La Prière des oiseaux de Chigozie Obioma, un conte symbolique sur l’inégalité sociale

Copyright : Buchet/Chastel

Écrivain nigérian aujourd’hui basé aux États-Unis, Chigozie Obioma s’inspire de son parcours singulier pour créer des univers mythiques d’une grande oralité. C’était déjà le cas dans Les Pêcheurs (L’Olivier, 2016), son premier roman, finaliste du Booker Prize 2015. C’est aussi le cas dans La Prière des oiseaux (Buchet/Chastel, 2020), son deuxième roman, finaliste du Booker Prize 2019. Chigozie Obioma, traduit de l’anglais vers le français par Serge Chauvin, conte dans ce dernier l’histoire d’un homme dont l’existence est sévèrement mise à l’épreuve par la société qui l’entoure. Il choisit de sorte de rendre compte de l’expérience humaine d’un être démuni, sans cesse rabaissé par les personnes qu’il côtoie. Cet homme est présenté aux lecteur.rice.s au moyen d’un narrateur insolite soulignant les caractéristiques de … Continuer la lecture de « La Prière des oiseaux de Chigozie Obioma, un conte symbolique sur l’inégalité sociale »

Umami de Laia Jufresa, un roman polyphonique sur le deuil et l’absence

Copyright : Buchet/Chastel

Umami est un roman de Laia Jufresa paru en France au mois de mai 2016 dans la collection « Domaine étranger » des éditions Buchet/Chastel. La traduction de cet ouvrage de l’espagnol vers la langue française est proposée par Margot Nguyen Béraud. Laia Jufresa est une écrivaine mexicaine née en 1983. Elle passe son adolescence à Paris où elle étudie avec passion le graphisme et les lettres. Laia Jufresa est diplômée de La Sorbonne et publie son premier recueil de contes El Esquinista en 2014. Elle écrit en outre pour de nombreux journaux et magazines, pour la radio (BBC) et la télévision (Netflix). Umami, son premier roman, sort originellement en 2015 chez Literatura Random House. Au sein de cet ouvrage, Laia Jufresa propose le récit des habitants de la Cour Cloche-en-terre – La Privada Campanario[1] en … Continuer la lecture de « Umami de Laia Jufresa, un roman polyphonique sur le deuil et l’absence »