In love with Illustrator

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Adobe Illustrator est un logiciel graphique vectoriel. Ci-dessous, des notions qui permettent de le prendre rapidement en main.

Images numériques

Il existe deux types d’images numériques. Les images matricielles, plus connues sous le nom d’images bitmap, sont constituées uniquement de pixels, l’unité de mesure de l’écran. Le pixel fonctionne sur la base d’un tableau de points, il est donc plus lourd que l’information de tracé.

Les images vectorielles sont constituées, comme leur nom l’indique, de courbes vectorielles qui utilisent l’algorithme de Bézier. Elles sont mémorisées grâce à des formules géométriques et nécessitent donc un calcul de l’ordinateur. L’avantage majeur que possède l’image vectorielle, c’est son aptitude à pouvoir être agrandie de manière infinie sans perdre sa qualité originelle. Elle supporte toutes les opérations de redimensionnement, rotation et de transformation. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle on préférera créer une image vectorielle pour les bannières publicitaires, les animations Flash, le logo d’une entreprise… Illustrator permet de réaliser des compositions graphiques en vectoriel.

Modes colorimétriques

Il existe deux principaux modes colorimétriques. Le mode RVB, Rouge Vert Bleu (ou RGB, Red Green Blue), est utilisé pour l’affichage écran (moniteurs d’ordinateur, téléviseur, etc.). Le mode RVB comporte 256 nuances de chacune des couleurs Rouge, Vert et Bleu. Ainsi, il existe 256×3 (16 777 216) nuances de couleurs au total en mode RVB.

Le deuxième principal mode colorimétrique est le mode CMJN, Cyan Magenta Jaune Noir (ou CMYK, Cyan Magenta Yellow Key). Il est utilisé pour l’impression (trois couleurs + une tonalité). Chaque couleur est exprimée en pourcentage.

Autrement dit, lorsque l’on crée un nouveau document, on s’intéresse d’abord à savoir quelle sera la destination de celui-ci. Si celui-ci est destiné à figurer uniquement sur écran, on créera un fichier en mode RVB tandis que s’il est destiné à l’impression, on travaillera sur un fichier en mode CMJN. Si toutefois l’illustration est destinée à être sur ces deux types de support, il vaut mieux travailler d’abord en CMJN, puis convertir le document en mode RVB car le mode RVB possède moins d’informations de couleur que le mode CMJN.

La plume

L’outil principal d’Illustrator est la plume. Elle permet de dessiner des tracés. Un tracé se compose d’un ou de plusieurs segments et/ou courbes. Il existe quatre « outils plume » : une plume simple, une plume d’ajout de point d’ancrage, une de suppression de point d’ancrage et une servant à la conversion des points.

Les points d’ancrage sont des points qui définissent le tracé. Ils marquent les extrémités d’un segment, d’une courbe. On parle de « tracé fermé » lorsque les points d’ancrage d’origine et final sont les mêmes. Dans le cas contraire, on parle de « tracé ouvert ».

Aussi, la plume utilise les courbes de Bézier. Celles-ci interviennent dans la réalisation de courbes pour un tracé. Elles font apparaître les notions de point directeur et de ligne directrice (tangente à la courbe). Les lignes directrices définissent l’amplitude des courbes.

Les courbes de Bézier sont des courbes polynomiales paramétriques décrites pour la première fois en 1962 par l’ingénieur français Pierre Bézier qui les utilisa pour concevoir des pièces d’automobiles à l’aide d’ordinateurs.[1]

Notez aussi que la flèche noire du logiciel est la flèche de sélection. Elle est utilisée pour prendre en main un tracé. Il y a aussi une flèche blanche, celle de la sélection directe des points. Avec cette dernière il est possible de modifier rapidement un tracé.

Notes    [ + ]

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