Des diables et des saints de Jean-⁠Baptiste Andrea, l’enfance dans ses moments les plus durs

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Jean-⁠Baptiste Andrea, écrivain, scénariste et réalisateur né en 1971, est désormais l’auteur de trois romans dans lesquels il s’intéresse chaque fois aux traumatismes de l’enfance. Le protagoniste principal de Ma reine (L’Iconoclaste, 2017) est un garçon dit « différent », en difficulté, que ses parents choisissent de placer en institut. Celui de Cent millions d’années et un jour (L’Iconoclaste, 2019), bien qu’adulte, est marqué par ses « monstres », sa vie de famille d’antan et ses relations avec autrui. Celui de Des diables et des saints (L’Iconoclaste, 2021) est un pianiste espérant l’avènement d’un miracle, défait par son passé. Jean-⁠Baptiste Andrea poursuit ainsi avec ce troisième roman son entreprise littéraire singulière. Une lettre ouverte Joe, soixante-neuf ans, se produit tous les jours dans l’ignorance du plus … Continuer la lecture de « Des diables et des saints de Jean-⁠Baptiste Andrea, l’enfance dans ses moments les plus durs »

La Blessure de Jean-⁠Baptiste Naudet, des lettres d’amour qui montrent l’atrocité de la guerre d’Algérie

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Diplômé en lettres de la Sorbonne, de l’École supérieure de journalisme de Lille et en relations internationales de Sciences Po Paris, Jean-⁠Baptiste Naudet est un journaliste confirmé. Il travaille longtemps pour Le Monde, et exerce aujourd’hui en tant que grand reporter pour l’hebdomadaire parisien L’Obs. Il est notamment correspondant dans les Balkans et en Europe de l’Est ; et a couvert de nombreux conflits en Afghanistan, au Rwanda, en Tchétchénie, au Kosovo et en Bosnie-Herzégovine. Dans son premier roman intitulé La Blessure, Jean-⁠Baptiste Naudet illustre la guerre d’Algérie selon le point de vue de personnes qui l’ont vécue au plus près : un soldat engagé et sa fiancée éprouvée. À l’image de la bande dessinée de Swann Meralli et Deloupy qui traite de la position des femmes … Continuer la lecture de « La Blessure de Jean-⁠Baptiste Naudet, des lettres d’amour qui montrent l’atrocité de la guerre d’Algérie »