Nous n’avons pas vu passer les jours de Simone Schwarz-⁠Bart et Yann Plougastel

Copyright : Grasset

Nous n’avons pas vu passer les jours est un récit de Simone Schwarz-Bart et Yann Plougastel publié aux éditions Grasset au mois d’octobre 2019. Simone Schwarz-Bart, née Simone Brumant, est une écrivaine française originaire de Guadeloupe. Encore étudiante à Paris, elle fait la rencontre d’André Schwarz-Bart qui devient peu de temps après le récipiendaire du prix Goncourt 1959 pour son premier roman Le Dernier des Justes. Animés d’une même passion pour l’écriture, Simone et André Schwarz-Bart démarrent ensemble un cycle ambitieux à quatre mains avec la volonté de raconter en près de sept volumes le destin de la mulâtresse Solitude, une « héroïne et martyre de la grande révolte des esclaves ». Cette œuvre littéraire inachevée commence par la publication d’Un plat de porc aux bananes vertes en 1967 et se poursuit … Continuer la lecture de « Nous n’avons pas vu passer les jours de Simone Schwarz-⁠Bart et Yann Plougastel »

Adieu Bogota de Simone et André Schwarz-Bart, une plongée dans l’horreur humaine

Copyright : Seuil

André Schwarz-Bart et Simone Schwarz-Bart sont deux écrivains français au parcours croisé. De leur rencontre naît une histoire d’amour singulière, mais aussi une histoire d’écriture hors normes. Ces deux romanciers composent à quatre mains un cycle littéraire retraçant le destin de la mulâtresse Solitude, une résistante de l’esclavage en Guadeloupe. Ils décrivent avec émotion et justesse leur vision des Antilles, permettent un regard autre sur la Caraïbe. André Schwarz-Bart est en outre le récipiendaire du prix Goncourt en 1959 pour son roman Le Dernier des Justes. Adieu Bogota est le quatrième volume du cycle conjointement écrit par Simone et André Schwarz-Bart. Il paraît ainsi après Un plat de porc aux bananes vertes (1967), La Mulâtresse Solitude (1972) et L’Ancêtre en Solitude (2015). Les éditions du Seuil optent pour une première … Continuer la lecture de « Adieu Bogota de Simone et André Schwarz-Bart, une plongée dans l’horreur humaine »