Des croix gammées transformées en œuvres d’art à Berlin

Copyright : Legacy Store BLN

Il est illégal de diffuser une croix gammée en Allemagne : cette image, ce qu’elle symbolise et l’idéologie qu’elle évoque font preuve d’une censure médiatique très sévère. Et pourtant, malgré cette interdiction, le symbole de haine qu’est la croix gammée apparaît encore de temps en temps dans les rues et les espaces publics de la ville de Berlin sous la forme de graffitis.

Dans le but d’effacer ces témoignages fanatiques, le collectif Legacy Store BLN, avec entre autres le street artiste Ibo Omari et d’autres activistes basés dans la capitale allemande, décide de repeindre ces croix en les masquant sous des œuvres de street-art. « We take their ugly message and make something beautiful out of it. » (Nous prenons leur message répugnant et nous en faisons quelque chose de beau.) Il était important, selon ces artistes, de répondre avec des messages d’amour et de joie.

Une croix gammée recouverte d'un hibou

L’Allemagne a connu une augmentation de la violence politique de l’extrême droite ces dernières années, une réaction en masse contre le gouvernement qui admettait plus d’un million de réfugiés depuis 2015. Le collectif dénonce la peur des résidents face aux étrangers, une situation « inacceptable » à leur sens. Ibo Omari attribue cependant l’idée au joli travail d’Irmela Mensah-Schramm.

Irmela Mensah-Schramm est l’une des pionnières dans le recouvrage de croix gammées à Berlin. Âgée de plus de 70 ans aujourd’hui, cette ancienne professeure des écoles a elle aussi entrepris ce long travail dans la ville il y a deux ans. Selon elle, la liberté d’expression a des limites, elle finit là où la haine et le mépris pour l’humanité commencent. « Freedom of speech has limits. It ends where hatred and contempt for humanity begins. »

Vous pouvez retrouver le collectif sur Instagram et Facebook, et leurs travaux sur ce projet via le hashtag #PaintBack.

Pizza and pixels, le portfolio d’Aiden Glynn

Copyright : Aiden Glynn

Aiden Glynn est un designer, graphiste et street-artiste résidant dans la ville de Toronto au Canada. Il possède un portfolio très enrichi, que je consulte de temps à autre, depuis plus d’une année maintenant : il passe la plupart de son temps à dessiner et à confectionner des œuvres multimédia.

Celui-ci s’intitule Pizza and Pixels et est fièrement propulsé par Tumblr. Mais pour les Facebook addicts, vous pouvez aussi regarder sa page Facebook dédiée au street-art – la raison même de cet article.

La série que je vous propose aujourd’hui est taggée dans son portfolio en tant que street-art. J’ai bien aimé son idée de « toonifier » tous les coins ordinaires de son quartier. N’hésitez pas à vous rendre sur son portfolio, dans lequel vous trouverez bien plus de photos et d’images en tout genre. Je suis assez fan de sa technique et son univers graphique.

Decided to take advantage of the beautiful weather in Toronto to “Toon Bomb” up a few spots around the city.
Whats your favorite one?

Aiden Glynn

Street-art par Aiden Glynn

Street-art par Aiden Glynn

Street-art par Aiden Glynn

Street-art par Aiden Glynn

Street-art par Aiden Glynn

Street-art par Aiden Glynn

Street-art par Aiden Glynn

Street-art par Aiden Glynn

Street-art par Aiden Glynn

Street-art par Aiden Glynn

Street-art par Aiden Glynn

Fort-de-France en street-art

Copyright : christelle.

C’est une ville de Fort-de-France haute en couleurs, que j’ai eu l’occasion de redécouvrir en ce début d’année 2014. Le street-art a désormais sa place en Martinique, et ce de la plus belle manière qu’il soit imaginable… Et c’est donc dans la capitale de l’île que j’ai pu faire mes premières trouvailles en matière de street-art.

J’avais commencé cette belle journée de janvier ensoleillée à la route du port de Fort-de-France, une rue renommée pour ses œuvres murales. (Je reviendrai sur ce sujet très prochainement.) C’est ainsi que j’ai pu me rendre compte de la suprématie du collectif MadaPaint, dans le monde du street-art martiniquais. Cette communauté de plus ou moins jeunes artistes a décidé de se recueillir dans le monde du design urbain il y a de ça cinq années, en 2009.

Le collectif MadaPaint est né il y a 4 ans de la rencontre de plusieurs passionnés de graffiti tel que le jeune crew des NSC (Sayen, Screw, Madpop…) ainsi que de ASEZ des OPK, du crew NPL (Xan, Rman, James, Tengu, Wiltho, qui l’intègre courant 2013, et moi-même), du jeune MAGIK (la relève) et d’autres qui sont partis entre temps mais poursuivent leur petit bonhomme de chemin.

Oshea, en décembre 2013 pour Uprising Art

Les rues de Fort-de-France ont également été bien aidées par la première édition de la Biennale Internationale d’Art Contemporain de Martinique, qui a eu lieu du 22 novembre 2013 au 15 janvier de cette année. Par le biais de cette manifestation, de nombreuses animations culturelles et artistiques ont été tenues dans toute la Martinique. La BIAC commémorait également le centième anniversaire de la naissance d’Aimé Césaire. : une occasion pour tous les artistes d’honorer sa mémoire en montrant que l’art caribéen est bien toujours d’actualité.

Je propose donc de découvrir ces premières œuvres ci-dessous, que j’ai recueillies le temps d’un matinée « en ville ». Bien d’autres photographies vous seront rapidement présentées, dans le cadre de ma promenade sur la Route du Port…

Djerbahood, du street-art en Tunisie

Je découvre aujourd’hui le projet Djerbahood. Durant tout cet été, la galerie Itinerrance, qui est basée dans la ville de Paris, nous propose un musée en plein air de street-art dans la ville de Djerba en Tunisie.

Près de 150 artistes sont recensés pour participer à ce projet qui se tient dans le village d’Erriadh à Djerba. Et avec ces 150 street-artists, près de trente nationalités différentes sont représentées. En plus de proposer des œuvres complètement diversifiées, le projet Djerbahood propose un aspect communautaire et participatif. En effet, sur Facebook et sur Twitter et Instagram, ce sont bien les hashtags #djerbahood qui permettent à tous de participer à la reconnaissance de l’art dans les rues tunisiennes.

Pour voir d’autres images du projet Djerbahood que celles présentes ci-dessous, vous pouvez vous rendre sur le site Stick2target, qui nous présente de manière hebdomadaire de magnifiques images de street-art au Portugal.

Djerbahood project

Djerbahood project

Djerbahood project

Djerbahood project

Djerbahood project

Djerbahood project

Djerbahood project

Djerbahood project

Djerbahood project

Luz Nas Vielas, un projet de Boa Mistura

Copyright : BOA MiSTURA

Il n’y a pas si longtemps, j’ai découvert cette équipe aux idées farfelues originaire d’Espagne, les Boa Mistura. "Boa Mistura" est une expression portugaise signifiant le bon mélange.

Cette équipe se compose actuellement de cinq amoureux du graffiti, et de l’art de manière plus générale : Javier Serrano Guerra un architecte de l’ETSAG à Madrid, Juan Jaume Fernández diplômé des Beaux Arts spécialisé dans la photographie et la vidéo de l’Université de Berlin, Pablo Ferreiro Mederos diplômé également des Beaux Arts mais cette fois spécialiste en design graphique à Helsinki, Pablo Purón Carrillo un dessinateur chevronné diplômé en Publicité et Relations Publiques et enfin Rubén Martin de Lucas peintre et ingénieur de l’UPM à Madrid.

Luz Nas Vielas, du street-art dans les favelas

Alors que les membres de l’équipe BOA MiSTURA ont la possibilité de séjourner au Brésil, dans les favelas de São Paulo avec la famille Reis/Gonçálves, une idée leur vient à l’esprit ! Les rues de ces favelas, aussi connues sous le nom de vielas, offrent de nombreuses possibilités en terme de perspective. Ils décident ainsi d’exploiter chacun des angles de ces rues, pour en faire ressortir les mots qui a leur sens représentent le mieux l’esprit des favelas : AMOR amour, DOÇURA douceur, BELEZA beauté, FIRMEZA fermeté et ORGULHO fierté.

Ils utilisent ainsi le principe de l’anamorphisme. L’anarmorphisme en graphisme, c’est cette technique qui permet à une image d’avoir une lecture différente selon l’angle avec lequel on la regarde, comme cette fameuse image du lapin/canard. Ainsi, les membres du collectif artistique écrivent ces mots sur les murs, mais pas de manière aplanie. Ils profitent des différents reliefs offerts par les maisons de leur favela. Et c’est seulement placé à bonne distance de leurs œuvres que l’on est capable de découvrir les mots projetés dans leur intégralité.

Ces magnifiques décors de couleurs sont visibles à la Vila Brasilândia, une des favelas située à la périphérie de São Paulo. Les peintures sont toutes d’une longueur de 30 mètres, dans 5 ruelles du quartier. Tout commence avec le mot BELEZA. A Brasilândia, ce mot est utilisé pour saluer et accueillir les gens. Le premier mot que se disent deux personnes en se rencontrant signifie littéralement « beauté ». Il se situe aujourd’hui à 23°27’26.8″S 46°41’35.0″W. Et c’est finalement un projet auquel tous les membres de ce quartier ont participé : petits et grands ont participé volontairement à la mise en place de ces décors, ont paint les murs et ont nettoyé les ruelles une fois les ateliers terminés.

Doçura, project "Luz Nas Vielas" de Boa Mistura

Doçura, project "Luz Nas Vielas" de Boa Mistura

Doçura, project "Luz Nas Vielas" de Boa Mistura

Doçura, project "Luz Nas Vielas" de Boa Mistura

Doçura, project "Luz Nas Vielas" de Boa Mistura

Doçura, project "Luz Nas Vielas" de Boa Mistura

Doçura, project "Luz Nas Vielas" de Boa Mistura

Doçura, project "Luz Nas Vielas" de Boa Mistura

Doçura, project "Luz Nas Vielas" de Boa Mistura

Doçura, project "Luz Nas Vielas" de Boa Mistura

Doçura, project "Luz Nas Vielas" de Boa Mistura

Doçura, project "Luz Nas Vielas" de Boa Mistura

Doçura, project "Luz Nas Vielas" de Boa Mistura

Doçura, project "Luz Nas Vielas" de Boa Mistura

Doçura, project "Luz Nas Vielas" de Boa Mistura

Doçura, project "Luz Nas Vielas" de Boa Mistura

Doçura, project "Luz Nas Vielas" de Boa Mistura

Doçura, project "Luz Nas Vielas" de Boa Mistura

Doçura, project "Luz Nas Vielas" de Boa Mistura

Doçura, project "Luz Nas Vielas" de Boa Mistura

Doçura, project "Luz Nas Vielas" de Boa Mistura

Doçura, project "Luz Nas Vielas" de Boa Mistura

Doçura, project "Luz Nas Vielas" de Boa Mistura

Doçura, project "Luz Nas Vielas" de Boa Mistura

Doçura, project "Luz Nas Vielas" de Boa Mistura

Doçura, project "Luz Nas Vielas" de Boa Mistura

Doçura, project "Luz Nas Vielas" de Boa Mistura

Doçura, project "Luz Nas Vielas" de Boa Mistura

Doçura, project "Luz Nas Vielas" de Boa Mistura

La Coupe du Monde 2014 selon Coca-Cola

Copyright : CreativeReview

Si je vous parle de Speto, je suppose que ça ne vous dira pas grand chose… Et pourtant, ce street artist d’origine brésilienne est celui à l’origine de cette campagne créée pour la Coupe du Monde 2014, longuement imaginée pour l’entreprise Coca-Cola.

James Sommerville, qui est à la tête des équipes design de Coca-Cola, explique sur Creative Review que l’idée de cette identité visuelle a commencé dans les rues de Rio. L’objectif était de représenter le Brésil sur l’ensemble des bouteilles de la marque. Ils avaient à l’esprit de conserver un aspect de la culture brésilienne, mais aussi l’image de la marque, et ces notions de fair-play et partage que l’on voudrait tous ressentir pendant cette Coupe du Monde. Et c’est ainsi qu’ils tombent sur le magnifique travail de Speto, et que l’idée d’une collaboration est née…

La Coupe du Monde 2014 par Speto

La Coupe du Monde 2014 par Speto

La Coupe du Monde 2014 par Speto

La Coupe du Monde 2014 par Speto

La Coupe du Monde brésilienne en street-art

Copyright : Paulo Ito

J’ai choisi, très volontairement, cette photo pour vous montrer le contraste entre les réjouissances liées à cette Coupe mondiale de football, et les habitants des favelas brésiliennes. Comme vous le savez très certainement, le monde du street-art n’existe pas seulement pour son côté artistique, mais bien aussi pour dénoncer aux yeux de tous certaines divergences d’opinions. Il apparaît actuellement un fossé énorme entre l’effervescence mondiale vis-à-vis de la Coupe du Monde de football et la population résidant au Brésil.

Paulo Ito, un street-artist brésilien, est l’auteur du mur de la photographie que j’ai choisie pour illustrer cet article. Cette peinture est actuellement visible dans une des rues de Rio de Janeiro. Paulo Ito a dessiné cette image pour dénoncer la pauvreté du Brésil, alors que cette Coupe du Monde, est l’une des plus chère organisée. Près de 900 millions ont été investis par exemple dans l’Estadio Nacional, soit un budget trois fois plus important que ce qui avait été estimé.

Ce sentiment d’impopularité est massivement dénoncé depuis par les street-artists du Brésil. Je vous invite donc à découvrir ci-dessous quelques-unes des images que j’ai pu trouver sur la toile.

Paulo Ito, we need food not football

Anti FIFA street art

Oitodos, street art world cup

Street art FIFA

Neymar en FIFA

FIFA go home

Food not FIFA

Anti FIFA street art

Street art FIFA

Rumo ao Équisa!

Street art Brazil

Collège Eugène Mona

Copyright : christelle.

Depuis quelques mois déjà, la commune du Marigot en Martinique rend hommage au chanteur Eugène Mona grâce à un de ses édifices scolaires : le collège de la ville porte désormais le nom du chanteur reconnu ! Le vendredi 7 juin 2013, le Collège Eugène Mona naît officiellement aux yeux de tous, et une grande manifestation est alors organisée au sein de l’établissement. Et c’est la Présidente du Conseil Général de la Martinique, Josette Marin, qui sera chargée ce jour de dévoiler la nouvelle plaque du collège.

Le 21 septembre dernier, on commémorait le 22ème anniversaire de la mort d’Eugène Mona. A l’occasion, la commune du Marigot a organisé de nombreuses manifestations, ainsi qu’une messe à son effigie. L’artiste s’était toujours considéré comme un enfant de cette ville du nord de la Martinique. il avait déclaré les mots suivants : " Je suis un enfant du Marigot, qui veut toucher à l’universel… C’est possible, non ?".

Cette même phrase a été reprise sur la fresque située à l’une des entrées du collège. Cette peinture, trsè attrayante est très colorée, et représente le chanteur Eugène Mona en train de jouer à la la flûte, son instrument de prédilection. On aperçoit en face de l’artiste, un paysage représentant des mornes et la mer, comme pour dépeindre l’Anse Charpentier. Les surnoms d’Eugène Mona sont également inscrits sur ce portrait bariolé. Ainsi on retrouve les expressions suivantes : Poto Mitan, Le Nègre debout, L’Homme aux pieds nus. Cette peinture a été réalisée par Jimmy Sabas, en compagnie des élèves de 3ème du collège. Jimmy Sabas, est un street-artiste originaire de Baie-Mahault en Guadeloupe. Il travaille sur différents projets autour de l’art et ses œuvres sont de plus en plus reconnues aux Antilles. Parmi l’ensemble des travaux de Jimmy Sabas que j’ai eu l’occasion de visionner, j’ai une préférence pour Concert de couleurs.

En bref, j’ai profité du fait que je sois en Martinique, au Marigot, pour réaliser ces quelques photos de la fresque créée à l’occasion pour Eugène Mona. Bon, je reconnais que les photos ne sont pas tout à fait excellentes, mais la voiture garée auprès du mur m’a empêchée de faire ce que je voulais au préalable.

 

Fresque du collège Eugène Mona

Fresque du collège Eugène Mona

Fresque du collège Eugène Mona

Fresque du collège Eugène Mona

Fresque du collège Eugène Mona

Fresque du collège Eugène Mona

Fresque du collège Eugène Mona

Fresque du collège Eugène Mona

Museu Aberto de Arte Urbana

Copyright : Urbanhearts

À la fin du mois de septembre 2011, la ville de São Paulo au Brésil s’est vu offrir un musée de street-art en dessous d’une de ses gares. Ce projet s’appelle le Museu Aberto de Arte Urbana (MAAU) : pas moins de 58 artistes ont recouvert les murs qui servent de colonnes entre les stations de métro de la ligne 1-Azul appelées Santana et Portuguesa-Tietê. Il s’agit du premier musée ouvert de cette envergure au monde.

Cette région n’a pas été choisie par hasard, cela fait des années que le quartier est considéré comme le berceau des graffitis. Chacun des murs qui soutient les trains de passage mesure environ 4 mètres de haut. Près de trois milles bombes aérosols ont donc servi à recouvrir dont notamment 40 canettes de 18 litres de latex chacun. Cette initiative est l’idée de jeunes street-artistes tels que Anjo, Binho, Chivitz, Graphis, Akeni, Minhau, Larkone, Onesto, Speto, Zezão, Higraff et Presto qui proviennent du nord de la ville. Mais c’est surtout grâce à un partenariat entre le Ministère de la Culture de São Paulo, le Palais des Arts et la galerie Choque Cultural que ce musée a pu voir le jour. Quelques thématiques ont été retenues pour les dessins à savoir la vie urbaine, la nature, les banlieues et Frida Kahlo, une artiste/peinte mexicaine qui a laissé sa trace dans l’art en Amérique Latine. Ces peintures adressent avant tout un message important à la jeunesse de cette ville : "Non à la violence".

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Musée ouvert à Sao Paulo

Smug One, un street-artist exceptionnel

Copyright : Smug One

Originaire de la ville de Glasgow en Ecosse, Smug One est probablement l’un des plus prodigieux artistes de son quartier. Sa particularité est d’user de son talent pour recouvrir le mur des rues de ses dessins photoréalistes. Son travail est juste exceptionnel : la qualité de ses peintures est telle que ces dernières n’ont rien à envier à de véritables photographies.

Smug One est un de ces artistes perfectionnistes quand il crée de nouvelles toiles. Il travaille à main levée ayant pour seuls instruments ses aérosols et trouve sa source d’inspiration dans les tabous de notre société. Ces toiles valent vraiment le coup d’œil :) Vous trouverez la galerie complète de ses œuvres sur FlickR.