède, contrairement aux deux autres, y’a sûrement eu une discussion à ce sujet avec les Qataris, non?!), Pirlo, Iniesta, Hazard, et j’en passe. J’aime bien l’esprit de cette publicité à l’esprit bon enfant.

I am Brazuca, la vidéo commerciale d’Adidas joue dans le même registre. Elle présent un terrain professionnel d’abord, puis en parallèle une plage de joueurs inconnus et un terrain servant à l’entraînement. Cette publicité possède un invité d’honneur, Messi ! Ce joueur a visiblement été plus que sollicité pour les réalisations des vidéos promotionnelles de ce mondial.

Et un peu de technologie pour rester à l’air du temps

Je vous propose d’abord la vidéo de Sony. Dans celle-ci, c’est la fête ! C’est simple, on est un soir de match, et chacun des invités, des représentés, fait la fête… et sans cesse, un appareil commercialisé par Sony est donc montré subtilement. Sur la télé présente en arrière-plan, le terrain aperçu possède un écran "SONY", un mec filme de son portable la fête de ses amis, de l’autre côté, le match est également visible sur tablette en retransmission. Il y a deux jeunes tranquillement installés à jouer à la PlayStation. Etc etc… Vous avez compris l’idée !

Beats by Dr. Dre propose The game before the game, une vidéo qui possède un nombre impressionnants de célébrités présentes ! Juste hallucinant ! Il y a : Neymar, Bastian Schweintsteiger, Mario Gotze, Robin Van Persie, Bacary Sagna, Daniel Sturrideg, Chicharito, Jozy Altidore, Cesc Fabregas, Matuide, Robin Van Persie, Lebron James, Neymar Sr., Lil Wayne, Nicki Minaj, Rio Ferdinand, Sydney Leroux, Thierry Henry, Serena Williams et Rafaella Beckran. Rien que ça ! La chanson qui y joue est le titre Jungle de X Ambassadors et Jamie N Commons.

Visa joue la carte du monde ! Chacune des équipes participant à cette Coupe du monde est représentée dans la vidéo promotionnant le mondial pour cette marque. Les couleurs des drapeaux de ces équipes sont ainsi reprises par des dizaines d’enfants revendiquant leurs origines, et leurs désirs de vaincre. Ils courent, dansent, et chantent leur amour pour leur pays. Tous se retrouvent au même endroit, au Brésil !

La dernière que je vous propose ici est celle de Hyundai : Get in !. L’idée est de faire entrer un maximum de personnes dans une voiture (de la marque Hyundai, vous aviez suivi!). Des gargouilles, des motards, des mamans et leurs enfants, le monde entier… entrer dans le monde de la Coupe du Monde !

J’espère que cette liste vous aura plu ! Ces commerciaux/marketeux ont bien des idées !

La Coupe du Monde 2014 sur Google Trends

Copyright : commondream

Le jour J est arrivé ! La Coupe du Monde, ça commence aujourd’hui ! Bon, d’avance, je suis désolée pour tout ceux qui ne sont pas massivement intéressés par cette compétition. Alors que j’avais prévu de vous parler des publicités promotionnant ce mondial, je vais finalement vous parler aujourd’hui de l’évaluation des tendances du monde en terme de recherches via Google.

Google nous permet, depuis hier, d’accéder à un outil très performant totalement lié à cette Coupe du Monde brésilienne : http://google.com/trends/worldcup. A travers Google Trends, on a désormais accès à un large panel d’informations liées à l’actualité du mondial (joueurs, stades, informations plus ou moins cocasses…) et des données chiffrées concernant chacune des équipes et chacun des matchs.

On peut ainsi accéder à des données très précises nous permettant de savoir quelle équipe pour un match donné est la plus plébiscitée par le monde entier ou l’état d’esprit de cette équipe avant la rencontre. Google nous permet aussi de profiter du top 3 des questions liées à la Coupe du Monde les plus fréquentes des utilisateurs des deux pays et du top 3 des joueurs les plus concernés par les recherches dans ces deux pays.

Je me suis amusée à récupérer deux infographies offertes par Google Trends du coup. La première pour le match d’ouverture de ce mondial, Brésil/Croatie, et la deuxième pour le premier match de la France face au Honduras.

Le match Brésil – Croatie sur Google Trends

Le Brésil se sent plutôt confiant quant à ce match d’ouverture du mondial 2014. La Croatie, elle, est optimiste avec 35% de la population active sur Google + qui possède un avis positif sur cette rencontre, et 38% d’avis neutres. On peut également relever que l’attention du monde envers ces deux équipes est estimée à 80% pour le Brésil et donc uniquement 20% pour l’équipe de Croatie.

Les trois questions liées à la Coupe du Monde les plus posées par les brésiliens sont : "Quels sont les paroles de l’hymne national du Brésil", "Quels sont les matchs du Brésil dans la Coupe du Monde 2014 ?" et "Comment dessiner le drapeau du Brésil sur ses ongles ?".Les trois questions liées à la Coupe du Monde les plus posées par les brésiliens sont : "Quel est le calendrier des macths au Brésil ?""Est-ce que Mandžukić va quitter l’équipe nationale ?""Quelle est équipe nationale anglaise ?".

Ensemble des recherches liées au match d'ouverture de la Coupe du Monde 2014 sur Google Trends

Le match France – Honduras sur Google Trends

Ce match, qui se jouera dimanche à 16h en heure locale, possède un aura différent du match d’ouverture. La France est plutôt indécise, les avis des internautes présents sur le réseau social est assez diversifié. Google évalue 21% de sentiments positifs contre 19% de sentiments négatifs. Le Honduras se sent plutôt inquiet à l’approche de ce grand match. Et il s’y trompe pas ! 90% de la population mondiale via Google est focalisé sur la France concernant son match, son équipe nationale et ses joueurs.

Le top 3 des questions relatives au mondial posées en France sont les suivantes : "Quel est le calendrier des matchs pour la Coupe du Monde 2014 ?", "Que s’est-il passé lors du match France – Jamaïque ?" et "Qui est Antoine Griezmann ?". Au Honduras, ce sont ces trois questions qui reviennent le plus sur Google : "Quel est le calendrier des matchs pour la Coupe du Monde 2014 ?", "Qu’est-ce-que la FIFA ?" et "Qui est Messi ?".

Ensemble des recherches liées au match France - Honduras de la Coupe du Monde 2014 sur Google Trends

Je trouve ça assez marrant de découvrir ces requêtes les plus plébiscitées dans chacun des pays participant à cette Coupe du Monde brésilienne. Google se charge évidemment de mettre à jour les informations de ces statistiques. Donc, à vous de parcourir ce lien aussi souvent que possible si cela vous chante ! Et si vous avez des avis bien tranchés sur certains des matchs à venir, je veux bien en discuter et que vous me disiez vos pronostics ! Je regarderai autant de matchs que possible pour ma part. :)

Les matchs de la Coupe du Monde dans Google Calendar

Copyright : Joyce Multimidia

Alors que la Coupe du Monde commence demain au Brésil (enfin!), nombreux d’entre vous souhaitent planifier leurs emplois du temps de manière à voir le maximum de matchs possible.

Si vous êtes au top de la technologie, et que vous avez ancré l’usage d’un calendrier en ligne, synchronisé, ou non, avec votre téléphone portable, j’ai une solution efficace pour vous : ajouter le calendrier de la Coupe du Monde 2014 sur Google Calendar ! Les quelques étapes présentes ci-dessous vous permettront d’y parvenir.

Etape 1 :
Rendez vous sur Google Calendar. C’est ici que vous ajouterez manuellement le calendrier.

Etape 2 :
Connectez-vous avec votre identifiant (ou si vous n’en possédez pas, créez-en un). Une fois que vous serez connecté, vous apercevrez dans votre colonne de gauche un libellé "Autres agendas". Si tout se passe bien, vous aurez une flèche dépliante à côté. Cliquez dessus et choisissez l’item "Ajouter par URL".

Etape 3 :
Une fois que la fenêtre de dialogue est ouverte, vous pourrez ajouter un lien dans un champ mis à votre disposition. Copiez collez l’URL suivante : https://www.google.com/calendar/feeds/vdmtdcektajkqjk51vvda4ni4k%40group.calendar.google.com/public/basic. Puis, cliquez sur le bouton "Ajouter".

Rechargez votre page et attendez quelques minutes (parfois la mise à jour est instantanée, d’autres fois, non). Et vous remarquerez que votre calendrier propose désormais les matchs de la Coupe du Monde. Et le petit plus, c’est que Google est suffisamment intelligent pour vous convertir les horaires des matchs selon votre fuseau horaire !

Calendrier offert par Google Calendar avec les matchs de la Coupe du Monde

Calendrier de la Coupe du Monde 2014

Copyright : Antonello!

Hier, on a assisté en direct au tirage au sort des groupes de la Coupe du Monde prévue au Brésil. Durant cette cérémonie, où le nombre de personnalités était plus qu’important, j’ai relevé un certain nombre de statistiques – qui m’ont donné l’envie de créer une ou plusieurs infographies d’ailleurs. ;) Ainsi, on a appris qu’au cours des matchs de qualification, 820 matchs ont d’ores-et-déjà été joués, et c’est un total de plus de 2000 buts qui a été comptabilisé…

187 jours nous séparent encore de cette compétition, mais l’on connaît désormais la composition des huit groupes qui s’affronteront. J’ai donc décidé de dessiner, à l’aide d’Illustrator, ce petit calendrier des matchs de la phase de poules. Pour le voir grandeur nature, vous pouvez toujours faire un clic sur l’image pour l’agrandir, ou utiliser ce lien que j’ai mis à votre disposition qui correspond au calendrier de la Coupe du Monde 2014 en PDF. Je précise d’ailleurs que les horaires données ici sont celles-ci de la France métropolitaine, qui correspondent donc à l’heure CET, Central European Time (heure GMT + 2).

Calendrier de la phase de poules de la Coupe du Monde 2014 au Brésil

Autrement, mon père m’a déjà fait part de ces pronostics quant aux noms des différentes équipes qui arriveront à dépasser cette première phase de compétition. Ses pronostics sont les suivants :

  • Groupe A : qualification du Brésil et du Mexique
  • Groupe B : qualification de l’Espagne et des Pays-Bas
  • Groupe C : qualification de la Colombie et de la Côte d’Ivoire
  • Groupe D : qualification de l’Uruguay et du Costa Rica
  • Groupe E : qualification de la Suisse et de la France
  • Groupe F : qualification de l’Argentine et du Nigeria
  • Groupe G : qualification de l’Allemagne et du Ghana
  • Groupe H : qualification de la Belgique et de la Russie

Pour ma part, j’ai un avis bien moins tranché sur la question. Pour le Groupe A, par exemple, je pencherais plutôt pour une qualification du Brésil et de la Croatie, avec une très grande envie de voir aussi le Cameroun accéder au stade suivant de la compétition. Le Brésil, bien évidemment, car les brésiliens seront à domicile, poussés par tout un peuple. Et surtout, parce que le Brésil est la seule nation à avoir gagné à ce jour cinq Coupes du Monde. Et la Croatie, parce que ce pays, bien que statistiquement ayant moins de réussite pour les qualifications de cette compétition que le Mexique ou le Cameroun, est tout de même assez impressionnante par son énergie. Après tout, la Croatie a terminé troisième de la World Cup 98 (si l’espoir est permis pour les français, pourquoi pas pour eux aussi!). Le Mexique et le Cameroun n’ont jamais dépassé les quarts de finale de cette compétition.

En ce qui concerne le Groupe B, les deux nations que mon père choisit me semble être un choix logique : ces deux nations européennes possèdent des joueurs de talent, nous le savons tous. Mais j’adorerais voir le Chili se qualifier au détriment de l’Espagne… Je dois l’avouer : j’en ai un peu marre de l’hégémonie footballistique de cette nation.

Dans le Groupe C, je pense que tout est possible. Quoi qu’en disent les professionnels du sport, je pense que c’est un groupe assez ouvert dans la mesure où toutes les équipes ont une bonne carte à jouer. Et, heu, si je devais choisir quelles équipes j’aimerais voir disputer la seconde phase, alors je sélectionnerais également la Colombie et la Côte d’Ivoire. Je pense simplement que la Grèce et le Japon ont autant de chances que ces deux sélections.

Pour le Groupe D, je pronostique une qualification de l’Uruguay et de l’Italie. Je pense malheureusement que la qualification de l’Angleterre, qui n’est pas impossible, serait en revanche, très difficile. L’Uruguay, et notamment Diego Forlan, m’avait fait une forte impression au cours de la Coupe du Monde 2010. Et la sélection présente pendant cette phase éliminatoire comptait parmi elle Diego Lugano, Jorge Fucile ou encore Cristian Rodriguez, pour ne citer qu’eux.

Pour le Groupe E et pour le Groupe F, je suis assez d’accord avec lui pour une fois. A la différence que j’adorerais voir l’Equateur et la France se qualifier, au détriment de la Suisse. Ça aurait la petite surprise de cette compétition, qui m’aurait le plus grand plaisir.

En ce qui concerne le Groupe G, alors là, je vous avouerais que je ne sais pas quoi penser. Je comprends aisément les raisons pour lesquelles l’Allemagne et le Ghana sont les choix de mon père : le Ghana est arrivé en demi-finale de la CAN 2013. Cette équipe est régulière, a été présente aux deux dernières Coupes du Monde. Et l’Allemagne était tout simplement tête de série aux côtés de l’Espagne et la Suisse. Pour reprendre l’idée de la statistique précédente, l’Allemagne a été présente à toutes les Coupes du Monde depuis 1954, avec une moyenne de 5,82 matchs joués dans chacune des éditions : cinq matchs joués correspond à une arrivée de l’équipe en quart de finale. Maintenant, le Portugal et les Etats-Unis aussi savent produire de très beaux matchs. Le Portugal pourra aussi compter sur l’aide de Cristiano Ronaldo ! J’ai plutôt hâte de voir ce que ça va donner !

Enfin, concernant le Groupe H, là non plus je ne sais pas trop quoi penser. A l’exception près que moi, je verrais plutôt la Corée du Sud se qualifier ici. L’équipe sud-coréenne est constamment présente en Coupe du Monde depuis 1986. Et je ne sais pas, mais je les aime bien !

A vous de me dire ce que vous pensez de tout ça. Vous rapprochez-vous des pronostics de mon père, des miens, ou avez-vous des avis complètement différents ? Quoi qu’il en soit, rendez-vous le 12 juin prochain pour les premiers instants de vérité. N’hésitez pas à me partager votre avis ici. :)

Tirage au sort de la Coupe du Monde 2014

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Vous en avez probablement entendu parler : aujourd’hui, c’est le jour du grand tirage au sort des équipes de la Coupe du Monde 2014. Il y a 32 équipes sélectionnées pour conquérir à la Coupe du Monde de football, l’ensemble des continents présents en FIFA y est représenté. Ces 32 sélections devront être réparties en 8 groupes bien distincts "numérotés" de A à H. Comment cela fonctionne-t-il ?

32 équipes, 4 chapeaux de 8 équipes

Les 32 équipes sélectionnées sont d’ores-et-déjà réparties en 4 chapeaux différents. Et c’est à partir de là que tous les enjeux ont lieu. A l’heure où je vous parle, la répartition des équipes est orchestrée de la manière suivante :

Le chapeau 1 est composé du pays organisateur de la Coupe du Monde, le Brésil, ainsi que des 7 têtes de série à savoir, l’Allemagne, l’Argentine, la Belgique, la Colombie, l’Espagne, la Suisse et l’Uruguay.

Le chapeau 2 se compose actuellement de sept équipes : cinq pays africains à savoir l’Algérie, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Nigéria ; et de deux pays sud-américains le Chili et l’Equateur.

Le chapeau 3 comporte déjà ses huit équipes. Quatre pays sont ressortissants d’Asie et d’Océanie : l’Australie, la Corée du Sud, le Japon et l’Iran. Et les quatre autres pays appartiennent à la zone CONCACAF : le Costa Rica, les Etats-Unis, le Honduras et le Mexique.

Enfin, l’actuel chapeau 4 regroupe neuf pays d’Europe. Parmi eux, on retrouve l’Angleterre, la Bosnie, la Croatie, la France, la Grèce l’Italie les Pays-Bas, le Portugal et la Russie.

Comme vous pouvez le voir, les chapeaux 2 et 4 ne possèdent pas tout à fait les huit équipes requises pour le tirage au sort des groupes. C’est ainsi que l’on procèdera au préalable à un premier tirage afin de savoir quelle équipe européenne du chapeau 4 rejoindra les équipes présentes en chapeau 2.

Tirage au sort des groupes

Une fois que les quatre chapeaux comporteront bien les huit équipes souhaitées, toutes les équipes du chapeau 1 seront réparties dans un groupe, sachant que le Brésil étant le pays organisateur se retrouvera d’office dans le groupe A. Celles-ci seront automatiquement en première position de ce groupe. Ainsi, nous avons une première indication ici, c’est que toutes les équipes présentes dans le chapeau ne se rencontreront pas en phase de poule. Il n’y aura donc pas de Brésil-Espagne au premier tour de cette Coupe du Monde, par exemple. ;-)

Il faut aussi savoir que le règlement de la Coupe du Monde de la FIFA stipule qu’une poule ne doit pas posséder plus de deux équipes d’un même continent. Pour éviter, par exemple, que l’on se retrouve avec un groupe de trois équipes européennes, un chapeau X sera créé avec les 4 équipes sud-américaines têtes de série. Ainsi, l’équipe européenne présente en chapeau connaîtra son adversaire sud-américain en piochant dans ce chapeau. Les équipes du chapeau 3, puis du chapeau 4, sont ensuite réparties.

Enfin, pour connaître la position de chacune des équipes dans chaque poule, un nouveau tirage au sort, le dernier, est effectué. Seules le groupe A n’est pas concerné par ce tirage, car les équipes y sont placées automatiquement en première position.

La cérémonie du tirage au sort

Cette cérémonie, très attendue dans le monde entier, a lieu dans un peu moins de deux heures à Costa do Saiupe, une ville située sur le littoral du nord du Brésil. Et, ce sont huits joueurs vainqueurs de la Coupe du Monde, qui ont été désignés pour effectuer ces tirages ! Parmi eux, on retrouve Cafu (Brésil), Fabio Cannavaro (Italie), Alcides Ghiggia (Uruguay), Fernando Hierro (Espagne), Geoff Hurst (Angleterre), Mario Kempes (Argentine), Lothar Matthaüs (Allemagne) et Zinédine Zidane (France).

Une multitude de cas est donc possible ! Quelles sont vos pronostics ? Quel pourrait être le sort de la France ? Pour commencer, se placera-t-elle en chapeau 2, ou restera-t-elle en chapeau 4 ? Je vous attends pour en débattre, si vous en avez le cœur ! A noter que vous pouvez regarder cette cérémonie en direct sur TMC dès 11h55 !

Finale : Japon – États-Unis

Copyright : Amin Mohamad Jamali

La finale de la Women’s World Cup s’est déroulée le dimanche 17 juillet dernier au Frankfurt Stadium. Elle opposait le Japon aux États-Unis. Près de 48817 personnes sont présentes dans le stade ce soir-là dans le but de soutenir ces deux équipes. Le match est arbitré par l’allemande Bibiana STEINHAUS. Ci-dessous, quelques statistiques avant le descriptif de ce match :

1 – Le Japon accède à la finale de la Women’s World Cup pour la première fois.
2 – Le Japon est la deuxième nation d’Asie qui parvient à accéder à la finale de la Women’s World Cup après la Chine en 1999 (match ayant lieu aux États-Unis).
3 – Les États-Unis ont déjà gagné ce championnat à deux reprises : en 1991 et en 1999.
4 – C’est la troisième fois que le Japon et les États-Unis se rencontrent en Coupe du Monde féminine : la première fois en 1991 pendant les phases de qualifications (les États-Unis battent le Japon 3 à 0), la deuxième fois en 1995 en quart de finale (le Japon est battu 4 à 0).
5 – Les États-Unis ont systématiquement atteint les demi-finales de ce tournoi. Les États-Unis occupent le 1er rang mondial des équipes féminines, le Japon est quatrième.
6 – Avant cette rencontre, les États-Unis n’ont jamais perdu contre le Japon après 25 rencontres qui correspondent à 22 victoires et 3 nuls en faveur des américaines.
7 – Enfin, c’est la deuxième fois que la finale de la Coupe du Monde féminine n’implique aucun pays européen. En 1999, la Chine est opposée aux États-Unis.

Descriptif du match

Dès les premières minutes de ce match, les américaines ont l’emprise sur le jeu : cela fait 12 ans que le titre suprême leur échappe et elles sont bel-et-bien venues le récupérer ! Les occasions sont donc nombreuses : Lauren CHENEY, Carli LLOYD, Abby WAMBACH ou encore Megan RAPINOE (titularisée pour ce match [et mon plus grand plaisir]) manquent de peu le centre. Ainsi, elles n’inquiètent donc pas Ayumi KAIHORI, la gardienne japonaise. Ce rythme imposé par les joueuses de Pia SUNDHAGE empêche complètement dans un premier temps, les nippones d’évoluer dans le camp adverse. C’est seulement après une vingtaine de minutes de jeu qu’elles parviendront à franchir la ligne médiane et se créer quelques opportunités grâce notamment à Shinobu OHNO ou Kozue ANDO. C’est biensûr sans compter sur le talent d’Hope SOLO. Le score restera inexplicablement nul (en vue des occasions manquées) dans cette première mi-temps.

Du retour des vestiaires, les joueuses de Norio SASAKI affichent une défense organisée à l’image de la première période, ce qui a pour don de déstabiliser les américaines. Alex MORGAN, qui remplace Lauren CHENEY est à l’origine de la première occasion franche de cette seconde partie de jeu. Son tir trouve le poteau à la 49ème minute. De nombreux tirs américaines comme celui-ci manqueront de peu le cadre. En 55 minutes de jeu, on compte 15 tirs côté américain contre 5 côté japonais. Alex MORGAN persévère néanmoins et réitère sa frappe à la 69ème sur une excellente passe en profondeur de Megan RAPINOE. Ayumi KAIHORI, est surprise et flanche : elle vient de concéder le premier but de cette rencontre aux américaines. La possession de la balle est équilibrée dans ce match, et ce malgré la domination des Stars and Stripes. Les japonaises égalisent sur une mésentente des défenseuses Alex KRIEGER et Rachel BUEHLER : Aya MIYAMA s’empare de la balle et frappe à bout portant, laissant Hope SOLO dans l’incapacité de stopper le ballon. Le temps réglementaire s’achève donc sur ce score nul de 1 partout : tout est à refaire.

On assiste à une finale juste exceptionnelle : les prolongations en témoignent. Une superbe action collective est à l’origine du deuxième but américain : Megan RAPINOE fait une jolie passe à Alex MORGAN (décidément présente sur toutes les grosses occasions de ce match), qui centre pour Abby WAMBACH qui marque de la tête ! A la 104ème minute, les États-Unis mènent donc 2 à 1. Cependant, rien ne semble perturber les japonaises : elles parviennent une nouvelle fois à revenir au score suite à un corner d’Aya MIYAMA qui trouvera le pied d’Homare SAWA (en inscrivant son 5ème but ici, celle-ci devient la joueuse ayant marqué le plus de buts dans ce mondial). L’"extra time" se termine sur cette note.

Le suspence est donc à son comble avant la séance de tirs au but. Les américaines sont les premières à tirer : Shannon BOXX est contrée par la gardienne japonaise, alors qu’Aya MIYAMA marque pour son équipe. La deuxième tentative américaine n’est guère plus concluante : Carli LLOYD manque de transformer son tir, mais Hope SOLO redonne espoir à son équipe en contrant la balle de Yuki NAGASATO. C’est à Tobin HEATH de s’élancer : elle rate également son tir alors que Mizuho SAKAGUCHI marque ! Le Japon mène 2 tirs à 0. Le tir suivant est d’ores-et-déjà décisif pour les États-Unis : Abby WAMBACH marque. Mais le répit sera de courte durée car Saki KUMAGAI marque aussi : le Japon est donc champion du monde !

Les récompenses

– Le trophée de la meilleure joueuse [Best Player] est remis à Homare SAWA (JPN), Abby WAMBACH (USA) est deuxième, suivie de Hope SOLO.
– Le trophée de la meilleure buteuse [Top Goalscorer] est remis à Homare SAWA (JPN), qui aura marqué 5 buts au cours de ce mondial. Le trophée en argent est obtenu par MARTA (BRA) et le bronze par Abby WAMBACH, toutes les deux ayant marqué 4 buts.
– Le trophée de la meilleure gardienne [Best Goalkeeper] est remis à Hope SOLO > un choix qui me paraît des plus logiques.
– Le trophée de la meilleure des plus jeunes joueuses [Best Young Player] est remis à Caitlin Foord (AUS), âgée de 16 ans.
– Enfin, le trophée du fair-play [FIFA Fair Play Trophy] est remis à l’équipe du Japon.

A noter que durant les coupes du Monde de la FIFA, 21 joueurs sont sélectionnés pour faire partie de l’équipe "rêvée", l’équipe "type" : l’All-Star Team. Ces joueurs sélectionnés sont considérés de part leur position de leur talent, comme les meilleurs dans leurs équipes nationales respectives et formeraient donc l’équipe que tout sélectionneur souhaiterait entraîner. Ainsi, 21 joueuses de ce mondial ont donc été sélectionnées pour faire partie de l’All-Star Team de ce mondial. On y retrouve deux gardiennes : Ayumi KAIHORI (JPN) et Hope SOLO (USA) ; 6 défenseuses (dont deux françaises :-D) : Elise KELLOND-KNIGHT (AUS), ERIKA (BRA), Alex SCOTT (ENG), Sonia BOMPASTOR (FRA), Laura GEORGES (FRA) et Saskia BARTUSIAK (GER) ; 10 milieux de terrain (dont une française :-D) : Jill SCOTT (ENG), Genoveva ANONMAN (EQG), Louisa NECIB (FRA), Aya MIYAMA (JPN), Shinobu OHNO (JPN), Homare SAWA (JPN), Kerstin GAREFREKES (GER), Caroline SEGER (SWE), Shannon BOXX (USA) et Lauren CHENEY (USA) ; et 3 attaquantes : MARTA (BRA), Lotta SCHELIN (SWE), et Abby WAMBACH (USA).

Petite finale : Suède – France

Copyright : uwekulick

Le match pour la troisième place de la Women’s World Cup se déroule au Sinsheim Stadium le samedi 16 juillet dernier. Les deux équipes malheureuses en demi-finale à savoir la Suède et la France, s’affrontent pour obtenir la médaille de bronze.

Le match démarre sans réel avantage pour aucune des équipes. Quelques actions offensives sont menées de part et d’autre du terrain, mais aucune ne parvient à aboutir et les gardiennes ne sont pas en danger dans un premier temps. Puis, on observe un rythme beaucoup plus dynamique dès la 20ème minute de jeu. Les joueuses de Bruno BINI font, tout d’abord, pression sur les suédoises : un tir non cadré suivi d’un corner permet à la française Sonia BOMPASTOR d’offrir la première occasion franche de cette rencontre à son équipe à la 24ème minute. Alors que le match semble tourner en faveur des Bleues, Lotta SCHELIN réceptionne une balle lointaine lancée par Sara LARSSON, double les défenseuses françaises et se joue de la gardienne Bérangère SAPOWICZ alors que celle-ci tente de sauver l’honneur en sortant de ses cages. Ainsi la Suède mène 1 à 0 à la 29ème minute. Mais la gardienne de l’équipe de France souffre : elle s’est blessée sur cette dernière action. Le sélectionneur français est donc contraint de la remplacer par Céline DEVILLE. Louisa NECIB quitte également le terrain, victime de maux suite à un accrochage, et est remplacée par Elodie THOMIS. Les suédoises subissent alors quelque peu la nouvelle organisation de leurs adversaires. Cependant, le score reste inchangé au cours de cette première mi-temps.

En deuxième période, les françaises sont déterminées à marquer, et ne tardent pas à le montrer. A la 56ème minute, alors que Gaëtane THINEY se bat pour conserver le ballon, elle parvient finalement à contrebarrer l’intervention des joueuses de Thomas DENNERBY pour faire une passe en profondeur à Elodie THOMIS qui se charge de tirer. Hedvig LINDAHL lit correctement la trajectoire de la balle, mais ne peut que constater l’égalisation française. Dès lors, la rencontre est définitivement lancée : les deux équipes mettent tout en œuvre pour accéder à la troisième place de ce tournoi. Les esprits s’échauffent, les tirs (cadrés ou non) augmentent, le manque de fair-play fait son apparition. Josefine ÖQVIST sera exclue suite à un coup de pied dans le ventre de Sonia BOMPASTOR. Les suédoises, pourtant réduites à 10, arrivent envers et contre tout à défier la vigilence française. Et c’est Marie HAMMARSTRÖM qui réussit à marquer, après avoir brillamment défendu le ballon. La France tente de revenir une nouvelle fois au score. En vain. Le match s’achève sur le score de 2 à 1 en faveur de la Suède, qui repart donc d’Allemagne médaillée de bronze, laissant un goût d’inachevé aux supporters français.

Demi #2 : Japon – Suède

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La deuxième demi-finale a eu lieu au Frankfurt Stadium. Elle était disputée par les équipes du Japon et de la Suède et arbitrée par Carol Anne CHENARD. 45434 personnes étaient présentes afin de suivre cette rencontre. Les deux équipes semblent observer le rythme de l’autre dans un premier temps.

Ce sont les suédoises qui ouvrent le score sur la première véritable occasion de ce match. Josefine ÖQVIST récupère la balle sous le nez des défenseuses japonaises pour se retrouver seule face à Ayumi KAIHORI et marquer ! La première occasion en faveur des Japonaises se transforme également en un somptueux but : Aya MIYAMA sert Nahomi KAWASUMI qui réceptionne et surprend la gardienne suédoise, Hedvig LINDAHL. Quelques autres tentatives sont à noter au cours de cette première période, mais elles resteront vaines pour ces deux équipes.

Durant la deuxième période de ce match, la domination est clairement japonaise. Le jeu est organisé de ce côté du terrain, les passes sont nettement plus précises et cela déstabilise les suédoises. Homare SAWA marque de la tête et permet au Japon ainsi de mener à la 60ème minute. 4 minutes plus tard, Nahomi KAWASUMI double la mise et aggrave le score sur un lob juste magnifique (c’est probablement l’un des meilleurs buts de ce mondial). La Suède tentera de revenir au score, mais très peu d’actions à l’entrée de la surface nippone sont franches. Cette rencontre s’achève donc sur le score de 3 à 1 en faveur des joueuses de Norio SASAKI. Ce sont donc le Japon et les États-Unis qui se retrouvent en finale de cette Women’s World Cup. La Suède retrouve la France pour un match qui déterminera l’équipe qui terminera à la troisième place.

Demi #1 : France – États-Unis

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La première demi-finale a eu lieu le mercredi 13 juillet dernier au Mönchengladbach Stadium. Elle opposait la France aux États-Unis. Bien que la première occasion est française dans cette rencontre, ce sont les américaines qui parviennent parfaitement à contrôler leur jeu afin de mener dans cette première période. A la neuxième minute, une belle action collective des joueuses de Pia SUNDHAGE permet à Heather O REILLY de centrer puis à Lauren CHENEY de tromper la gardienne française Berangere SAPOWICZ. Les États-Unis mènent alors 1 à 0. Dès lors, les françaises se montreront plus offensives et domineront le jeu. Malheureusement, leurs efforts ne seront pas récompensés dans un premier temps.

En seconde période, le rythme reprend de manière soutenue. Ce sont, tout d’abord, les françaises qui égaliseront grâce à un tir magnifique de Sonia BOMPASTOR qui surprend complètement Hope SOLO. Ce but semble remotiver les Bleues qui tenteront de prendre le dessus. La possession de balle est largement française, mais dominer n’est pas gagner et les américaines n’ont pas dit leur dernier mot. A la 79ème minute, Lauren CHENEY tire un magnifique corner propulsé sur la tête d’Abby WAMBACH qui se charge de transformer l’occasion en but. 3 minutes plus tard, c’est au tour d’Alex MORGAN de profiter d’une fraction de seconde d’inattention des françaises pour permettre à son équipe de gagner ce match 3 à 1.