L’Ourse qui danse de Simonetta Greggio, une humanité animale, une animalité humaine

Copyright : Cambourakis

Les éditions du musée des Confluences de Lyon se sont associées avec les éditions Cambourakis afin de poursuivre leur collection intitulée « Récits d’objets », une collection originellement initiée en 2014 par Dominique Tourte et Cédric Lesec, aujourd’hui dirigée par Hélène Lafont-⁠Couturier et Cédric Lesec. Ce regroupement éditorial a la particularité de mettre en lumière un objet des collections du musée à travers un texte relativement succinct composé par un.e écrivain.e reconnu.e. Depuis 2020, Cambourakis se joint donc à cette entreprise romanesque et c’est l’écrivaine franco-italienne Simonetta Greggio qui inaugure leur participation. Dans L’Ourse qui danse, cette dernière offre une composition qui célèbre l’œuvre de Davie Atchealak (1947-2006), célèbre artiste inuit. Ours dansant II de Davie Atchealak Davie Atchelak est considéré comme l’un des artistes inuits les plus influents de son … Continuer la lecture de « L’Ourse qui danse de Simonetta Greggio, une humanité animale, une animalité humaine »

Borgo Vecchio de Giosuè Calaciura, un drame annoncé

Copyright : Noir sur Blanc

Écrivain palermitain né en 1960, Giosuè Calaciura exerce en tant que journaliste pour de nombreux médias italiens. Son premier roman Malacarne (Baldini & Castoldi, 1998) est publié en langue française au sein de la maison d’édition Les Allusifs en 2007, grâce au concours de Brigitte Bouchard, actuelle directrice de la collection « Notabilia », et Lise Chapuis, traductrice de l’italien vers le français. Ce même trio propose ainsi au cours de la rentrée littéraire 2019 des éditions Noir sur Blanc le cinquième roman de Giosuè Calaciura, Borgo Vecchio. L’intrigue de ce roman, construite sur le modèle d’un conte moderne, offre des personnages au quotidien tumultueux, brillants par leur désespoir et leur vie rocambolesque. Des enfances négligées Borgo Vecchio retrace avant tout l’histoire de trois … Continuer la lecture de « Borgo Vecchio de Giosuè Calaciura, un drame annoncé »