Marigot Bay en images

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Afin de continuer notre visite de l’île, nous avons repris le catamaran en direction de Marigot Bay, une commune située sur la côte ouest de Sainte-Lucie. C’est ici que nous avons pu apprécier les saveurs locales, tout en musique. J’ai retrouvé dans la playlist du restaurant la chanson de Bobby McFerrin, Don’t Worry, Be Happy, un magnifique clin d’œil à cette journée particulière à mon sens…

Castries, la capitale de Sainte-Lucie

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Arrivées à Sainte-Lucie, nous avons décidé de visiter la ville de Castries au petit bonheur la chance. Nous n’avions que deux heures pour nous initier à la culture régionale mais cela ne nous a pas empêché de nous imprégner des us et coutumes de la ville.

Ça a été la partie de la journée que j’ai préféré ! Nous avons pu discuter avec des habitants de l’île, parcourir les magasins de duty-free, écouter les sonorités locales proposées par les radios dans les boutiques, découvrir le marché centenaire de la ville… Je pense que la chose qui m’a le plus marqué, c’est que chacune des personnes que nous avons croisé ce jour-là nous a accueilli de manière extrêmement chaleureuse.

Le tourisme a une place importante à Sainte-Lucie et ses insulaires l’ont bien compris. Les chauffeurs de taxis s’arrêtaient pour nous proposer de nous guider, les marchandes nous attribuaient des surnoms tels que Darling alors que les hommes nous accostaient en nous attribuant toutes sortes de pseudonymes "sucrés" : Sweety ou Beautiful girl, something special for you ?… Toute la population participe vraiment à ce rituel d’accueil et de présentation.

Outre l’aspect sympathique des habitants, la ville de Castries présente mille et une couleurs. C’était un réel plaisir pour les yeux ! J’ai particulièrement aimé le marché avec ses vêtements colorés, ses tableaux et les odeurs qui s’en dégageait. En bref, voici quelques photos de Castries, ce matin-là…

Road to Saint-Lucia

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Accompagnée de ma cousine et de ma sœur, je me suis rendue sur l’île de Sainte-Lucie cet été. C’était une excursion de courte durée car celle-ci n’aura duré qu’une seule journée. Et c’est à bord d’un catamaran qui proposait l’aller-retour Martinique / Sainte-Lucie que s’est effectué notre voyage vers la Belle Hélène. On a quitté la Martinique aux aurores pour un trajet qui démarra au large des côtes du Marin et de la baie de Sainte-Anne, deux communes du sud de la Martinique. On a aussi eu le droit à quelques pluies juste avant notre départ, histoire de nous rafraîchir un peu !

Sur le catamaran, le commandant de bord nous a donné quelques consignes de bonne conduite et de survie à observer lors de cette mini traversée. Certaines de ces règles coulaient de source : "Ne pas trop se rapprocher du bord du catamaran", "Signaler au capitaine si l’on se sentait barbouillé ou si l’on avait le mal de mer", "Ne pas empêcher le commandant de manœuvrer en toute sécurité", etc. On était environ une quinzaine à bord, à partager nos expériences quotidiennes, le rythme de la musique caribéenne aux oreilles. Le voyage s’est effectué dans une ambiance bon-enfant, pour une durée globale d’un peu plus de deux heures en raison des pluies et du courant de la mer (le retour vers la Martinique a été bien plus rapide).

Au fur et à mesure que nous commencions à apercevoir le relief découpé de l’île de Sainte-Lucie, notre accompagnateur nous a fourni quelques informations pratiques sur le déroulement de notre journée et les particularités propres à ce pays. Trois escales étaient donc prévues : une découverte de Castries la capitale de Sainte-Lucie en autonome, une petite excursion à Marigot Bay pour découvrir les saveurs locales puis, une baignade à Pigeon Island qui se situe à Gros Ilet. On a également appris lors de nos échanges que Castries possède environ 80 000 habitants, soit presque la moitié de la population entière de l’île. Le tourisme y a une importance capitale car il engendre un apport indéniable dans l’économie de la capitale et donc de Sainte-Lucie. La langue officielle de l’État est l’anglais, mais on estime à plus de 75% la population qui parle couramment créole. Les principales différences que j’ai notées entre le créole martiniquais et le créole saint-lucien résident des expressions anglaises que le créole saint-lucien emprunte à sa langue officielle. Enfin, la monnaie officielle est le dollar est-caribéen (1 EC$ ≃ 3.74€). On nous a également mis en garde contre l’utilisation des cartes bancaires dans les petites boutiques, où le paiement n’est parfois pas automatisé et donc où la photocopie est encore pratiquée. Le diaporama que vous trouverez ci-dessus est à l’image de notre "croisière". Rendez-vous très bientôt pour la suite de mes épisodes à Saint-Lucia :)