Rentrée littéraire 2020 – Parutions des éditions Arléa

Rentrée littéraire 2020 - Arléa
Copyright : Arléa

Les éditions Arléa, qui ont connu l’année dernière une belle rentrée littéraire avec Un dimanche à Ville-d’Avray de Dominique Barbéris, roman figurant dans les sélections du prix Goncourt et du prix Femina 2019, offrent cette année deux ouvrages d’écrivaines publiées pour la seconde fois au sein de la structure éditoriale.

Ainsi paraissent en cette rentrée littéraire 2020 les titres de Céline Debayle et Hélène Veyssier intitulés respectivement Les Grandes Poupées et Comme une ombre portée.

Des souffrances émotionnelles

Céline Debayle, auteure de Baudelaire et Apollonie (Arléa, 2019), conte au sein des Grandes Poupées l’histoire atypique de quatre personnages féminins au cœur des années 1950. Deux mères et deux fillettes sont ainsi réunies dans une maison isolée du sud de la France, alors que les pères de famille manquent à l’appel. Cette bâtisse est de ce fait le théâtre de reconstructions difficiles autour d’un drame annoncé…

Hélène Veyssier, auteure de Jardin d’été (Arléa, 2019), s’intéresse dans Comme une ombre portée à l’empreinte persistante du traumatisme sur autrui à travers le personnage de Camille, une enfant abusée devenue femme, un être de papier souffrant encore de son passé terrible. Se pose ici la question de la reconstitution d’un lien de confiance envers le monde, envers les hommes, envers la vie.

Une rentrée pleine de sensibilité

Les éditions Arléa offrent de la sorte deux romans empreints d’une grande sensibilité, s’interrogeant sur les relations humaines difficiles.

Découvrez ci-après l’argumentaire des ouvrages.
 

Les Grandes Poupées de Céline Debayle

Les Grandes Poupées
TitreLes Grandes Poupées
Auteure Céline Debayle
Éditeur Arléa
Collection 1er Mille
Date de parution20 août 2020
ISBN139782363082381
ISBN102363082389
Prix prévisionnel17,00 €
Nombre de pages168
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Description de l'éditeur

L’été 1953. Une femme fuit avec sa petite fille et se réfugie chez sa sœur, mère d’une fillette, épouse d’un soldat en guerre en Indochine. Un quatuor féminin dans une maison isolée du sud de la France tourmenté au quotidien par les maris/pères, absents mais d’une présence obsédante. Un huis clos familial et estival où s’entrecroisent mystères et rebondissements, amours et haines, espoirs et désespoirs, douleurs d’enfants et douleurs d’adultes, jeux et interdits. Un drame singulier dans un milieu modeste de l’Après-guerre reconstitué avec exactitude, un suspens familial où la mort s’invitera.
Les Grandes Poupées est un roman sur l’amour filial intense et confisqué, l’amour paternel radié, l’amour maternel combatif. C’est aussi un roman sur les anxiétés conjugales, les ambiguïtés parentales, la pénibilité de l’existence. Tout s’entrelace dans les craintes, avec ici ou là, des joies d’enfant, des souvenirs heureux à jamais perdus. Avec en toile de fond, la guerre d’Indochine, l’alcool et les malfrats du milieu marseillais.
Le style y est léger, dépouillé, le ton distancié.

Céline Debayle s’est attachée à restituer sans pathos, sans débordement sentimental, les maux de ses personnages le temps d’un été. Elle ne juge pas mais raconte une histoire originale et cruelle puisée, en partie, dans sa propre vie.

Comme une ombre portée de Hélène Veyssier

Comme une ombre portée
TitreComme une ombre portée
Auteure Hélène Veyssier
Éditeur Arléa
Collection 1er Mille
Date de parution20 août 2020
ISBN139782363082404
ISBN102363082400
Prix prévisionnel17,00 €
Nombre de pages144
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Description de l'éditeur

Un trauma dans l’enfance, une petite fille abusée et la trace en elle indélébile qui l’empêche d’être une femme, d’être tout simplement heureuse. Peut-on survivre sans dommages à de telles violences ? L’oubli est impossible. Comment réparer ? Car c’est bien de réparation qu’il s’agit dans ce court et intense roman d’Hélène Veyssier.
Bien sûr il faudra du temps et il y aura de la souffrance, mais Camille, devenue femme, trouvera le chemin de l’apaisement. Il suffira d’une rencontre, improbable, de l’évidence et de la force d’un amour, pour que la résilience se fasse.
Il y aura aussi le souvenir apaisant d’un jardin et d’une maison d’enfance, la force maléfique d’un visage sur un tableau découvert par hasard, l’histoire tourmentée d’un peintre héritier du mouvement des Macchiaioli, groupe de jeunes artistes italiens révoltés dans les années 1860 considérés comme les précurseurs des impressionnistes, l’amour d’un frère. Il faudra tout cela pour que Camille trouve enfin le chemin de la réparation.

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