one chapter a day a 7 ans !

Christelle

Vous ne le saviez probablement pas, mais aujourd’hui, onechapteraday fête son septième anniversaire (et non pas ses 25 ans comme le suggère cette photo que j’ai prise il y a quelques années) !

Cela fait donc déjà sept années que je partage avec vous mes coups de cœur, mes envies, mes trouvailles. Je n’avais jamais envisagé une seule seconde que ce blog puisse durer aussi longtemps. Je me suis souvent questionnée sur ce dont je devais vous parler, de quelle serait la limite entre ma vie privée et ce que je raconte ici. J’avais envie que ce blog soit un peu ma sphère, alors je vous parle un peu de programmation parce que c’est mon métier, et puis je vous parle de mes coups de coeurs musicaux, parce que la musique a une place importante dans ma vie. Puis, je vous parle de x ou y qui m’a fasciné par sa dévotion ou sa passion. Et de la Martinique, parce que c’est de là que je viens, c’est là où j’ai grandi.

Alors pour fêter dignement cet anniversaire, je vais vous révéler quelques petits secrets sur ce blog.

Tout d’abord, pourquoi one chapter a day ?

One Chapter A Day c’est avant tout le titre de la chanson d’Elephant Man sur le Real Rock Return riddim, un riddim sorti courant 2005 alors que j’étais encore au lycée Frantz Fanon de Trinité (ça rappellera de bons -ou pas- souvenirs à certains d’entre vous). À cette époque (il y a douze ans maintenant quand même, arf), toutes les semaines, je pré-sélectionnais une liste de riddims à écouter, et je choisissais parmi eux, les riddims qui selon moi allaient percer. Parmi les pistes de ces riddims, j’avais toujours 3-4 morceaux préférés, qui selon moi encore, étaient les meilleurs, ceux que je ferai circuler à mes potes.

Pour les personnes non initiées à la musique jamaïcaine, plus généralement à la musique antillaise, un riddim c’est une sorte d’album, de compilation, comportant un certain nombre d’artistes décidant de chanter sur la même version instrumentale. L’instrumentale, c’est la musique vierge de toute voix sur laquelle les chanteurs posent leur style. Chaque artiste propose alors ses propres paroles et sa propre manière d’exprimer ses sentiments. Les riddims sont généralement des compositions créées à partir d’instrumentales reggae ou dancehall, mais il peut arriver que le hip-hop y trouve sa place.

Et donc, en 2005, alors que le Real Rock Return riddim jouait probablement en boucle sur mon mp4 (de 128 Mo, c’était la classe à cette époque), c’est surtout la chanson d’Elephant Man qui m’a marquée. C’était pour moi la meilleure*, sur probablement l’une des meilleures instrumentales reggae depuis longtemps, je me souviens en avoir débattu avec Kamikaz et Jojo. On rigolait bien quand même !

Et bref, quand cinq ans plus tard j’ai créé ce blog, j’avais plusieurs noms en tête, j’avais pensé à Chrystalclear, un mélange de Crystal Clear une chanson de Lutan Fyah et de Christelle, mon prénom ; à Life Love Lyrics qui était un peu ce que Mischu Laikah imaginait pour son album à venir, et à One Chapter A Day.

Cette dernière appellation a probablement été retenue parce qu’elle évoquait directement la notion de chapitre (de livre donc, puis d’écriture) et le côté récurrent de la chose, une lecture/écriture quotidienne. Dans sa chanson, Elephant Man nous révèle qu’il lit un passage de la Bible tous les matins pour remercier Dieu de la chance qu’il a de voir un jour de plus. Moi, j’ai toujours été convaincue que chaque jour que l’on passe sur cette Terre, on apprend quelque chose de nouveau. J’avais envie de partager tous les jours un instant, un chapitre de ma vie.

*En numéros 2 et 3 viennent Nitty Kutchie avec Let Me Love You et Bascom X avec My Love for Life.

À quoi ressemblait one chapter a day ?

À ça :

Premier design de One Chapter A Day

À l’origine, je voulais absolument qu’il y ait ces 4 entrées sur le site : une entrée pour mes articles, une entrée About me qui reprend un peu mon parcours, plusieurs galeries photos comme celle de Sainte-Marie disponible ici (j’ai choisi celle-là pour toi Célia :)) et une section regroupant tous mes travaux digitaux.

D’ailleurs c’était cool, parce que grâce à ce design, j’avais figuré sur We WP et one chapter a day faisait partie des 30 sites utilisant WordPress qui ne ressemblent pas à un blog classique. J’avais beaucoup de visiteurs provenant de ces deux urls.

L’intérieur du blog était structuré de la façon suivante.

Premier design de One Chapter A Day

Comme vous l’avez sans doute remarqué, le blog était bilingue. Courant 2011 je dirais, j’ai décidé d’arrêter de traduire les textes en anglais car j’avais également les cours de master en parallèle : ça me donnait trop de travail, me contraignait vachement, et je n’avais du coup plus l’envie d’écrire.

Je crois que je suis assez nostalgique en voyant ces petites captures :’). Le blog a dû changer 3 ou 4 fois de design, avec des thèmes impersonnels dont je n’étais ni très certaine ni très fière, avant d’avoir la version que vous connaissez tous aujourd’hui, qui date de 2013 si ma mémoire est bonne.

Aujourd’hui, one chapter a day c’est quoi ?

En 2557 jours d’existence, one chapter a day, c’est 322 articles publiés en comptant celui-ci, et 623 commentaires.

Cela représente donc un article publié tous les 8 jours en moyenne environ soit plutôt one chapter a week en vrai ! C’est également environ 2 commentaires par article publié.

L’article le plus vu sur le site est incontestablement Des proverbes créoles, un article publié le 26 février 2012 et souvent mis à jour depuis. Depuis sa création, cette page aurait été vue 155 405 fois soit en moyenne 83 fois par jour. C’est également l’article le plus commenté avec, à l’heure où je vous parle, 105 commentaires, ce qui représente près de 17% de la totalité des commentaires présents sur ce blog.

Le tout premier article de one chapter a day est I ♥ WordPress !, publié le 13 avril 2010. Je me souviens que j’étais super contente d’avoir eu l’idée d’essayer WordPress pour la toute première fois. Je suivais des tutoriels pour apprendre à faire des thèmes et bien comprendre la notion de plugins. J’avais toujours rêvé avoir une sorte de magazine numérique.

one chapter a day c’est aussi l’année 2016, où j’ai connu une panne d’écriture incommensurable et je n’ai partagé qu’un seul article avec vous courant décembre. Cet article aura tout de même été vu 56 fois, pour un temps moyen de 5 minutes et 27 secondes passées sur la page : c’est un excellent temps de visite ! À titre de comparaison, dans ma boîte, on est plutôt satisfait si les utilisateurs passent en moyenne 1 minute sur une page commerciale. Ça veut dire que vous lisez, et c’est toujours cool de savoir qu’on est vraiment lu. Merci ;-)

Tout ce que je peux espérer c’est que ce blog continue à vivre encore quelques années !

Mieux concevoir WordPress : plugins vs thèmes

Jordan Whitfield

Depuis quelques mois, je travaille sur la refonte de ce blog.
Fonctionnalités et design, tout va y passer !

Pour ce faire, je me suis mise à réfléchir à comment je pourrais améliorer mon utilisation de WordPress au quotidien. En tant que développeuse, il y a plein de petites choses que j’avais pris pour habitude de faire dans le code du thème que j’utilise.

Un thème est ce qui permet à un blog WordPress de changer d’apparence et d’apporter une sensibilité autre à l’expérience utilisateur. Un thème peut de ce fait proposer certaines particularités qui lui sont propres, telles que la possibilité de changer la structure de la page d’accueil, la qualité de personnaliser les tailles des images ou le pouvoir de disposer de pages responsives ou adaptatives par exemple.

Les vraies fonctionnalités d’un blog WordPress sont plus généralement pourvues grâce à des plugins. Ce sont ces mêmes plugins qui permettent d’activer et de désactiver à tout moment une fonctionnalité sur un blog.

En faisant un rapide état des lieux de mon organisation sur WordPress, je me suis rendue compte d’une chose : au cours de ces trois, presque quatre années, à utiliser ce même template WordPress, j’ai souvent répondu à mes besoins en ajoutant des lignes de code supplémentaires à mon thème original. En bref, le code de mon thème est devenu de moins en moins dissocié de mes besoins en termes de fonctionnalités. Je m’explique.

 
Au fil du temps, j’ai ajouté des fonctionnalités à ce blog par le biais du fameux fichier functions.php de mon thème. C’était simple, rapide et efficace. Du moins… en théorie ! Je me suis rendue compte que ce blog est devenu totalement dépendant de ce thème créé en 2013 lors d’une précédente refonte. En gros, si aujourd’hui je devais changer de thème et en utiliser un plus en accord avec la dernière version à jour de WordPress, je ne pourrais pas le faire aussi rapidement que je le voudrais, juste en cliquant sur un bouton. Enfin si, je pourrais, mais alors une partie des fonctionnalités que je propose sur ce blog ne serait plus disponible.

Que certaines spécificités n’existent plus, c’est une situation plus ou normale : certains thèmes proposent la possibilité de réorganiser la page d’accueil d’un blog, et pas d’autres par exemple. Il faut accepter que chaque thème possède ses propres qualités. Là où j’apprends aujourd’hui de mes erreurs passées, c’est que j’arrive plus facilement à faire la distinction entre une fonctionnalité qui doit faire partie d’un thème WordPress et une fonctionnalité que je souhaite pouvoir conserver à jamais pour le blog, qui doit par conséquent figurer dans un plugin.

 
Pour vous illustrer mes propos, je peux vous parler des copyrights des photos utilisées sur ce blog, probablement un détail pour certains, mais une information plus qu’importante à mes yeux. Si je n’avais pas revu la manière dont j’avais pensé ces copyrights courant 2012-2013, ceux-ci ne s’afficheraient pas sans ajouter un gros – très gros – morceau de code au nouveau thème que j’utiliserai. Bien sûr, le jour où je changerai de thème, il faudra également que j’ajoute une ligne sur la page de mes articles pour les voir s’afficher, mais ce sur quoi je veux insister, est sur l’effort produit pour faciliter cette addition.

Auparavant, j’utilisais des attributs HTML data-author et data-url que j’insérais sur chacune des balises d’images de mes articles. Je parsais ensuite le contenu de chacun de mes articles pour réécrire le copyright et le lien de celui-ci dans un figcaption. Ça fonctionnait super bien… mais autant vous dire que la lecture de ce code était compliquée ! Et si j’avais envie d’inviter quelqu’un qui ne code pas à écrire sur mon blog, j’étais obligée de « finaliser » son article pour avoir les copyrights au bon endroit. C’était un travail fastidieux qui m’obligeait à être parfaitement rigoureuse sur l’écriture de chacun de mes articles.

J’ai depuis créé un petit plugin pour cette fonctionnalité qui permet par une simple fonction d’obtenir ces informations.

J’ai plein d’autres exemples qui me viennent à l’esprit. J’ai toujours proposé aux utilisateurs de ce blog la possibilité de lire un article sélectionné au hasard parmi tous les articles écrits à ce jour. Cette fonctionnalité était également pourvue dans le fameux fichier functions.php de mon thème. En clair, désactiver ce thème aurait supprimé cette fonctionnalité également. Ce n’était plus possible de continuer ainsi.

 
Alors j’ai commencé à réfléchir.
Comment aurais-je écrit mes fonctionnalités si elles devaient être pensées pour des personnes qui n’ont aucune idée de ce qu’est un attribut HTML ? Comment aurais-je fait en sorte que ces mêmes personnes puissent s’en sortir sans que j’aie à intervenir à chaque fois qu’elles écrivent un nouvel article ?

J’ai ainsi décidé d’améliorer le back-office de WordPress de façon à ce que tout soit plus facilement administrable. L’idée c’est de repenser chacune de mes fonctionnalités comme si un utilisateur non-développeur devait se retrouver à utiliser mon back-office. Ça paraît bête ainsi, mais c’est véritablement important de savoir que ce que l’on code peut être utilisé par d’autres. Probablement que même un autre développeur en aurait eu marre d’ajouter des attributs HTML là où il le faut pour que tout s’affiche comme il faut (vous me suivez encore ? :)).

Cela me permettra également d’éviter d’avoir à faire de trop grosses migrations de données à chaque fois que je souhaite changer de thème. Si tout est bien organisé au moment où je souhaite utiliser un nouveau thème, alors je n’aurais plus qu’à introduire une fonction par-ci, une autre par-là, et tout marchera de la manière la plus optimale possible.

WordPress 4.3, Billie Holiday

William P. Gottlieb

Comme chaque version de WordPress depuis la 1.0, prénommée Miles Davis, la version 4.3 de WordPress porte le nom d’une légende de la musique jazz, Billie Holiday.

WordPress core developers share a love of jazz music, and all our major releases are named in honor of jazz musicians we personally admire.

Cette originalité est dûe au développeur fondateur de ce CMS open source, Matt Mullenweg. Ce passionné de l’écriture aime aussi la musique, avec un amour tout particulier pour les sonorités du saxophone. C’est d’ailleurs son affection pour cet instrument qui l’a conduit dans le monde du web et l’univers des blogs.

Cette nouvelle version de WordPress est sortie le 18 août 2015. Elle améliore, entre autres, le confort de l’utilisateur grâce à de nouvelles fonctionnalités.

 

Un formatage simplifié

L’un des sujets les plus excitants concernant cette nouvelle version de WordPress est la possibilité d’utiliser des raccourcis clavier pour mettre instantanément en forme du texte.

Il est en effet désormais possible, depuis la console visuelle d’un article, de pouvoir créer des titres, des citations, des listes ordonnées ou numérotées, dans le corps de texte, sans avoir à cliquer sur des boutons et sans jamais s’interrompre d’écrire. Cette fonctionnalité met en avant l’appartenance sémantique des éléments d’un site, tout en garantissant une optimisation du temps passé à les structurer.

Les quelques raccourcis désormais disponibles dans l’interface visuelle de WordPress sont décrits dans le paragraphe présent ci-dessous. Par ailleurs, si vous tapez une de ces combinaisons, mais ne souhaitez pas que le formatage automatique se mette en place, il suffit d’appuyer sur la touche Backspace de votre clavier.

        - space → liste <ul>
        * space → liste <ul>
      1. space → liste <ol>
      1) space → liste <ol>
          > text → citation <blockquote>
        ## text → titre de niveau 2 <h2>
      ### text → titre de niveau 3 <h3>
    #### text → titre de niveau 4 <h4>
  ##### text → titre de niveau 5 <h5>
###### text → titre de niveau 6 <h6>

Des mots de passe sécurisés

Une autre des grandes fonctionnalités proposées par la version 4.3 de WordPress est le nouveau système de gestion des mots de passe.

Tout d’abord, l’interface de la création d’un nouvel utilisateur du blog a été modifiée. Dans les versions antérieures à la version 4.3, il était possible, au moment de l’ajout d’un administrateur du blog, d’initialiser le mot de passe de ce nouvel utilisateur en le tapant deux fois. Un indicateur de sûreté était proposé à cet instant à l’utilisateur, lui recommandant d’utiliser au moins sept caractères, des lettres en minuscules et en majuscules, ainsi que des symboles.

Aujourd’hui, par défaut, le nouvel utilisateur reçoit un mot de passe automatiquement généré de manière aléatoire avec un indicateur de sécurité fort.

WordPress new password system

Bien évidemment, il est possible de réduire ce mot de passe, ou de complètement le modifier. WordPress vous signalera alors si celui-ci lui semble sûr, ou si au contraire celui-ci peut facilement être retrouvé. Si le mot de passe que vous choisissez est considéré comme étant faible, un nouveau champ Confirmation du mot de passe se présente dans l’interface.

WordPRess new password system with weak password

Un menu revisité

Grâce à la version 4.3 de WordPress, il est désormais possible de concevoir de nouveaux menus pour son blog depuis l’interface de personnalisation du thème. Il est donc possible de créer en temps réel un menu, de prévisualiser ce composant dans son environnement graphique et de sauvegarder l’évolution de celui-ci pour le mettre à disposition de tous.

L’interface de personnalisation de menu a originellement été proposée à l’aide du plugin Menu Customizer. Cette fonctionnalité existe désormais côté core de l’applicatif. Le principal objectif de cette fonctionnalité est de moderniser la gestion de menu tout en garantissant une expérience utilisateur optimale.

Ainsi, les lecteurs d’un blog n’ont plus à être impactés par des changements de menus intempestifs, car l’administrateur du blog peut mieux tester son environnement graphique avant toute nouvelle publication.

Des bugs corrigés

Une multitude de bugs provenant des versions précédentes de WordPress a été corrigée lors de l’élaboration de la version 4.3 de WordPress. Il est possible d’appréhender chacun des fixs apportés grâce à la liste des tâches corrigées que nous propose l’espace Make WordPress Core de WordPress.

Un hommage à Lady Day

Billie Holiday, aussi surnommée Lady Day, est considérée comme une des plus grandes légendes de jazz de l’histoire afro-américaine. Elle a révolutionné le monde de la musique avec ses vocalises improvisées et sa voix reconnaissable d’entre milles.

Billie Holiday tire son inspiration des classiques de Louis Armstrong et de Bessie Smith. Encore jeune adolescente, elle trouvait réconfort auprès de leurs chansons pendant les moments difficiles. À l’âge de 18 ans, elle est découverte par John Hammond dans un club de jazz de Harlem. Dès lors, son timbre métallique et acide, son phrasé nonchalant et sa souplesse rythmique marquent ses interprétations.

No two people on earth are alike, and it’s got to be that way in music or it isn’t music. – Billie Holiday

Cette année marque le centenaire de la naissance de Billie Holiday, née en avril 1915.

Jazzy WordPress

Antanas Kaziliūnas

Ce que tout le monde ignore, c’est que WordPress, ce magnifique système de gestion de contenu, est vraisemblablement lié au jazz. Chacune des versions de WordPress jusqu’alors sorties ont reçu leur surnom d’après le nom de grandes légendes saxophonistes.

Ce qui, au final, n’est guère surprenant si on tient compte du fait que Matt Mullenweg, co-fondateur et développeur principal de WordPress, est lui-même un joueur de saxophone.

Par ailleurs, la dernière version en date, la 3.01, est surnommée Thelonious d’après Thelonious Monk, un célèbre pianiste de jazz américain. (J’adore ce concept original de lier la musique au développement…). Pour en revenir à l’essentiel, Infographics Labs a recensé toute l’histoire de WordPress sur le graphique  » jazzy  » que vous avez ci-dessus.

 

Un nombre d’articles différents par page

Niall Kennedy

J’écris cet article dans le but d’aider les personnes qui sont désireuses d’attribuer un nombre différents d’articles selon la page parcourue d’un blog WordPress. Comme vous le savez probablement, pour modifier ce nombre, il suffit de le spécifier grâce à l’onglet « Réglages » de votre panel d’administration, puis de se rendre sur la page « Lecture ». Malheureusement, en ayant activée cette option, WordPress se charge d’appliquer cette configuration à l’ensemble du site. Ainsi, si vous souhaitez avoir 5 articles sur votre page d’accueil et en proposer 10 sur la page de recherche de votre site, la prédisposition actuelle du CMS — version 2.9.2 — ne le permet pas. Espérons qu’elle soit directement implémentée dans les versions à venir du logiciel :)

Néanmoins, certains recours sont toutefois possibles. Une simple fonction PHP peut vous simplifier la tâche… D’ailleurs, je vous encourage vivement à lire cet excellent article d’Amaury Balmer. MAIS mieux encore ! Pour les fainéants, j’ai une solution rapide et simple : le plugin Different Posts Per Page créé par Chip Bennett, que vous pouvez télécharger ici. Une fois celui-ci activé, vous pourrez enfin prendre en main votre espace comme bon vous semblera. L’utilisation de cette extension est par ailleurs suffisamment explicite pour que vous arriviez aisément au résultat souhaité.

I ❤ WordPress !

WordPress

Cela fait maintenant 6 jours que j’expérimente WordPress sous toutes ses formes : installation et prise en main du logiciel, création de templates (thèmes) pour le blog créé, activation et utilisation de plugins, et j’en passe… Et je dois dire que je suis toujours autant impressionnée par le nombre de fonctionnalités que gère ce CMS. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle ce premier article est une mini-présentation de cet applicatif !

Petite leçon de vocabulaire pour les personnes non initiées qui liront ceci ! Un CMS, Content Management System en anglais, est comme son nom l’indique un système de gestion de contenu. Il s’agit de manière générale d’un outil de développement rapide, WordPress étant optimisé pour la création de blogs.

Ainsi, plus j’ai commencé à me renseigner et à étudier de moi-même WP, plus je me suis rendue compte de la facilité avec laquelle je pourrais créer ma propre page personnelle. Et c’est donc là qu’est née l’idée de vous faire partager mes centres d’intérêt, mes coups de cœur, mes joies, mes peines, mes photos de voyages – pourvu qu’ils soient nombreux ! :-D – ainsi que tout ce qui me passera par la tête… Ces instants qui rythment ma vie.

Je finirai cet article en vous conseillant de jeter un œil du côté des sites propulsés par WordPress ici.