La Cage dorée de Camilla Läckberg, la vengeance d’une femme est douce et impitoyable

Copyright : Actes Sud

La Cage dorée est un roman de Camilla Läckberg paru en avril 2019 dans la collection « Actes noirs » des éditions Actes Sud. Il est traduit vers la langue française par Rémi Cassaigne, romancier et luthiste français né en 1971. Camilla Läckberg est une écrivaine suédoise née en 1974 composant essentiellement des ouvrages de littérature policière (romans d’enquête, polars et thrillers). Son premier roman Isprinsessan paraît en 2003. Il est publié en France en 2008 dans la collection « Actes noirs » d’Actes Sud sous le titre La Princesse des glaces grâce à une traduction de Lena Grumbach et Marc de Gouvenain. À ce jour, Camilla Läckberg est traduite en au moins quarante langues différentes et ses ouvrages sont disponibles dans près de soixante pays. La Cage dorée, publié en Suède sous le titre En bur … Continuer la lecture de « La Cage dorée de Camilla Läckberg, la vengeance d’une femme est douce et impitoyable »

La Maison du guet de Mary Higgins Clark, le frisson à l’état pur

Copyright : Albin Michel

La Maison du guet est le premier roman à suspense de l’écrivaine états-unienne Mary Higgins Clark. Il paraît en France en avril 1984 dans la collection « Spécial Suspense » des éditions Albin Michel grâce à la traduction vers la langue française d’Anne Damour. Mary Higgins Clark est une romancière prolifique née en 1927. Ses nombreuses parutions littéraires sont reconnues dans le monde entier pour leur écriture fluide et obsédante provoquant des sentiments d’anticipation et d’excitation chez ses lecteurs. Les ouvrages de cette auteure se vendent généralement à des millions d’exemplaires. La Maison du guet conte l’histoire d’une disparition inquiétante en parallèle aux pensées lugubres d’un personnage cynique. Ce roman possède une ambiance particulière, insoutenable, parfois bouleversante. C’est celui-ci qui permet à Mary Higgins Clark de devenir l’une des écrivaines les … Continuer la lecture de « La Maison du guet de Mary Higgins Clark, le frisson à l’état pur »