Your love is my love

Whitney Houston
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Comme j’en parlais dans l’article précédent, la célèbre chanteuse à la voix d’or, Whitney Houston est décédée ce samedi 11 février, et avec elle, c’est tout un chapitre de mon enfance qui s’efface. Ses chansons, que j’ai découvertes petite grâce à ma mère, m’ont bercé pendant de longues années. I will always love you, I’m every woman ou encore It’s not right but it’s okay ou When you believe, font partie à mon sens des classiques qu’il faut avoir écoutés au moins une fois dans sa vie. Mais la chanson du répertoire de Whitney Houston qui m’aura finalement le plus marqué est My love is your love.

My Love Is Your Love est une chanson au tempo doux, un mélange R&B/soul aux sonorités reggae. Elle a, d’ailleurs, été reprise par Terry Linen, sur le Strictly the Best 24 sorti en 1999. J’aime particulièrement les paroles de cette ballade : elles font la puissance de ce véritable hymne à l’amour. Whitney Houston y révèle ses intentions vis-à-vis de celui qu’elle aime. Elle se visualise dans des situations plus compliquées les unes que les autres — à l’aube d’une troisième guerre mondiale, complètement ruinée et sans toit où vivre — pour finalement conclure sur le fait que la compagnie de cet être cher lui permettrait d’affronter n’importe laquelle des mésaventures que la vie lui réserve. L’amour qu’elle ressent apparaît alors comme le sentiment lui donnant la force de vaincre tous les tracas quotidiens. "If I lose my fame and fortune / And I’m homeless on the street / And I’m sleeping in Grand Central Station / It’s okay if you’re sleeping with me." La fin de cette chanson a une portée plus intemporelle : la chanteuse se projette vers le moment de sa mort de manière complètement rationnelle, car après tout personne n’est fait pour vivre éternellement nous rappelle-t-elle. Elle conclut alors sa déclaration d’amour sur un "I’ll be waiting for you after the judgment day" énergique : elle serait en mesure d’attendre celui qui semble être son âme-sœur au-delà de sa mort, au-delà même du Jugement dernier. La triste nouvelle de sa mort me semble aujourd’hui irréelle.

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